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LA TRANSCENDANCE COMME PROBLEME PHENOMENOLOGIQUE. LECTURE DE MERLEAU-PONTY ET PATOCKA
San Emre
MIMESIS
26,00 €
Épuisé
EAN :9788857512761
L'ambition de cet essai est de montrer que la transcendance constitue un problème de fond pour toute la tradition phénoménologique. Nous nous proposons de mettre en lumière la spécificité de ce concept en tant que "concept opératoire" qui agit dans tous les textes de Merleau-Ponty et Patocka, sans qu'il y fasse pourtant l'objet d'une réflexion spécifique, et qui joue un rôle décisif pour la question de l'apparaître. Présente partout mais difficilement repérable, la notion de transcendance inaugure en fait un nouveau "mode de pensée" contre le "positivisme phénoménologique" : c'est elle qui délivre l'essence de la chose, ou du "quelque chose", et qui permet d'aborder ensuite l'ensemble des phénomènes. Ce n'est pourtant pas une notion qui serait parfaitement connue au préalable et qu'on appliquerait ensuite à la conscience, à la chose, à autrui ou au monde. L'élucidation véritable de cette notion ne peut en effet que s'effectuer autrement ; nous entendons établir que c'est précisément à partir de la question de l'apparition qu'elle prend tout son sens.
Résumé : L'Auteur, perdu dans la Sierra Morena, rencontre un chevalier, Leriano, prisonnier d'amour. Attendri, il tente d'intervenir pour rapprocher l'amant affligé de sa bien-aimée Laureola, mais Persio, le rival de Leriano, révèle leur idylle au roi de Gaule, le père de la jeune fille. Le roi enferme Laureola et le drame se déchaîne - version XVe d'un Cid cornélien qui veut reconquérir sa belle et n'hésite pas à mettre le pays à feu et à sang pour arriver à ses fins... Publié en 1492, " Prison d'amour " remporta aussitôt un grand succès, au point de susciter des imitations et même des " suites ". En effet, reprenant la veine et la verve des romans de chevalerie, San Pedro y avait ajouté tout un symbolisme qui fit fortune.
Ami lecteur, il faut un début à tout. Tu me diras : quand on a lu la Bible, on sait comment ça se passe... Une petite pomme à l'apéro, de chouettes pépées en tenue d'Eve, et toute l'affaire qui capote façon grandiose. D'accord, coco. Mais il y a genèse et genèse. Numéro 1 et numéro 1. Dans ce que t'as entre les pognes, il y a des hôtesses de l'air et des gros calibres, des pigeons voyageurs et de l'espionnage international. Ca vous a quand même une autre tronche, non ? C'est même plus un début, c'est du patrimoine !". Voici le premier titre des aventures du célèbre commissaire, paru pour la toute première fois en 1949. Signé : l'éditeur, et fier de l'être !
Le gars qui pourrait me prouver par a + b qu'il a, au cours de son existence, exécuté une besogne plus débectante que celle à laquelle je me livre depuis une huitaine de jours aurait droit, selon moi, au salut militaire, au salut éternel et à une place assise dans les chemins de fer. Faut vraiment avoir le palpitant arrimé avec du gros filin pour tenir le choc. Et je le tiens, moi, le choc, parce que mon job c'est justement de ne pas faire la fine bouche. Voilà une semaine que je visite les morgues de France à la recherche d'un cadavre... "
Approchez, mesdames et messieurs (et vous plus près, madame), venez admirer l'extraordinaire talent de nos artistes ! Le trapéziste en chambre, l'as de la voltige en baldaquin : San-Antonio mesdames-messieurs ! Le Gros le plus Gros du monde, plus con que torsionniste, le seul, l'unique Bérurier ! Le Vieux le plus Vieux du Parti communiste : Achille et son marteau ! Et last but not least, le clou du spectacle : un Morbac de grand luxe, 140 carats au collet, en joncaille pur fruit ! Croyez-moi, celui-là, on est content quand on l'attrape !SAN-ANTONIO ANNÉES 80 Texte original
La question "qui suis-je ? " occulte souvent celle de savoir quelle place occupe l'autre dans le processus d'édification de l'identité personnelle. L'autre n'est sans doute pas absent des discours portant sur l'identité et le sujet, mais il est le plus souvent envisagé comme un élément extérieur gravitant autour d'un Moi considéré comme un centre de référence. Or l'autre n'est pas toujours celui qui me fait face, il est bien plus souvent celui qui me fait être. C'est notamment le cas quand l'autre est un modèle, que je le choisisse (figure d'exemple), ou qu'il soit socialement construit et imposé (figure d'exemplarité). L'autre, par qui je deviens celui que je suis, se manifeste donc comme une source féconde de construction de soi.
Les spécialistes de la pensée de Hobbes ont souligné l'importance de son troisième grand tour à travers l'Europe (1634-1636) et de son séjour à Paris, pour le développement de son système philosophique. Cette étude analyse les débats philosophiques et scientifiques qui ont eu lieu dans la capitale française pendant ces années là, et qui se révélèrent décisifs pour la naissance de la philosophie de Hobbes. Un travail qui compare pour la première fois et de façon détaillée les pensées de Mersenne et de Hobbes, dont on souligne les analogies et les différences au niveau méthodologique et épistémologique. Cette étude porte également sur la figure de Descartes, dont on évolue la contribution essentielle au développement de la pensée hobbesienne.
Pourquoi, partout et de tout temps, les hommes ont-ils voulu offrir des sacrifices à leurs dieux ? Pour leur plaire et s´attirer leurs faveurs ? Pour les remercier sans rien demander en échange ? Qu´est-ce qui se cache derrière ce rite ? Hubert et Mauss, éminents spécialistes des religions, pensent que si le sacrifice est "l´instrument privilégié de communication entre l´homme et les forces supérieures" , comprendre son langage signifie cueillir l´essence de la religiosité primitive.
Les relations entre les deux arts du temps et du mouvement, danse et cinéma, ont déjà fait l'objet de divers travaux, mais les problématiques restaient générales : comment le cinéma montre-t-il la danse ? Comment le cinéma fictionne-t-il le monde de la danse ? Quelles sont les gains et les pertes de la rencontre entre ces deux arts (ce que le cinéma y gagnerait, ce que la danse y perdrait) ? L'hypothèse sera donc : comment parler de danse au cinéma au delà de l'évidence des performances ? Qu'entendre par les " danses idéales " créées par le cinéma selon le critique Ricciotto Canudo ?