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L'ombre de 1929 plane en cette année 2009
Samson Florence
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296101883
Dans son sixième essai, l'auteur revient sur la crise financière qui secoue le monde en faisant le parallèle avec celle de 1929. Ce livre, elle en eut l'inspiration bien avant le krach boursier de l'automne 2008 ; en effet, c'est en juillet de la même année qu'elle en débute l'écriture. Comme une intuition suite à son activité professionnelle sur le terrain à la même époque. En avance sur son temps de quelques mois, elle parle déjà du BNB (Bonheur national brut) comme mode de calcul de l'état de santé d'un pays, prenant pour exemple le royaume du Bhoutan. Elle n'est pas seulement critique sur l'état actuel du capitalisme tel que nous l'avons connu, elle tend à vouloir donner des idées pour faire avancer les choses. Cet ouvrage est une photographie du temps présent avec ses espoirs, ses difficultés, ses doutes, ses souffrances... En outre, elle essaye d'imaginer le nouvel équilibre mondial d'ici 2050 au vu des perspectives élaborées par des économistes, des politiques, des institutionnels...
En ce début d'été 2009, époque où débute l'écriture de cet essai, en France, nous sommes à nouveau confrontés au diktat vestimentaire d'extrémistes musulmans. Après l'affaire du voile, voici celle de la burqa qui couvre entièrement la tête et le corps de la femme. Or en 2010, nous célébrerons les 40 ans des mouvements féministes qui ont contribué à l'émancipation de la femme en Occident. Pour mieux appréhender notre époque, il importe de faire un point sur le passé à travers les civilisations. En outre, dans tous les pays, on prend conscience du chemin qu'il reste à faire dans les mentalités pour que soit effective la parité hommes femmes dans tous les domaines. Ce livre écrit par une femme tend à être le plus objectif possible et met aussi en exergue les risques de retours en arrière du fait de la théocratie rampante et de la faiblesse de certains élus parfois féminins cédant aux diktats sociétaux et de certains fondamentalistes.
L'auteur nous fait découvrir ou redécouvrir un monde de l'agriculture à l'ère de la mondialisation, soumis à la pression des grands groupes et des consommateurs. Cette ex-citadine issue du monde rural se replonge dans ses racines, après une expérience professionnelle de formatrice dans le milieu rural. Elle démontre que les agriculteurs sont rentrés dans le numérique et se structurent chaque jour un peu plus. Le bio et l'agriculture paysanne y ont aussi leur part, tout comme une grande souffrance psychologique et physique.
Cet ouvrage revient sur les mouvements de l'année 1968, non seulement en France mais aussi à travers le monde, des pays occidentaux au Japon. Il dresse un bilan des soixante-huitards sur le développement du monde et les conséquences de ce mouvement sur les nouvelles générations et à venir. L'auteur constate un retour des idées de 1968, en qualifiant de néo soixante-huitards les altermondialistes qui militent pour un monde plus juste, égalitaire. Elle tente aussi d'alerter le lecteur sur les changements géostratégiques qui s'opèrent et qui influeront inextricablement les prochaines décennies. Enfin, elle met en garde ceux de sa génération sur son propre héritage.
Résumé : Cet essai, préfacé par Michel Rocard s'est d'abord fixé pour objectifs d'analyser, d'expliquer et de comprendre pourquoi toute une collectivité militaire, repliée sur elle-même et qui vit enfermée dans ses casernes avec femmes et enfants, en est arrivée à contester une hiérarchie militaire qui craint que les autres armées ne suivent ce qui est devenu un exemple. Il offre ensuite la chronique des manifestations massives et exceptionnelles de toute la famille " gendarmique " qui tente de résister tant à sa propre dislocation qu'à la crise générale du sens dans notre société. Parce que ces fils et ces filles de la " Grande Muette " ont acquis une liberté d'expression rarement vue dans le monde militaire, parce que ce sont eux qui, quotidiennement, " fabriquent " la gendarmerie et parce qu'ils sont devenus en décembre 2001 des acteurs, la démocratisation de la gendarmerie, au sens où l'entend Alain Touraine, c'est-à-dire comme " la lutte de sujets, dans leur culture et dans leur liberté, contre la logique dominatrice des systèmes ", semble inéluctable.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.