Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Musée Charlier et Victor Horta. L'Hôtel Van Cutsem 1890-1893
Salle Robin de ; Jacobs Nathalie ; Salle Jean de
AAM
9,90 €
Épuisé
EAN :9782871432623
En 1890, le mécène Henri Van Cutsem (1839-1904) hérite d'un hôtel de maître de style néoclassique situé 16 avenue des Arts à Saint-Josse-ten-Noode, une commune adjacente au centre historique de Bruxelles. Pour mettre en valeur ses collections d'art, Van Cutsem confie l'extension de l'hôtel particulier et la transformation des écuries et des annexes à un jeune architecte encore inconnu: Victor Horta. Entre 1890 et 1893, celui-ci réalise deux galeries surmontées de verrières et une nouvelle façade qui donne sur la rue de la Charité. L'hôtel Chartier agrandi amorce les innovations que l'on retrouvera par la suite dans l'oeuvre du maître de l'Art Nouveau: fluidité et transparence des espaces intérieurs, usage et affirmation du métal apparent dans l'habitation privée, légère courbe à la base des façades qui leur confère une illusion organique... En 1928, l'hôtel particulier prend le nom de Musée Chartier en souvenir du sculpteur Guillaume Chartier (1854-1925), légataire universel de Van Cutsem, qui en fit don avec ses collections d'oeuvres d'art à la Commune. En 1993, le musée est classé comme monument historique par la Région de Bruxelles-Capitale.
Premier outil de l'homme, le couteau a traversé les âges de la pierre, du bronze et du fer, avant d'entrer dans celui de l'acier. Il est de toutes les civilisations et de toutes les cultures. Qu'il soit simplement utilitaire ou objet de luxe, il est devenu un phénomène de société qui s'expose dans les principales villes du monde et tient salon à Paris, New York, Taipei, Moscou, Pékin... S'il n'est composé que d'un manche et d'une lame, les artisans couteliers savent le réinventer de mille manières. Ce livre est une invitation au voyage, un tour du monde des meilleurs couteliers d'art de ces trente dernières années et de leurs créations.
Août 1914, la Belgique est plongée dans la guerre. La plaine de l Yser devient le théâtre de combats et de bombardements violents. Pipo, un chien dont la ferme a été détruite, rencontre René, un soldat qui rejoint son régiment cantonné près de Dixmude. Au fil des mois, Pipo et René deviennent inséparables. Ils peuvent désormais compter l un sur l autre pour survivre quatre longues années au front. Par les yeux du petit chien Pipo, nous découvrons la vie dans la tranchée: les attaques aux gaz, la prise de soldats allemands, les permissions, les périodes de repos, le manque de nourriture, les bombardements, les assauts, les compagnons morts, les blessures. Puis l hôpital, la convalescence, et enfin l Armistice et le retour au foyer.
A quoi tient aujourd'hui la légitimité de la prison ? Au tournant sécuritaire commandé par la réaction néolibérale, assurément. Mais aussi à la croyance que la prison est perfectible, envers et contre tout. Régulièrement, des "prisons modèles" s'évertuent à raviver une utopie pénitentiaire moribonde. Les discours qui les accompagnent font miroiter la possibilité d'un enfermement enfin avantageux sinon salutaire, comme si jusqu'ici, par manque d'imagination, de volonté et de moyens, l'on n'avait pas vraiment essayé. C'est oublier une histoire jalonnée de diverses tentatives, parfois grandioses, qui donne toutes les raisons d'en douter. Pour nous la remémorer, ce livre effectue une vaste mise en perspective dans le temps et l'espace. De Genève à Pékin en passant par Londres ou Saint-Pétersbourg, du début du XIXe siècle à nos jours, il rappelle des cas célèbres ou méconnus de "prisons modèles" qui, d'abord encensées, ont tourné au fiasco. Au terme de ce détour, pourtant, il ne s'agit pas seulement de constater l'ampleur du fossé entre prétentions et réalités, ni même de dissiper une illusion. Mais de faire opérer aux "prisons modèles" le même renversement de perspective qu'aux prisons tout court : et si l'évidence aveuglante de leur échec masquait un genre de succès, le passage sous silence de la gestion différentielle des illégalismes dont la prison est le pivot ?
