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Chambre avec vue sur l'océan
Samic Jasna ; Adam Gérard
MEO
20,00 €
Épuisé
EAN :9782807002586
Roman conçu comme une composition musicale en trois mouvements. Chambre avec vue sur l'océan, Presto ma non troppo. Mira, violoniste bosnienne, est surprise en France par l'éclatement de la guerre dans son pays. Tandis que ses concitoyens réfugiés tirent habilement profit de l'engouement pour leur cause, elle, peu douée pour la manipulation, survit plutôt mal que bien. Demeure de Satan, andante sostenuto. Depuis la vie difficile de sa grand-mère Emina, fille de bey et de kadi, jusqu'à sa carrière de musicienne, la saga familiale et les amours de Mira. A l'ombre de la porte de l'Enfer, rondo, agitato. Après la guerre, Mira revient à Sarajevo où on la rejette, les "démocrates" parce qu'elle serait une islamiste, les islamistes parce qu'elle est musicienne, boit du vin et affiche une farouche indépendance, et tous les autres parce qu'elle n'a pas souffert avec eux. Ce roman complète la quadrilogie de Jasna Samic, où elle puise dans son histoire personnelle pour narrer le contexte et les séquelles de la guerre en Bosnie. Après Portrait de Balthazar (prix Gauchez-Philippot), Le givre et la cendre et Les contrées des âmes errantes, tous trois écrits en français, Chambre avec vue sur l'océan, rédigé en "serbo-croate", est présenté en traduction.
Quels sont ces ponts qui nous relient, quels sont ces abîmes qui nous séparent ? Un malheur conduit-il vers d'autres malheurs ? Un crime mène-t-il vers un autre crime ? Pourquoi se venge-t-on sur un innocent ? La vie est-elle un court exil ? Le souvenir d'une certaine image, est-il le regret d'un certain instant ? Etranger ? Que cela signifie-t-il vraiment ? Ce ne sont que quelques questions que les trois pièces posent sur ces exilés dans les souvenirs, représentant aussi le thème des trois histoires, liées étroitement par un seul événement : la guerre, et faisant allusion à une ville où la vie, l'amour, le malheur et la mort se rencontrent et se confondent encore de nos jours, devenant une et même chose.
Résumé : Kate, journaliste anglaise installée à Dieppe, y rencontreMichel, d'origine russe. Celui-ci lui raconte la vie extravagante de sesascendants et de leurs amis, Russes blancs installés rue Lacretelle, dans le 15earrondissement de Paris. On y rencontre un médecin de la famille impériale, unavocat et un amiral que l'exil pousse au désespoir, des femmes qui adorentMussolini, une autre éprise des beaux officiers nazis qui doivent débarrasser laRussie des " monstres rouges ", quelques chauffeurs de taxi, des princesses etautres comtesses... Pour oublier la Révolution d'Octobre et la nostalgie de leurpatrie bien-aimée, ces déracinés se retrouvent chaque samedi pour un Cirquecostumé où ils chantent, dansent et boivent. Michel et Kate rendentsouvent visite à Aram, peintre ayant pu quitter l'URSS parce que juif. Ils yfréquentent d'autres Russes fraîchement installés dans la région, des oligarquesde passage, une " ex-fonctionnaire " du KGB, un chanteur d'opéra au chômage, l'une ou l'autre snob parisienne, et y dégoisent à propos de Poutine, del'Ukraine, des Français, sans oublier MeToo. Jasna Samic, née àSarajevo, partage sa vie entre Paris et sa ville natale. Spécialiste deslangues, littératures et civilisations orientales, elle écrit en français et enbosnien. Ses ouvrages ont obtenu plusieurs distinctions internationales, dont, en Belgique, le prix Gauchez-Philippot pour son roman Portrait de Balthazar(M. E. O.), le prix du public du Salon du livre des Balkans, le prix chinois ZhengNian Cup... Elle est titulaire du prix Naji Naaman pour l'ensemble de sonoeuvre.
Dans ce roman qui se déroule dans l'Istanbul tumultueux de la fin de l'Empire ottoman, s'entrecroisent les destins de réfugiés d'Uzice, ville serbe autrefois sous domination ottomane. Ces personnages, marqués par l'exil et les fractures historiques, luttent pour trouver leur place dans une métropole en mutation. Un meurtre mystérieux révèle les tensions sous-jacentes de l'époque, oscillant entre quête de justice et dilemmes moraux, et où s'entremêlent des enjeux politiques, sociaux et personnels. L'écriture de Topcic, riche en réflexions intimes, dessine un tableau poignant d'un monde sur le point de basculer, et plonge dans les luttes intérieures et extérieures des exilés en quête de sens et de justice.
Jacinthe. Joli prénom que je déteste car j'ai des yeux brun fleur fanée. Par contre, j'adore ma tignasse. C'est elle qui m'entraîne dans des dessins de plus en plus fous. Alors j'oublie ma mère qui m'est presque étrangère, que j'appelle meman. Ou mèman. Et ce père, merveilleux à 75%. J'oublie aussi ce nuage infernal au-dessus de ma tête : le secret que me cachent mes parents." Nous plongeons dans sa vie, de ses huit ans à ses vingt-cinq ans. Avec son tempérament de feu, ses défis, crises, délires, révoltes, prises de risques. Mais aussi son humour ! On l'accompagne dans sa quête de la vérité. Et la construction de sa vie d'artiste.
Martino "Zam" Ebale, dès son plus jeune âge, s'est senti profondément fame-minja, une nature de femme dans un corps d'homme. Forcé de choisir l'exil en Belgique pour échapper à la loi homophobe de son Cameroun natal, il nous livre un parcours de vie éclairant, parfois heureux, souvent difficile, et nous invite à dénoncer les préjugés de toutes natures, à dénoncer toutes les formes de rejet, que les victimes en soient des homosexuels, des lépreux, des séropositifs HIV, des groupes ethniques, sociaux, des adeptes d'une religion ou d'une philosophie, ou... des femmes.