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Rendre la justice
Salis Robert ; Arens Chantal
CALMANN-LEVY
23,00 €
Épuisé
EAN :9782702168424
Soixante-cinq des plus grands noms de la magistrature, parmi lesquels François Molins, procureur général près la Cour de cassation, ou Jean-Michel Hayat, premier président de la cour d'appel de Paris, mais aussi des juges des enfants, des avocats généraux, des procureurs, des membres du Conseil constitutionnel, du Conseil d'Etat, du Conseil supérieur de la magistrature, qui officient aussi bien dans des tribunaux de commerce que dans l'antiterrorisme, à Paris en province et en outre-mer, prennent la parole et nous disent ce qu'est rendre la Justice au quotidien... Comment ? Avec quels moyens ? Chacune de leurs voix se propose de comprendre un pan des rouages de la machinerie judiciaire et de saisir toute la difficulté d'un métier où l'impartialité, l'intégrité, la recherche perpétuelle de ce qui est juste, font loi. Mais nos gardiens de la justice restent des hommes, faillibles parfois, sensibles - car l'humain n'est jamais loin, et s'il peut être la source de cas de conscience cornéliens, il est aussi ce qui permet d'apporter un peu de lumière dans une profession labyrinthique. Préface de Chantal Arens, première présidente de la Cour de cassation
Cuba de Fidel : les images inédites d'une révolution est, à distance de quarante ans, une nouvelle approche biographique de la victoire de Fidel Castro, enrichie de portraits en noir et blanc d'une séduction particulière. Personnages et événements sont saisis à travers les objectifs d'Osvaldo et de Roberto Salas, photographes privilégiés de Fidel, qui déroulent la fresque de la révolution, avec une humanité et une finesse jamais égalées à ce jour, dans aucun livre sur Cuba. Plus de cent photos - pour la plupart inédites en France - illustrent la trajectoire de Fidel, depuis ses débuts, où, encore glabre, il collectait des fonds à Manhattan pour soutenir le mouvement révolutionnaire, jusqu'au fameux jour où il prit la tête de la révolte avec Che Guevara, dans les montagnes déchiquetées de la sierra Maestra. Des images apocalyptiques montrent l'invasion de la baie des Cochons ; on cadre aussi Hemingway et Fidel au cours de leur unique rencontre, ou encore les visages fiers des Cubains, travaillant tout le jour dans les champs de canne à sucre ou dans les usines. L'objectif les surprend au cours des transes extatiques des rituels de Santiera et dans les festivals de musique nocturnes, qui s'emparent fébrilement des rues de La Havane. Les légendes de ces documents exceptionnels s'appuient sur la mémoire indéfectible de Roberto Salas, entraînant le lecteur à la suite des révolutionnaires, le long des défilés menaçants de la sierra Maestra, au fond d'arrière-salles avec Fidel et le Che enveloppés dans la fumée des cigares, ou lors d'une séance particulièrement houleuse à l'Assemblée des Nations Unies.
L'humanité est prise au piège du réchauffement de la planète. Le temps qui reste devant elle pour sortir du piège se réduit. Ce temps est gaspillé. Tant que rien ne change, le temps qui vient derrière nous avec son cortège de destructions, de catastrophes et de morts se rapproche dangereusement. Les mâchoires du piège se referment sur nous. Notre survie est menacée. Les dirigeants du monde politiques, économiques et financiers ne seraient-ils pas prêts à continuer d'empoisonner l'humanité et la vie sur terre pour préserver leurs pouvoirs et leurs intérêts ? Et à s'en donner les moyens ? Les signaux se multiplient. Il nous faut collectivement réouvrir un temps des possibles. Comment le faire émerger ? Pas par des propositions, ni des beaux discours, mais en traçant un chemin de résistance, de prise de conscience et de lutte.
La véritable histoire racontée pour la première fois par Thierry Jamin. En octobre 2016, Thierry Jamin, chercheur et explorateur français, est contacté par des pilleurs de tombes, ou "huaqueros", de la côte sud du Pérou. Ces derniers lui révèlent d'étranges objets momifiés découverts dans un lieu secret du désert de Nazca. Convaincus de la réalité des faits, Jamin et son groupe se lancent dans cette quête. D'étranges momies humanoïdes, aux têtes allongées et aux mains à trois doigts, vont défrayer la chronique et bouleverser pendant plus de quatre ans le monde de l'archéologie péruvienne et de l'ufologie mondiale. Cette incroyable histoire est "l'affaire Roswell" de l'archéologie moderne, et ses implications vont se déployer tout au long du siècle.
Qui a été confronté à la justice ou s'intéresse aux affaires judiciaires a parfois le sentiment d'une gigantesque loterie. D'un juge à un autre, d'un tribunal à une cour d'appel, l'appréciation des faits fait pencher la balance d'un côté ou de l'autre. Au fil des affaires de moeurs, d'endettement, d'animaux domestiques récalcitrants, de picrocholines querelles de voisinage ou de grands scandales publics, Pascale Robert-Diard déshabille les juges, avec ironie et légèreté. Elle révèle, à travers leurs dilemmes et leurs combats, la part insoupçonnée d'humanité de ces personnages emblématiques de la justice. Que les justiciables soient précaires, stars du football, du cinéma ou de la politique, Pascale Robert-Diard démontre l'existence d'une "part du juge", véritable marge d'imagination et de création. Plongez-vous dans cette série de chroniques mordantes : elles retracent l'évolution de la justice face aux moeurs et offrent un panorama inédit de la société française.
Le judaïsme libéral trouve-t-il une place légitime au sein du judaïsme? La tradition juive est-elle, par essence, immuable ou est-elle évolutive? Comment le judaïsme libéral comprend-il et interprète-t-il les textes de la tradition? Où trouve-t-il ses racines? Dans quelle mesure les lois ont-elles été influencées par l'Histoire? Un homme, une femme peuvent-ils s'identifier et se référer à une tradition ancestrale et la vivre aujourd'hui? En répondant à soixante-dix questions, Pauline Bebe présente les principes du judaïsme libéral, retrace son histoire, ses origines et ses perspectives, traite des questions de responsabilité et de commandements, de l'égalité des droits et des devoirs entre hommes et femmes, et enfin des rites et des pratiques du judaïsme libéral.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.
En démocratie, savoir est un droit fondamental. Normalement. Mais quand le sujet devient trop sensible, quand il touche à des intérêts protégés, il constitue un problème. C'est, souvent, l'assurance pour le journaliste de s'attirer des ennuis : menaces, surveillances, censure qui ne dit pas son nom. Pire, informer devient parfois un délit. Nous ne pouvons nous y résoudre. Vingt journalistes d'investigation français ont décidé de faire cause commune pour raconter dans un livre choral les dessous de leurs enquêtes interdites. Comment ils sont suivis et écoutés. Comment les pressions économiques s'exercent sur eux. Comment le droit est régulièrement contourné pour criminaliser le journalisme, entre secret défense et secret des affaires. Comment leurs sources sont traquées ou menacés. Comment le harcèlement judiciaire est organisé par de puissantes multinationales. Oui, la France est une démocratie. Non, on n'y meurt pas d'être journaliste. Ce n'est pas une raison pour accepter les nouvelles censures qui affectent insidieusement les principes de liberté d'informer et de transparence, ingrédients indispensable d'une République vivante et fière d'elle-même. Ce livre est un livre de journalistes pour des citoyens éclairés.