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Architecture et Gérontologie. Peut-on habiter une maison de retraite ?
Eynard Colette ; Salon Didier
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782296007437
On vit dans une maison de retraite, mais peut-on l'habiter ? C'est la question que posent les auteurs de ce livre, en s'appuyant sur leur expérience commune dans le domaine de la restructuration et de la création d'établissements. Loin des modèles et de la fausse expertise des réponses toutes faites, ils posent la question de savoir ce que les porteurs de projet attendent de l'architecte et si celui-ci peut en attendre autre chose qu'une commande technique qu'il devra habiller d'une belle image. A quelles conditions une institution d'hébergement peut-elle devenir un espace habitable ? Ceux qui y vivent seraient-ils condamnés à finir leurs jours dans le lieu de travail du personnel ? Les regards et pratiques croisés d'un architecte et d'une gérontologue sont intéressants car, en parlant des murs, ils ne nous font jamais oublier les hommes. Nourri d'exemples de terrain, ce livre explore la réalité des établissements et suggère des solutions pour qu'ils deviennent habitables.
Résumé : Un entraînement intensif à toutes les épreuves des concours de SA et SAENES pour une préparation dans les conditions de l'épreuve ! Toutes les épreuves du concours sont traitées : - Cas pratique ; - Série de six à neuf questions portant, au choix du candidat, sur la gestion des ressources humaines dans les organisations ; la comptabilité et finance ; les problèmes économiques et sociaux ; les enjeux de la France contemporaine et de l'Union européenne ; - Entretien avec le jury. L'ouvrage propose une préparation efficace grâce à : - des plannings de révision ; - une méthode pas à pas ; - 20 sujets d'annales récents avec des corrigés détaillés ; - des conseils pour l'épreuve orale.
La personne âgée qui envisage de quitter son logement pour une autre forme d?habitat, adapté, dédié ou collectif, craint de ne plus se sentir pleinement chez elle. Il lui est donc difficile de prendre cette décision et elle a rarement le sentiment qu?elle poursuit ainsi son parcours résidentiel. Les conditions d?un libre choix des personnes concernées sont difficiles à réunir. Est-ce que la place des personnes du grand âge dans leur environnement peut s?envisager d?un point de vue territorial plutôt que médico-social, domestique plutôt qu?institutionnel ?
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.