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Sur les flancs du Mont Pellegrino
San Marco Philippe
PUBLIBOOK
26,95 €
Épuisé
EAN :9782748377149
Marseille. Confronté à la violence des conflits politiques, un être humain façonné par des règles de vie et d?éducation linéaires aurait pu craquer. Car la rectitude peut l?amener à se briser. Pourtant, face à l?adversité, à l?injustice, à l?incompréhensible, une issue étonnante s?est trouvée dans la recherche patiente de la mémoire oubliée de ses ancêtres. Un héritage non transmis s?est imposé de manière inattendue et a permis une mutation salvatrice. Ce livre est l?histoire croisée de siciliens très pauvres contraints à l?émigration à la suite de l?unité italienne et celle du sauvetage d?un de leurs descendants grâce à la découverte de ses racines ignorées. Une recherche généalogique et intérieure, pleine d?émotion et de coups de théâtre, qui se lit comme un roman, un voyage au travers de quatre générations, de Palerme à Marseille en passant par Tunis.
Quels que soient les sujets abordés entre la France et l'Algérie, les 132 ans de domination française en Algérie surplombent le présent et parasitent toute entreprise commune. Certains exigent la reconnaissance par la France de sa culpabilité. D'autres tentent de solder ce qui serait un passif, comme le dépôt de bilan d'une entreprise en difficulté permet d'effacer les dettes et de repartir sur de nouvelles bases Or ces démarches ne débouchent jamais. Il faut procéder autrement et resituer ce passé colonial dans une histoire plus vaste. En reconstituer les étapes, en se dépouillant de la facilité à juger. N'avoir aucune crainte à prendre à bras le corps et sans aucun tabou le sujet de la domination française en Algérie doit enfin permettre de retourner l'argumentation de la campagne contre le passé colonial de la France et l'exigence de repentance. Car s'interroger sur ses ressorts conduit à une analyse objective de l'Algérie contemporaine. Philippe San Marco a été membre du corps préfectoral puis secrétaire général de la mairie de Marseille. Ancien député des Bouches-du-Rhône, il a enseigné la géopolitique et la géographie urbaine à l'Ecole normale supérieure de Paris.
Quiroz Vitale Marco Alberto ; Diringbin Bassin San
Cet ouvrage collectif offre une contribution au débat sur les droits humains à la lumière des théories et de la méthodologie propre à la sociologie juridique.
La remise en cause de la social-démocratie après la chute du mur de Berlin et celle de la construction européenne sont-elles les deux faces d'une même crise ? Au-delà de cette question, l'auteur recherche des explications et des solutions à cette déconstruction de l'Europe contemporaine. Une mutation s'impose à tous, provoquée par une nouvelle mondialisation, conséquence de la disparition de l'Union soviétique et de la volonté de la Chine de s'insérer désormais dans l'économie de marché. Or ceci pose davantage de problèmes à la France qu'aux autres pays de l'UE, compte tenu de l'originalité de son histoire. Il ne s'agit pas ici d'élaborer un programme politique mais bien en amont d'essayer, tant qu'il est encore temps, de comprendre comment chacun de nos Etats s'est constitué. De savoir quel est notre imaginaire commun et celui propre à chacun d'entre nous. Car d'où l'on vient indiquera où l'on va, où l'on peut aller ensemble et à quel prix. Seul cet exercice fera accepter les corrections qui permettront non de disparaître mais justement de continuer notre course parmi les nations. Philippe San Marco a été membre du corps préfectoral puis secrétaire général de la mairie de Marseille. Il a ensuite été élu à diverses fonctions (député des Bouches-du-Rhône, adjoint au maire de Marseille). Il a en n enseigné la géopolitique et la géographie urbaine à l'Ecole normale supérieure de Paris.
Résumé : Certains de nos concitoyens relient nos difficultés présentes à la brève histoire des conquêtes coloniales réalisées par la France au XIXe siècle. Pour eux, la France continuerait de vivre une situation coloniale et traiterait ses " indigènes ", issus de ses anciennes colonies, comme elle l'aurait fait autrefois, par le mépris et la relégation. Ils appellent donc notre pays à exprimer une contrition, seule à même de nous permettre de sortir d'un passé colonial qui perdurerait de nos jours et nous entraverait. Ce livre va donc essayer de relire cette histoire coloniale, non pas à la lumière de ce que nous en savons après coup, mais de ce qu'en percevaient les contemporains qui eux n'en connaissaient pas la fin. Dix personnages qui furent célèbres à l'époque coloniale et qui depuis sont tombés dans l'oubli vont servir comme une anamorphose à autant de réglages permettant d'y voir globalement plus clair. Relier les difficultés du présent au passé, même bien partiel, en l'occurrence le passé colonial, n'est pas en soi illégitime. C'est la manipulation partiale de ce passé recomposé qui transforme l'exercice en grenade explosive. Dans un pays au bord de la crise de nerfs, voire de la guerre civile, l'exercice n'est donc pas anodin. Empêcher que le processus en cours ne dégénère en des haines inexpugnables mérite qu'on y consacre le temps nécessaire. Ici, déconstruire un discours de victimisation qui enferme, déresponsabilise et conduit à une impasse. La fulgurance des rapprochements entre certains faits ou attitudes de l'époque et notre présent nourrit alors une réflexion plus complexe, respectueuse du passé qui est ce qu'il est, mais qui ne saurait sans réaction être recomposé au profit d'un projet de rupture politique d'une autre nature.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !