Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
CHESTER HIMES : UNE VIE
SALLIS JAMES
RIVAGES
22,50 €
Épuisé
EAN :9782743609726
Cette biographie, c'est bien entendu une remarquable somme d'informations sur Chester Himes, c'est une partie du "mystère" que l'auteur-enquêteur s'efforce de percer, c'est une nécessaire réhabilitation, un hommage, mais aussi une oeuvre personnelle du grand styliste qu'est James Sallis, habité depuis toujours par un écrivain dont l'influence s'est exercée de manière durable. Quatrième de couverture « Ces dernières années, Chester Himes, qui était tombé dans l'oubli aux États-Unis, a commencé à réapparaître, tel un corps lesté de pierres qui refait surface; ses yeux sont toujours tournés vers ses compatriotes, comme pour leur signifier, à propos des ghettos urbains, des tensions raciales et de la violence en Amérique: "Je vous l'avais bien dit." C'est pour ses romans policiers, la série des deux flics de Harlem, Ed Cercueil et Fossoyeur Jones, qu'il est surtout connu. Mais en fait, par ses romans de littérature générale, par sa présence même et l'exemple qu'il montra, il mérite amplement une place aux côtés des grands écrivains de son temps: Richard Wright, Ralph Ellison, James Baldwin. Et c'est à cette fin-la résurrection durable de Chester-que je lui ai consacré une biographie. À maintes reprises, Himes nous dit des choses que nous refusons de savoir, et pourtant il nous force à les entendre. Peut-il y avoir mission plus élevée, réussite plus totale pour un artiste? » - James Sallis Cette biographie n'est pas seulement une remarquable somme d'informations sur Chester Himes. C'est aussi une partie du « mystère » que l'auteur enquêteur s'efforce de percer, une analyse subtile de l'?uvre replacée dans une perspective critique, un hommage rendu à Chester par James Sallis, habité depuis longtemps par un écrivain dont l'influence s'est exercée de manière durable.
Résumé : David (c'est du moins sous ce nom qu'on le connaît) fut un des maîtres espions de l'Amérique pendant les jours sombres de la guerre froide. Mais ces temps sont loin et, depuis neuf ans, il n'est plus qu'un citoyen ordinaire... jusqu'à ce coup de fil qui le réveille au milieu de la nuit. Le seul autre survivant connu des corps d'élite des maîtres espions est devenu dingue ; on a besoin de David pour l'arrêter. S'ensuit un gigantesque jeu du chat et de la souris aux quatre coins de l'Amérique. La mort aura tes yeux est un roman passionnant, poignant, un livre magnifique qui traite du métier d'espion à la manière des grands romans de Graham Greene ou John Le Carré et qui plonge le lecteur au plus profond de l'étrangeté de la condition humaine.
Résumé : À la fin du Faucheux, Lew Griffin quitte le métier de privé pour vivre de sa plume et des cours qu'il donne à l'Université de La Nouvelle-Orléans. Aujourd'hui, La Verne, son amie et amour de toujours, vient de mourir en laissant derrière elle une fille, Alouette, disparue dans une de ces impasses à junkies qui pullulent dans nos cités modernes. Il part à sa recherche et sa quête va le ramener dans le Sud profond, celui qu'il avait cru fuir dans sa jeunesse. Redevenu le privé, il va devoir se colleter une fois de plus avec la part la plus sombre de l'homme. " Dire de James Sallis qu'il est dans le même registre que Poe ou Dostoïevski n'est pas exagéré de ma part. Ses premières ?uvres montrent déjà un talent hors du commun. " Harlan Ellisson
A la fin du Faucheux, Lew Griffin avait décidé de vivre de sa plume. Lorsque commence Papillonde nuit, La Verne, ancienne prostituée de grande classe, sa meilleure amie et son grand amour, est morte et sa fille, Alouette, a disparu dans une de ces impasses à junkies. Or Alouette a eu un bébé prématuré qui est en train de mourir dans sa couveuse à l?hôpital... Lew Griffin décide de partir à la recherche de la jeune femme. Sa quête va le ramener dans le Sud profond, celui qu'il avait cru fuir dans sa jeunesse. Redevenu privé, il va devoir se colleter une fois de plus avec la part la plus sombre de l'homme. Son enquête l?obligera à rencontrer une galerie de personnages tous liés à la vie de La Verne dont certains qu?il fréquentait dans le passé, qui feront remonter des épisodes précis de son existence et qui le laissent envahi de cette mélancolie qui le pousse à s?isoler, de ces coups de blues qui peuvent le ramener vers l?alcool. Il accomplira la tâche qu?il s?est fixée, mais ce ne sera qu'une victoire au goût amer.
