Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le droit constitutionnel de la Troisième République
Saleilles Raymond ; Foulquier Nicolas ; Sacriste G
DALLOZ
30,00 €
Épuisé
EAN :9782247081561
Traduction inédite d'un article de Raymond Saleilles, datant de 1895, sur les lois constitutionnelles de 1875, textes fondateurs de la IIIe République. Eclectique, Raymond Saleilles s'est distingué par son intérêt pour l'histoire et sa conviction de l'utilité de la méthode historique; il enseigne le droit comparé, le droit pénal et le droit civil, milite pour une évolution de la jurisprudence dans plusieurs domaines du droit civil: théorie de l'abus de droit, responsabilité pour risque et contrats d'adhésion, participe à la commission de révision du Code civil, fait connaître l'importance du droit allemand, prône pour la séparation de l'Eglise et de l'Etat etc. C'est dans ce cadre, qu'il rédige un article sur les lois constitutionnelles de 1875, paru dans les Annals of the American Academy of political and social Science. Il propose par ce texte une première explication universitaire systématisée des lois constitutionnelles de 1875 et expose une conception originale de la souveraineté nationale, réussissant à ne pas condamner explicitement le suffrage universel tout en le minorant. Cette traduction inédite permet d'illustrer le fait que Saleilles était alors considéré comme le leader des professeurs de droit public contestataires de la IIIe République, rappelle que la doctrine française avait une renommée internationale et restaure la pensée de Saleilles aujourd'hui répertorié par erreur exclusivement comme privatiste. Préface de Norbert Foulquier, Professeur à l'Université d'Evry et de Guillaume Sacriste, Maître de conférences en sciences politiques à l'Université Paris I
Le métier que j'ai choisi et exercé avec passion pendant toute ma vie d'adulte existe-t-il encore ? Tout a changé, les normes, les règles, les attentes professionnelles, les formations. On veut rapprocher le médico-social du fonctionnement entrepreneurial, les éducateurs parfois deviennent des " opérateurs " d'une " Entreprise Sociale ", qui offrent des " prestations " ! Mais toutes les transformations ne sont pas négatives dans ce beau métier que j'ai tant aimé, bien au contraire, et je peux témoigner de son évolution spectaculaire. L'histoire avait pourtant mal commencé, dans un monde qui nous semble d'un autre temps : enfants entassés dans des locaux vétustes, auxquels était apporté le minimum de soins de survie, dans une maltraitance dont on ne connaissait même pas le nom ! Quand j'évoque mes premières expériences avec de jeunes professionnels de ce secteur, ils me regardent avec un sourire qui vacille, un recul, et je devine le doute inexprimé. Y a-t-il si longtemps ? Les années ont passé, les méthodes ont radicalement changé, et j'ai eu la chance d'exercer par la suite dans un contexte de bientraitance, de respect de la personne handicapée, qui paraît s'opposer point par point à ce vécu initial. Raconter cette transformation par le récit d'une pratique qui s'appuie sur le quotidien, la rencontre avec ces personnes et leurs proches, c'est peut-être répondre aux questions que se posent des familles touchées par le handicap, des étudiants en formation, d'autres qui envisagent de se diriger vers cette voie. Au travers de ce récit, au-delà des exemples de pratique professionnelle qui peuvent intéresser des intervenants sociaux en devenir ou en exercice, des personnes en situation de handicap ou leurs proches, j'aimerais rendre justice à ces personnes souffrantes qui m'ont accordé leur confiance, ouvert leur intimité, qui m'ont enrichie de leurs faiblesses et de leur force. Je voudrais partager mes rencontres, élargir le cercle qui me relie à tous ces gens qui ont traversé mon chemin : exclus, rejetés, en marge, parce que différents, violents, malades. Je souhaite mettre au coeur de ce livre leur humanité, leur douleur, leurs combats. Essayer d'infléchir certains regards, c'est tenter de les remercier d'avoir, à ce point, rempli ma vie.
Raymond Saleilles se place au coeur du renouvellement de la doctrine juridique française, à l'aube du XXe siècle. La méthode historique, amplifiée par une perspective comparatiste, façonne une vision du droit dans laquelle la finalité sociale est posée au centre du phénomène juridique, ce qui n?emporte pas, au contraire, l?oubli de la forme. Dans ce texte, d'apparence anodine, le simple compte-rendu du livre d'un proche, le constitutionnaliste catholique Maurice Deslandres?Saleilles déploie sa conception juridique dans le cadre du droit public, complétant une théorie illustrée surtout dans le domaine du droit privé.
