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La fraternité n'est pas une chimère. 35 réformes indispensables pour rétablir le vivre-ensembles
Sanchez Jean-Louis ; Delevoye Jean-Paul
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343150550
Alors que d'inquiétants scénarios, écologiques, économiques, sociaux se précisent, les attentats terroristes renforcent encore plus brutalement les craintes d'un monde sans avenir. Et comme le discours dominant s'enlise dans les "urgences", le déclin semble irréversible. Sauf à considérer que lorsque le pire se dessine, les consciences s'éveillent et le meilleur peut naître. C'est cette conviction que veut nous faire partager Jean-Louis Sanchez, qui depuis vingt ans analyse les conséquences dramatiques de cette situation pour nous proposer une autre voie, celle de l'implication de chacun d'entre nous dans un projet fédérateur : bâtir la fraternité. En 1999, son premier "Appel à la Fraternité" traçait déjà un lien indissociable entre fraternité et sécurité. Depuis lors, l'auteur n'a cessé de prôner la mise en oeuvre d'initiatives ambitieuses contre le repli identitaire. Tel était le thème de son précédent ouvrage La Promesse de l'autre. Avec ce nouvel essai, La fraternité n'est pas une chimère, Jean-Louis Sanchez va plus loin en nous proposant de redéfinir nos principaux modes d'action collectifs en partant d'un long travail d'analyse mené sur le terrain avec le concours des principaux acteurs publics et privés concernés. Il ouvre ainsi un grand débat national sur l'évolution de notre société, qui ne pourra trouver un futur apaisé que dans la reconnaissance d'une interdépendance locale, nationale et universelle.
La poursuite du processus de départementalisation est aujourd'hui en débat. Au nom de la modernité, on entend de plus en plus fréquemment des voix plus ou moins autorisées envisager sa remise en cause en avançant des raisons aussi diverses que l'inadaptation de son mode de scrutin, son faible investissement dans les problématiques du monde urbain, son traitement inégal des bénéficiaires de l'aide sociale... Si cette controverse peut paraître utile, il faut néanmoins prendre garde de distinguer dans les arguments avancés ceux qui relèvent essentiellement d'à-priori idéologiques de ceux qui relèvent des faits. Le premier intérêt de cet ouvrage réalisé par Jean-Louis Sanchez, Délégué général de l'Observatoire National de l'Action Sociale Décentralisée (ODAS), est de permettre enfin l'accès à un vrai bilan de la décentralisation pour pouvoir juger sur pièce. Cette précaution est d'autant plus nécessaire qu'il a fallu quinze ans aux départements pour bâtir les repères et les perspectives qui leur permettent d'envisager maintenant une approche plus stratégique de leur action sociale. C'est là qu'apparaît le deuxième intérêt de cet ouvrage : celui d'offrir une analyse des chances de réussite de cette approche grâce à la construction d'une démarche de conceptualisation du développement social qui peut aussi constituer un véritable guide pour l'action. En d'autres termes, un ouvrage indispensable à la connaissance de la décentralisation et des perspectives d'action sociale locale dans sa dimension globale : celle d'une revitalisation du lien social grâce à l'implication de tous.
Y aura-t-il un nombre suffisant de candidats pour les prochaines élections municipales de 2026 ? La question se pose dorénavant lorsque l'on découvre l'amplification des actes de violences et la multiplication des réformes nocives concernant les maires. Les démissions se multiplient, les vocations se raréfient. Il est grand temps de réagir, car les édiles locaux jouent, et peuvent jouer davantage, un rôle décisif dans le maintien de notre cohésion nationale. Issu de trente ans d'observation du monde local et des évolutions sociétales, cet ouvrage évoque les difficultés rencontrées par les maires mais montre surtout les extraordinaires opportunités qu'offre le mandat municipal. Car les maires, en raison de leur proximité avec les habitants et la durabilité de leur fonction, sont les mieux placés pour restaurer les liens entre générations, favoriser le rapprochement des cultures, rénover les solidarités juridiques et consolider la démocratie. En clarifiant les enjeux éthiques, les objectifs opérationnels et les modes opératoires de l'action municipale, cet ouvrage s'affirme comme indispensable pour tous ceux qui veulent ranimer le pacte républicain.
Sanchez Jean-Louis ; Pelissard Jacques ; Dinet Mic
Bien sombre début de siècle. A la crise écologique, vient se greffer maintenant la crise économique avec son cortège de mauvaises nouvelles. La précarité, dans ses dimensions sociale, relationnelle, identitaire, semble promise à un bel avenir. Mais le pire n'est jamais sûr. Sur le plan international, la victoire de Barack Obama témoigne des possibilités de rebondissement d'une société plus tolérante et disponible qu'il n'y paraissait. Plus près de nous, des enquêtes d'opinion montrent le désir de nos concitoyens de participer plus activement à la consolidation du vivre-ensemble. C'est probablement ce qui explique que de nombreux maires soient aujourd'hui convaincus du rôle particulièrement décisif qu'ils peuvent jouer dans la mise en ?uvre du tryptique républicain dans sa dimension la plus ambitieuse: celle de la fraternité. En s'appuyant sur leurs divers relais, associatifs, professionnels, bénévoles, ils souhaitent redéployer l'action municipale pour promouvoir les liens entre générations, le rapprochement des cultures, les valeurs d'écoute, d'entraide et de respect... Des perspectives prometteuses mais souvent aléatoires faute de définition des enjeux éthiques, des objectifs opérationnels, des outils méthodologiques. En apportant une contribution décisive à ces diverses attentes, mais aussi à la question épineuse de la clarification des responsabilités et des organisations, Pour une République des maires! s'affirme donc comme un indispensable guide de l'action, et au-delà, ainsi que le relève Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France, comme "un véritable appel à la fraternité en tant que démarche de civilisation".
Jusqu'à la fin du Moyen Âge, saint Joseph n'était honoré d'aucune fête spécifique, d'aucun culte particulier ni de dévotion publique connue. Pourtant, il reçut de Dieu une mission exceptionnelle : être l'époux de la Vierge Marie en gardant la vertu de chasteté et devenir par là même le père adoptif de celui qui devait se révéler le Messie, Fils de Dieu, Jésus. Au début de l'époque moderne, saint Joseph sort de l'effacement où il semble avoir été tenu par la dévotion, et reçoit alors l'hommage d'un culte spécifique. L'Église propose à l'attention des fidèles le saint qui, par excellence, montre une paternité reçue de Dieu. Saint Joseph est aussi l'aboutissement de toute une lignée généalogique, révélatrice de cette véritable paternité, issue de l'Ancien Testament à travers le patriarche Jacob, son fils Joseph mais aussi d'une lignée de " figures " comme Moïse et David. Par ailleurs, l'Église propose la méditation sur plusieurs autres vertus du saint : modèle des travailleurs, patron de la bonne mort, patron de l'Église universelle, etc. L'iconographie exceptionnelle de Jean-Paul Dumontier complète les approches historiques de Jean-Michel Sanchez et la contribution anthropologique que Jean-François Froger apporte en relisant les textes de l'Écriture Sainte concernant la différence féminin-masculin, révélatrice de la spécificité humaine de la " paternité " dans l'union en " une seule chair ".
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.