A La Nouvelle-Orléans, on peut se réveiller dans un hôpital et y être comme dans une prison. On peut être payé par des militants poor les droits civiques pour retrouver une jeune femme jamais descendue d'un avion, enquêter sur la disparition d'une gamine parfaite puis, dans la foulée, devenir l'écrivain de sa propre vie. Lew Griffin, privé black, ancien soldat discrètement remercié, amant d'une prostituée de grande classe, est un solitaire épris de justice. Compassion, désespoir et violence vibrent en lui. Dans une ville comme La Nouvelle-Orléans où les crimes sont aussi nombreux que les cafards, ville blanche et noire de tous les possibles, Griffin voit chaque jour le chaos se mêler à l'espoir. Il est, dans ses rues, un fauve au coeur ouvert : un homme qui se bat et refuse l'inexorable.
Shutter Island est un îlot au large de Boston où un hôpital psychiatrique semblable à une forteresse accueille des pensionnaires atteints de troubles mentaux graves et coupables de crimes abominables. Un matin de septembre 1954, le marshall Teddy Daniels et son équipier Chuck Aule débarquent sur cette île pour enquêter sur l?évasion de Rachel, une patiente internée après avoir noyé ses trois enfants. Dès leur arrivée, les deux policiers perçoivent l?étrange atmosphère de ce lieu clos. Ils comprennent vite que personne ne les aidera dans leur mission et ils se posent plusieurs questions : quel rôle jouent sur l?île les médecins qui dirigent cet hôpital et quelles méthodes expérimentent-ils sur leurs patients ? À quoi sert le phare qui domine l?îlot et dont l?entrée semble inaccessible ? Persuadés que l?évadée a bénéficié de complicités, les deux marshalls vont ruser pour découvrir tout ce qu?on leur cache mais un message codé laissé par Rachel les enfonce davantage en plein mystère. Petit à petit, ce drame fait ressurgir chez Teddy des éléments de son passé : il a connu la douleur de perdre sa femme dans un incendie criminel. Mais lorsque Chuck Aule découvre que le pyromane responsable des malheurs de son collègue se trouve interné sur l?île, il s?interroge sur Teddy : celui-ci est-il venu pour enquêter ou pour se venger ? Dennis Lehane a construit un puzzle diabolique et subtil dans l?intention de jouer jusqu?au bout avec les nerfs de ses lecteurs qui vont s?interroger tout au long d?un récit où les apparences sont souvent trompeuses et la vérité entrevue, contredite au chapitre suivant. Dans son précédent opus, le merveilleux Mystic River (porté à l?écran par Clint Eastwood), le romancier avait exprimé la mesure de son talent. Avec Shutter Island (en cours d?adaptation à Hollywood) il récidive de belle façon et son thriller à tiroirs se conclut par un magistral coup de théâtre. Si Lehane a changé de registre formel, il continue inlassablement à explorer les ressorts de la condition humaine. --Claude Mesplède
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
Résumé : Rien ne va plus dans la vie de Lawrence Passmore, scénariste d'une sitcom à succès. Son genou le fait souffrir, sa femme le quitte et les difficultés professionnelles s'accumulent. Ni sa passion soudaine pour Kierkegaard ni les thérapeutes qu'il consulte ne parviennent à le détourner de la dépression. Dans ce roman hilarant, David Lodge dresse un portrait caustique du milieu de la télévision, des psychologues et, au-delà, d'une époque atteinte d'un mal plus profond : l'obsession du bonheur. Et si le désespoir faisait joyeusement partie de l'existence ?