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PAS DE VACANCES POUR IMMENSE SAVOIR
SALZMAN MARK
PICQUIER
9,20 €
Épuisé
EAN :9782877302937
Sheng-hui, Immense Savoir en chinois, est né en 1956 dans le Yunnan. Sa mère, Kuo, s'est tout de suite inquiétée des prédictions fâcheuses qui entouraient sa naissance. Mais, même en lui faisant avaler avec sa bouillie des petits papiers portant la phrase Reste à la maison, elle ne peut empêcher le destin. Sheng-hui se retrouve orphelin à quatre ans. Il est élevé dans la forêt par un moine bouddhiste et un vieux chat blanc qui lui apprennent l'antique sagesse chinoise, qui l'ennuie beaucoup, et les romans d'aventures, qui lui plaisent énormément. Il aime surtout les Aventures du Roi des Singes, qui racontent le voyage en Occident d'un moine et d'un guerrier aux pouvoirs magiques. C'est ce périple qu'il va refaire : à Hong-Kong puis en Amérique, où il trouvera peut-être le fameux Sûtra du Rire qui fait accéder à l'illumination et à l'immortalité. L'histoire de Sheng-hui fait traverser la Révolution chinoise et ses convulsions, mais aussi l'Amérique des années soixante-dix, vue d'un oeil fasciné et critique. C'est le roman rocambolesque d'un Tintin chinois pris entre le bouddhisme et les Gardes rouges.
Alissa part à la recherche d'Anton, son frère jumeau disparu. Comme seul indice, une carte postale envoyée d'Istanbul. Elle a déjà abandonné ses études de mathématiques pour se consacrer à la boxe, et rien ne la retient plus à Berlin. Elle débute son enquête dans les lieux interlopes de la métropole turque, se cherchant elle-même autant que ce frère avec qui elle a grandi dans un minuscule appartement à Moscou, juste après la chute du régime soviétique. Si la famille a réussi à émigrer en Allemagne, son périple avait commencé dans les années 1920 à Odessa, avant de les conduire à Czernowicz, Volgograd, puis Moscou. Les histoires d'amour, de rencontres fortuites ou de mariages arrangés traversent quatre générations d'une famille marquée par la guerre et l'antisémitisme, mais aussi l'alcool et la violence - un héritage complexe et des questions laissées sans réponse pour Alissa, hantée par l'absence de ce frère mal aimé. C'est donc dans une ville tentaculaire secouée par une violence politique inédite - les événements de la place Taksim - qu'Alissa se plonge dans le passé familial tout en s'interrogeant sur la femme qu'elle est, sur la culture qu'elle porte en héritage et sur les contours d'un avenir encore incertain. Chronique familiale autant que roman de formation, Hors de soi est un livre irrigué par une langue puissante, des personnages hauts en couleur et des lieux inoubliables. Un premier roman d'une renversante modernité.
Sheng-Hui, Immense Savoir en chinois, est né en 1956 dans le Yunan. Sa mère, Kuo, s'est tout de suite inquiétée des prédictions fâcheuses qui entouraient sa naissance. Mais, même en lui faisant avaler avec sa bouillie des petits papiers portant la phrase Reste à la maison, elle ne peut empêcher le destin. Sheng-Hui se retrouve orphelin à quatre ans. Il est élevé dans la forêt par un moine bouddhiste et un vieux chat blanc qui lui apprennent l'antique sagesse chinoise, qui l'ennuie beaucoup, et les romans d'aventures, qui lui plaisent énormément. Il aime surtout les Aventures du Roi des Singes, qui racontent le voyage en Occident d'un moine et d'un guerrier aux pouvoirs magiques. C'estce voyage qu'il va refaire : à Hong-Kong, où il tombe sur une famille de catholiques chinois pas ordinaires, et en Amérique, où il trouvera peut-être le fameux Sutra du rire qui fait accéder à l'illumination et à l'immortalité. L'histoire de Sheng-Hui fait traverser la Révolution chinoise et ses convulsions, mais aussi l'Amérique des années 70, vue d'un ?il fasciné et critique. C'est un roman rocambolesque, l'aventure d'un Tintin chinois pris entre le bouddhisme et les Gardes rouges. Un A la poursuite du Diamant vert, où le trésor serait le Sutra du rire.
Des salariés heureux sont des salariés efficaces. Sur ce credo, toute une panoplie de discours et de pratiques se sont introduits dans les entreprises depuis une vingtaine d'années : conseils de psys aux managers et aux dirigeants, formations au "management bienveillant" , apparition de Chief happiness officers, séances de méditation pour conjurer le stress au travail, etc. Au coeur de cette évolution, une nouvelle activité suscite les vocations : le coaching. Ses interventions, orchestrées par des services RH convertis aux idées de développement personnel, restent entourées d'un certain mystère. Le coaching est-il le symbole d'un capitalisme à visage humain ou au contraire l'agent d'une injonction managériale au bien-être et à l'optimisation de soi ? Cette enquête au long cours, qui croise les témoignages de coachs, de DRH et de cadres, s'interroge sur le "nouvel esprit" d'un capitalisme qui tend à ériger l'individu, et même la personne, en projet. Au risque de décharger les entreprises de leurs responsabilités organisationnelles.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?