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L'aube d'été. Une vie de femme
Sanchez Patricia
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782343077659
Sept nouvelles pour dépasser le questionnement contemporain autour de la question du genre et pour redéfinir le féminin dans son universalité. Sept destins de femmes aux prises avec les conflits politiques, sociaux et culturels de leurs époques, en Occident, aux XXe et XXIe siècles. Sept destins inspirés bien souvent de femmes réelles, célèbres ou non, comme autant de points de départ d'histoires totalement imaginaires. De la tentative d'assassinat d'Isabelle Eberhardt en 1901, jusqu'à la vocation naissante de l'une des Pussy Riot à Moscou en 1990, du parcours chaotique d'une combattante ukrainienne tentée par le radicalisme en 2014, à la vie improbable d'une actrice roumaine des années 1940, immigrée aux Etats-Unis, en passant par le destin tragique d'un mannequin célèbre en 2014 et le choix existentiel d'une psychiatre confrontée de nos jours aux voix surnaturelles entendues par une patiente. Autant de moments dans la vie de sept femmes européennes, qui révèlent des parcours sans tabous et sans contraintes dans une société qui bien souvent pourtant les multiplie.
Résumé : Dans le Paris de l'entre-deux-guerres, Richard, un adolescent de quinze ans sensible, créatif et passionné de cinéma, retrouve par miracle Mourad, son grand-père algérien. A l'insu de sa mère Hélène, née Leïlla en Oranie en 1881 d'une mère française et d'un père arabe, Richard a réussi, avec l'aide de Mathieu, son professeur de dessin, à enquêter sur le destin de son grand-père dont la génération sacrifiée a subi les effets de la colonisation et de la Première Guerre mondiale. Un dialogue improbable, inédit et passionné, s'instaure alors entre ces deux hommes, marqués chacun à leur manière par les tragédies de leur époque. Ils découvrent ensemble le journal intime d'Hélène, perdue de vue par son père depuis des décennies, dont la lecture recèle un trésor de révélations, pour le grand-père comme pour le petit-fils. De leur conversation initiatique naît ainsi la découverte du chemin à parcourir pour chacun d'eux dans une foi commune en l'imaginaire et en l'art du cinéma, considéré comme le seul espoir de paix et de réconciliation.
Journal d'une seconde est un témoignage d'exil. L'exilé est toujours tiraillé entre les deux rives du pays natal et du pays d'adoption : entre le Chili et la France, le voyage fut long pour Patricio Sanchez et c'est dans le lait de la poésie qu'il a reconstruit patiemment sa vie. Sous influence des grands poètes chiliens, il témoigne d' «Un pays en forme de poignard, telle une braise brûlante dans la poche. Un pays fait de lumière et de pain frais» Il trace à l'adresse de Neruda et de Gabriela Mistral une autobiographie du néant, il se souvient des maisons d'Atacama et du fleuve de pierres pour se glisser peu à peu hors de l'exil, dans les cafés. Partir, ne pas s'attarder, tel est le destin poète comme présence humaine, car dit-il «tu es seul, nous sommes là» N B.
Une poésie chargée en émotion qui opère un retour sur les événements de la dictature chilienne, par Patricio Sanchez Rojas, alors enfant de 11 ans, des parents impliqués dans l'engagement auprès d'Allende, qui nous rappelle à la réalité chilienne d'aujourd'hui, en regard de cette histoire qui nous a tous bouleversés. Un hommage tout en finesse et humanité.
Quand tu auras cent ans, / tu iras marcher dans la forêt/ où les arbres connaissent ton nom. / Peu importe si la pluie/ s'abat comme un cyclone/ sur ton chapeau/ de feutre. / Tu surveilleras les astres et/ ces oiseaux de feu/ que tu entends déjà piailler/ dans tes oreilles. /
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.