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Lire à Rome
Salles Catherine
BELLES LETTRES
23,20 €
Épuisé
EAN :9782251338132
Lire à Rome est, avant tout, une passionnante étude sociologique sur tous les aspects de l'écriture dans l'Empire romain. Elle permet de découvrir les liens qui unissaient l'écrivain, le livre et leur public aux premiers siècles de notre ère. Avec l'instauration de l'Empire s'ouvre en effet une période particulièrement significative : la disparition des partis et du débat politique conduit de nombreux lettrés et hommes d'état à se consacrer à plein temps à tous les domaines de la littérature : poésie, discours, fiction, récit. L'ouvrage étudie successivement : - le statut de l'écrivain dans la Cité et dans l'Empire - les différents modes de diffusion de la littérature - les différentes catégories de public On y découvrira les bibliothèques publiques, les libraires-éditeurs, le rôle considérable des modes et des genres littéraires ou l'influence majeure des lectures publiques et de la tradition orale. Une période qui, par sa richesse même, allait marquer à la fois l'apogée et la fin de la littérature latine classique du monde romain, avec des auteurs aussi immortels que Sénèque, Tacite, Juvénal, Pétrone, Suétone ou Martial. Remarquablement documenté et d'une présentation aussi agréable que rigoureuse, Lire à Rome est le premier ouvrage entièrement consacré à un sujet et une période qui ne cessent, aujourd'hui encore, de susciter les réflexions les plus diverses, notamment chez des romanciers comme Pascal Quignard ou Alain Nadaud. Le lecteur y retrouvera par ailleurs la rigueur et la qualité qui ont fait le véritable succès public des précédents ouvrages de Catherine Salles.
Catherine Salles est maître de conférences en civilisation et littérature latines à l'université de Paris-X-Nanterre. Elle est l'auteur, dans la "Petite Bibliothèque Payot", de Lire à Rome
Résumé : Considérer l'écriture et le lecteur, non pas dans l'abstrait, mais dans leur dimension sociale à l'aide de la relation triangulaire entre écrivain, livre et public, c'est le propos de cet ouvrage qui étudie la situation de l'auteur dans la société romaine du Ier siècle de notre ère, le mode de diffusion de ses ?uvres et les différents publics concernés, intellectuels ou populaires. A cause du rôle exceptionnel joué par la création littéraire au début de l'Empire, se développent à Rome des institutions originales comme les lectures publiques ou les grandes bibliothèques impériales. Production de l'imagination, le livre est même temps bien de consommation, ce qui lui donne une place spécifique dans la société, puisqu'il doit répondre aussi bien à l'inspiration propre à chaque écrivain, aux goûts du public et aux impératifs commerciaux.
Résumé : Rome, quelques années avant notre ère. Fille chérie d'Auguste, le successeur de César, Julie est une femme libre. Libre et belle, elle use de tous les artifices de la mode, se vêt de tenues excentriques et devient le point de mire de la cour impériale et des rues de Rome. Femme d'esprit, elle fréquente les salons mondains, dans lesquels elle côtoie les artistes les plus talentueux. Voyageuse, elle n'hésite pas à accompagner son mari Agrippa dans ses missions à travers l'Empire. Emancipée, elle s'adonne aux joies sensuelles des banquets et ses nombreuses liaisons défraient la chronique de son temps. Julie n'a qu'un seul malheur : être la fille du souverain du monde, dont le gouvernement est fondé sur la restauration des grandes vertus du passé. A trop bafouer l'autorité paternelle, elle passera d'une existence dorée aux rigueurs d'un exil particulièrement sévère. A travers le destin d'une fille de la famille impériale, c'est la Rome antique que Catherine Salles nous décrit, dans une foule de détails et d'anecdotes.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.