Résumé : Thérèse Cornille (1917-1989), militante chrétienne, ouvre à Roubaix, en 1946, un foyer pour jeunes ouvrières en difficulté. Sa ligne directrice tient en deux phrases : " Chez nous, on était pauvres, mais on s'aimait " et " Pour moi, le Seigneur et les jeunes, cela ne fait qu'un ". Ainsi commence l'histoire des foyers Claire Amitié qui existent désormais en France, en Afrique, en Amérique latine et en Asie. Une éducation globale, fondée sur un amour attentif à chaque personne, est assurée par un ensemble d'animatrices et de collaborateurs, unis en une association de laïcs chrétiens. Les jeunes peuvent ainsi, dans le respect des convictions de chacune, découvrir la source de l'amour qui les entoure. Ce petit livre nous fait découvrir les fondements spirituels de cette aventure.
Le premier aérodrome de Bruxelles voit le jour pendant la Première Guerre mondiale. Ce sire campagnard de la banlieue bruxelloise est aménagé par l'occupant allemand en base à zeppelin en vue de missions de bombardement et d'observation vers la France et l'Angleterre. Après l'Armistice, l'armée belge en fait son principal champ d'aviation qu'elle partage bientôt avec les premières compagnies d'aviation belges, la Sneta puis la Sabena. De cet aérodrome, des avions relient notamment la France, l'Angleterre, l'Allemagne et la Scandinavie. En 1925, Edmond Thieffry y lance son raid audacieux de 51 jours vers le Congo. Il faudra attendre 1935 pour voir des passagers rejoindre la colonie en cinq jours de voyage à bord de nouveaux avions plus grands, plus rapides, plus confortables. 'évolution rapide de l'aviation civile accompagne celle des installations de l'aérodrome et de son aérogare. Les différents services, d'abord installés dans des bâtiments isolés, sont rapidement regroupés. Si la nouvelle aérogare, inaugurée en 1929, ressemble encore à une gare de chemins de fer, son extension réalisée en béton armé trois ans plus tard, s'intègre parfaitement dans le style moderniste en vogue à cette époque. Déserté par les avions depuis longtemps, le site s'apprête aujourd'hui à accueillir le nouveau siège de l'Otan.
Résumé : Des expositions et des publications ont ressuscité depuis une vingtaine d'années l'apport de la Sécession viennoise à l'art moderne. On sait moins que l'Art Nouveau bruxellois a joué un rôle important dans l'émergence de ce mouvement artistique, notamment à travers la figure de Paul Hankar. Moins connue encore est l'influence de la Sécession et de son icône, le Palais Stoclet, ?uvre majeure de Josef Hoffmann, avec sa célèbre salle à manger décorée par Gustav Klimt, sur plusieurs générations d'architectes belges. À commencer par Léon Sneyers qui fut, dès le début du XXe siècle, le propagateur zélé du goût viennois en Belgique à travers son magasin " L'Intérieur " et Robert Mallet Stevens, le célèbre architecte français qui s'inspira directement dans ses premiers projets du palais bruxellois. La Sécession viennoise assura ainsi en Belgique et en France un rôle de passeur vers une modernité marquée par une qualité artisanale héritée des ateliers d'art viennois, les Wiener Werkstätte.
L'Exposition universelle et internationale de Bruxelles en 1958, l'Expo 58, ouvre ses portes en pleine guerre froide. Dans leur pavillon, les Soviétiques exposent une réplique du Spoutnik, premier satellite artificiel lancé en 1957, leurs voisins Américains organisent des squares dance et des dégustations de sodas et d"ice cream. Le pavillon français, un des plus audacieux avec celui de la firme Philips dessiné par Le Corbusier, présente la citrôen DS 19. Décidée en 1951 dans la foulée du plan Marshall et la première après la guerre, cette exposition a trouvé son symbole dans l'Atomium et ses sphères scintillantes. Elle ouvre l'ère de l'énergie atomique mais aussi celle du plastique. L'architecture prend des couleurs et s'émancipe de la pesanteur dans des structures tendues, des toitures en forme de voiles ou des portiques en aluminium. L'Expo 58 a reçu la visite de quarante-deux millions de personnes. Ce livre fait revivre ce rare moment d'optimisme qui scelle la fin des années d'après-guerre et le passage à la société de consommation."