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Dents, dentistes et art dentaire. Histoire, pratiques et représentations : Antiquité, Moyen Age, Anc
Collard Franck ; Samama Evelyne
L'HARMATTAN
40,50 €
Épuisé
EAN :9782336290126
Visibles ou cachées, les dents se trouvent investies de fonctions variées, exprimant l'agressivité, permettant la manducation, facilitant le langage articulé avant de devenir bien plus tard un moyen de séduction. Depuis l'Antiquité, les textes médicaux ne manquent pas de consacrer des lignes nombreuses aux affections dentaires ainsi qu'aux possibles traitements. Par leur intermédiaire ont été transmises les connaissances anatomiques, les pathologies et les thérapeutiques. Les illustrations des pratiques les plus répandues, comme l'arrachage des dents, mènent quant à elles à se pencher sur les praticiens des soins dentaires, leur compétence. leur image et leur place dans la société, jusqu'au temps de Pierre Fauchard (1678-1761), auteur du Traité des dents qui semble marquer l'entrée de l'art dentaire dans la "modernité". Placé dans la suite des cinq précédentes "Rencontres d'histoire de la médecine, des pratiques et des représentations médicales dans les sociétés anciennes", le colloque de 2012 a eu pour but de mieux cerner les représentations, mentales et iconographiques, de la bouche et des dents tout autant que les techniques, médicales ou non, mises en oeuvre pour venir en améliorer l'hygiène ou la santé. L'odontologie et la stomatologie sont aussi des sujets d'analyse historique. Le colloque s'est tenu à Villetaneuse, Nanterre et Saint-Quentin-en-Yvelines du 8 au 10 mars 2012. avec le soutien de trois laboratoires : le CRESC (Centre de recherche espaces, sociétés, culture, EA 2356), université de Paris 13 ; le CHiSCO (Centre de recherches en histoire sociale et culturelle de l'Occident, XIIe-XVIIIe, EA 1587), université de Paris Ouest Nanterre la Défense ; ESR (Etats, Société, Religion, EA 2449), université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.
Résumé : Plutôt associé à la Rome des Césars ou à la Renaissance italienne, le crime de poison manque d'un éclairage historique pour la période médiévale. Il s'inscrit pourtant d'une manière particulièrement intéressante dans la société et les mentalités du Moyen Age, dans la mesure où il se commet à l'exact opposé de l'homicide ordinaire, ouvert, sanglant et lié à l'honneur. Dans le sillage d'une histoire de la criminalité aussi attentive à la définition du crime, à sa sociologie (imaginaire ou effective) et à son anthropologie qu'à sa mesure et à ses dimensions judiciaires et juridiques, étroitement liées à la question du pouvoir, cet essai mené à l'échelle de la Chrétienté latine et des dix siècles médiévaux, vient mettre en lumière la pratique, les usages et la perception d'un crime à tous égards " caché ", comme disent les juristes du temps. Bien plus qu'un simple moyen de tuer, le crime de poison constitue une sorte de réceptacle des antivaleurs de la civilisation médiévale, en même temps qu'un révélateur de ses angoisses et de ses fantasmes.
Résumé : Au début du XVIe siècle, lorsque le conseiller de Louis XII Claude de Seyssel rédige un traité appelé La Grant Monarchie de France, l'identité politique du royaume des Valois apparaît clairement dessinée. Les deux grands traits composant cette identité sont premièrement, la force du pouvoir monarchique exercé par des rois sacrés aux glorieux ancêtres, aux zélés serviteurs et aux moyens devenus sans équivalents à partir de la fin du XIIIe siècle ; deuxièmement, la force du sentiment monarchique chez des sujets peu à peu convaincus de l'essence exceptionnelle de la royauté française à laquelle l'amour du roi les conduit naturellement à obéir : obéissance conditionnelle, liée au respect royal des libertés et privilèges des villes et des provinces jalouses de leurs particularismes. Placé dans la perspective des recherches récentes consacrées à la genèse de l'Etat moderne et à l'anthropologie politique, le présent ouvrage a pour dessein de montrer comment cet ordre royal et cette culture monarchique se sont lentement et cahotiquement façonnés depuis le temps du fondateur de la monarchie franque, Clovis. Loin de la conception longtemps soutenue du triomphe inéluctable de la royauté centralisatrice, le livre cherche au contraire à mettre en relief les difficultés de l'autorité centrale confrontée à d'autres échelles ou d'autres types de pouvoir, et à souligner les limites d'ordre matériel et éthique de l'Etat médiéval. Combinant, dans une progression chronologique seule susceptible de rendre compte des dynamiques et des ruptures, des approches événementielles, institutionnelles, sociales et idéologiques, il laisse une place aussi large que possible à l'analyse des croyances et des comportements politiques. Son but sera atteint s'il fait comprendre qu'en France c'est au Moyen Age qu'est née, dans l'esprit des gouvernants comme dans celui des administrés, une conception forte de l'Etat pleinement constitutive de la civilisation française.
Parmi les nuisances du quotidien, en des temps d'hygiène sommaire et de promiscuité, les parasites de l'homme que sont poux, puces et punaises ont tenu une place rien moins qu'anecdotique. Mais leur trivialité a longtemps détourné le regard des historiens de ces créatures minuscules. Où et comment a-t-on pensé, décrit, répertorié et représenté ce qui ne se nomme "parasites" que depuis le XVIIIe siècle ? Comment a-t-on expliqué à la fois leur origine, leurs modes d'existence et leurs modes d'action ? S'ajoutent des questions sur la vision symbolique, voire spirituelle, de ces créatures participant de la misère de l'homme mais aussi, croit-on, de la gloire divine de l'engendrement sans accouplement, censé caractériser leur génération. La dimension médicale concerne les pathologies liées aux "parasites" ainsi que les protocoles thérapeutiques mis en oeuvre. Ces moyens incluent aussi des procédures non pharmacologiques voire non savantes, comme l'épouillage qui a beaucoup intéressé anthropologues et ethnologues. Sujets de considérations scientifiques, ils sont aussi objets de création artistique et langagière. Historienne, c'est-à-dire soucieuse de comparer les époques et les aires pour mettre en évidence les transmissions, les permanences et les évolutions, la démarche confronte les données matérielles, textuelles et iconographiques.
Résumé : Jeanne d'Arc aurait confié à un proche : " Je durerai un an. " Elle dure depuis six siècles. Née en 1412 dans un village des confins du royaume de France, morte en 1431 sur le bûcher de Rouen, elle a eu une existence des plus brèves. Si elle a assurément bouleversé le cours de la guerre de Cent Ans, celle qui se fit appeler la Pucelle a alimenté, dans la longue durée, une luxuriante production de textes et d'images provenant, dès les origines, de ses adversaires comme de ses thuriféraires. Parcourant les siècles, l'ouvrage se propose de raconter, d'expliquer et de comprendre cette authentique " passion française " qu'est la " passion Jeanne d'Arc ". L'aventure de la jeune femme attachée à la dynastie des Valois et l'imaginaire dont sa figure a été l'objet forment les deux volets d'un diptyque embrassant la très courte vie et la très longue survie de la native de Domrémy.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.