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La rumba à Beethoven
Salem Gemma
PG DE ROUX
23,50 €
Épuisé
EAN :9782363710994
Quand Gemma Salem, née à Antioche, quitte l'Iran de son enfance à dix-sept ans pour suivre un pianiste de cabaret, le ton est donné : elle vivra pour la musique, la littérature et les rencontres. Pari bientôt tenu : cette déracinée aux talents innombrables écrit en français, obtient le Prix Schiller pour L'Artiste, roman qui s'inspire de Thomas Bernhard tandis que son Monsieur Boulgakov lui attire de nouvelles amitiés à Moscou. De cette autobiographie éparpillée aux quatre coins du monde, qui donne la sensation de brûler plusieurs vies à la fois, on retiendra aussi quelques portraits inoubliables : un répétiteur intraitable, inconnu du grand public mais vénéré par tous les grands musiciens, un historien viennois de renom devenu clochard, une princesse du Tyrol rompue aux secrets du chamanisme, un artiste-peintre tourmenté qui accède enfin à la célébrité, etc.
A la mort de Thomas Bernhard, Gemma Salem avait déjà écrit deux livres à son sujet. Ensuite, pour éclairer la figure alors floue et désormais légendaire de l'écrivain autrichien, elle a entrepris de rencontrer ses intimes, ses acteurs et metteurs en scène, ceux qui l'ont côtoyé et surtout tous les personnages vivants de ses livres. Plus de quarante témoignages constituent ce livre, paru une première fois en 1993, et vite épuisé.
A la mort de Thomas Bernhard, Gemma Salem avait déjà écrit deux livres à son sujet. Ensuite, pour éclairer la figure alors floue et désormais légendaire de l'écrivain autrichien, elle a entrepris de rencontrer ses intimes, ses acteurs et metteurs en scène, ceux qui l'ont côtoyé et surtout tous les personnages vivants de ses livres. Plus de quarante témoignages constituent ce livre, paru une première fois en 1993, et vite épuisé. "La dévotion de Gemma Salem est à ce point accompagnée d'intelligence, d'humour et souvent de cruauté qu'on croirait lire une ?uvre posthume de Thomas Bernhard, une dernier codicille lancé de Là-Haut par l'écrivain hilare." François Granon, Télérama. "Pages réjouissantes et injurieuses provenant assurément beaucoup plus qu'un texte biographique ou critique conventionnel, du c?ur de l'univers bernhardien." Mathieu Lindon, Libération.
La dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.
Dire qu'elle a traversé tous les régimes politiques de la Ve République et donne une image de la "femme française" serait un cliché journalistique ; certes, nous sommes, elle et moi, des corps français qui donnent de la voix, ou qui donnent voix, elle avec sa voix propre, moi dans le propre de cette voix qu'est l'écriture, mais la France dans laquelle nous vivons est fantômatique. Contrairernen t d Depardieu, Huppert n'a pas de corps"politique" : là encore, elle ne dit rien, ne parle pas, se contente de montrer en quoi un corps, un visage, une voix sont un paysage universel dans sa francité fantasmée ou regrettée." Cette superbe méditation sur Huppert, troublante et intemporelle, dessillera plus d'un regard...
Rien de mieux qu'un mot d'ordre, avait jugé le vieil excentrique, pour faire irruption dans le coeur d'un garçon, cette cire tendre que marque le doigt. Sans doute entendait-il trouver en l'adolescent timide qui les observait à la dérobée, lui et ses filles, l'étonnement nécessaire au premier de ses vices (au plus vif de ses plaisirs) : le goût du scandale. Et comme un que son panache empêche de penser jamais aux dégâts ni à la dépense, il avait jeté les deux soeurs en pâture sur le devant de la scène. La scène ? Le Paradis, un bar du continent, où le garçon travaillait comme serveur pour la saison d'été." Par goût de faire advenir ce qu'il redoute et pour se mettre face à ses propres contradictions, Jacques Dupréel invite l'étudiant épris de sa fille cadette à passer le mois d'août sur une ile étrangère, où lui et sa famille vivent parmi la population indigène. Désir de la chair et concupiscence de l'oeil... travaux pratiques.
Comment se transforme-t-on en Chinois virtuel, penché en permanence sur son smartphone ? Comment devient-on Charlie ? Comment peut-on être Kim Kardashian ? Tantôt rebelle consentant, hurlant en boucle des slogans préenregistrés, façon karaoké, tantôt icône de la Toile, incarnation d'une success story qui prolifère sur les réseaux sociaux sans qu'on sache pourquoi au juste. C'est l'histoire d'une contagion, d'une lobotomisation générale, que nous raconte Jean-Louis Kuffer avec une rare et insidieuse férocité, dans le sillage de Philippe Muray ; célébrant la cour des miracles qui se croit à la pointe de l'humanité et illustre notre prétendue prospérité, avec ses auteurs-cultes, plasticiens de génie, polémistes au petit pied, parvenus, charlatans et bouffons de tout poil.