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Les femmes et les religions
Samuel Albert
ATELIER
16,08 €
Épuisé
EAN :9782708231269
Quatrième de couverture Les femmes et les religions sont d'actualité : condamnation à mort pour blasphème de l'écrivain Taslima Nasreen, affaire du foulard islamique, ordination de femmes dans l'Eglise anglicane, exclusion " définitive " des femmes catholiques de la prêtrise par Jean-Paul II... Pourquoi les femmes sont-elles généralement éloignées des fonctions de pouvoir dans les religions alors même qu'on les vénère comme mère ou comme Vierge ? En-a-t-il été toujours ainsi dans l'histoire de l'humanité ? Auteur des religions aujourd'hui, Albert Samuel a cherché la réponse en interrogeant la culture populaire, la littérature, les mythes, les religions anciennes et contemporaines. A travers ce voyage passionnant, accessible au lecteur non-averti, s'esquisse une explication : si la mère rassure, la femme fait peur par sa quête du désir et du plaisir. Mais quelle est cette peur qui écarte les femmes des responsabilités et du sacerdoce ? Cet ouvrage décapant remet en cause notre image de Dieu - encore trop masculine - et le rôle des religions qui s'accomodent souvent du sexisme ambiant.
Spinoza veut nous aider à atteindre un bonheur total et absolu qui tienne compte de la santé globale, c'est-à-dire un bien-être qui contemple le "grand corps" , et un plaisir qui prenne en compte toutes les dimensions temporelles. Il s'agit d'atteindre le bonheur maximum qu'un être humain puisse éprouver. Pour y parvenir, il est nécessaire de fonder notre vie sur la connaissance et de poser les fondements d'une métaphysique, d'une physique, d'une épistémologie et d'une anthropologie afin de soutenir notre éthique et de savoir comment nous conduire au bonheur suprême. Le bonheur s'obtient par l'acte de savoir. Cependant, cette connaissance n'implique pas l'élimination des maux, mais l'utilisation rationnelle de ceux-ci. L'affection qui crée la connaissance doit nous inciter à nous comporter de manière rationnelle. Plus nous connaîtrons une affection, moins l'esprit souffrira pour sa cause et nous pourrons alors beaucoup plus la contrôler.
Quatrième de couverture A l'approche du XXIe siècle, dans un monde que l'implosion du communisme a rendu plus complexe et plus instable, les religions sont plus présentes que jamais : par le nombre de leurs fidèles, sinon de leurs pratiquants, par leur intrusion dans la politique, par les interrogations qu'elles suscitent, par leurs dérives sectaires défrayant l'actualité. Dans la " faillite des idéologies ", les inquiétudes provoquées aussi bien par les progrès techniques que par des menaces nouvelles - trou d'ozone, pollution, sida... - les hommes s'interrogent. Que craindre ? Qu'espérer ? Que croire ? Quel est le sens de la vie ? Les religions apportent-elles des réponses ? Mais quelle religion ? Il s'agit d'abord de mieux connaître chacune d'entre elles : animisme, hindouisme, judaïsme, christianisme et islam. Leurs origines, leur histoire, leur enseignement, leur actualité sont analysés dans ce livre. L'auteur montre avec précision les spécificités de chacune. Il veille à mettre en évidence les convergences, divergences, points en débat entre les grands courants religieux de la planète. Il fournit, à cet effet, au fil des pages des documents de synthèse. Situées hors des grandes religions, les sectes font également l'objet d'une présentation et d'une analyse. Destiné à ceux qui cherchent Dieu, comme à ceux qui pensent L'avoir trouvé, cet ouvrage est également nécessaire à ceux qui, face au déficit contemporain de culture religieuse, ont besoin de présenter le phénomène religieux à des jeunes, ou à des adultes.
Présentation de l'éditeur À l'heure où la communauté internationale se mobilise contre le réchauffement climatique (Conférence COP21 à Paris en décembre 2015), la maison Deyrolle, qui s'est historiquement consacrée à l'édition d'affiches scolaires sur la nature, réunit ici 50 nouvelles planches réalisées par des spécialistes qui ont pour thème la transition énergétique : éco-construction, nouvelles énergies, jardinage écologique, recyclage, etc. Chacune de ces planches sont complétées « d'initiatives » originales et concrètes menées dans le monde entier qui montrent que l'écologie n'est pas qu'un constat pessimiste et qu'un avenir durable, fondé sur la préservation de la biodiversité, la sobriété des modes de vie et la solidarité planétaire, est déjà là.Louis Albert De Broglie a repris en 2001 la Maison Deyrolle, fondée en 1831, qui a bâti sa notoriété sur l'édition de matériel scolaire. Il crée alors « Deyrolle pour l'avenir » qui s'inspire des planches anciennes pour informer petites et grandes personnes sur la nature et les questions et solutions environnementales.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.