Résumé : Dans un village de l'Essonne, à la fin des années 1990, une petite fille grandit au sein d'une famille en apparence sans histoires. Pourtant, elle perçoit confusément une menace. Il y a d'abord ce secret familial bien gardé, ces insomnies qui rendent les journées électriques. Il y a ces mots redoutables - lotissement, couloir aérien - qui résonnent comme de mauvais augures. Et puis il y a le père, irascible et distant, qui demeure un mystère pour la fillette. A mesure que les mois passent, le huis clos familial se fait oppressant. Jusqu'à ce qu'un drame survienne, que personne ne nomme... Ressuscitant le monde de l'enfance et son inquiétante étrangeté, Clothilde Salelles explore dans Nos insomnies la question du tabou et le pouvoir ambivalent des mots, destructeurs et salutaires.
Dans toute littérature, la mort constitue une épreuve. Du deuil à sa propre fin. On a alors tendance à s'en écarter, à chercher la joie et le beau pour ne pas y penser. Pourtant, chaque façon de perdre la vie correspond par nature à une façon d'avoir vécu. Ainsi, accepter la mort c'est embrasser la vie. Peut-être que le lecteur averti ne verra plus que trépas dans ces poèmes contemporains qui puisent leur inspiration dans le classicisme, mais le courage, l'espoir, la liberté, la folie, l'esprit, la mélancolie, la vertu ... Embarquons ensemble dans ce voyage d'outre-tombe qui éclaircira ce qui semble obscur. En fin de compte, que sont les couleurs si ce n'est un prisme par lequel nous percevons ce qui nous entoure ? Changeons-le quelques instants.
Résumé : - Comment lire et comprendre une décision de justice ? - Qu'est-ce qu'une fiche de jurisprudence ? - Où trouver de la documentation juridique ? - Comment réussir son commentaire de texte ? Son cas pratique ? Vous trouverez toutes les réponses à ces questions, et plus encore, dans cet ouvrage destiné à l'étudiant en droit, non seulement débutant, mais aussi en fin d'études, afin qu'il ne se laisse pas dépasser par le rythme universitaire, qu'il acquière de solides méthodes de travail et qu'il puisse répondre aux attentes de ses enseignants. Pour tous les exercices propres aux études juridiques - dissertation, commentaire d'arrêt, cas pratiques, exposé oral, note de synthèse, etc. - il est donné des explications détaillées comprenant la marche à suivre, des conseils pratiques, des plans et des exemples concrets. L'ouvrage guide également l'étudiant dans son travail personnel pour lui apprendre à s'organiser et à rentabiliser ses efforts : il lui explique comment apprendre et retenir les cours, faire des recherches, classer les documents, construire un plan et se présenter devant l'examinateur.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.
Le texte intégral de la Convention européenne des droits de l'Homme Signée le 4 novembre 1950, entrée en vigueur le 3 septembre 1953, la Convention européenne des droits de l'Homme, inspirée par la Déclaration universelle des droit de l'Homme de 1948, est aujourd'hui le modèle le plus perfectionné de garantie effective des droits de l'Homme, par le contrôle judiciaire du respect de leurs droits. Il s'agissait d'établir un ordre public des démocraties d'Europe . L'originalité du système résidait dans son caractère évolutif et souple, qui a été progressivement renforcé à travers les réformes successives. La Convention a eu un indéniable effet d'entraînement de l'ensemble des pays européens pour une meilleure défense des droits de l'Homme.
Résumé : Parler est un art dont les lois sont trop souvent méconnues par qui s'expose à un auditoire. Des penseurs, des praticiens, des pédagogues ont pourtant depuis plus de 2 500 ans confronté leurs savoirs et partagé leurs enseignements. Un voyage à travers les siècles révèle les méthodes communes entre l'acteur et l'orateur que chacun peut s'approprier par des entraînements simples pour développer son charisme. Frère de la danse et du chant, du yoga et du zen, de l'art du comédien et des arts martiaux, cousin de la plupart des sports, l'art oratoire commence par la conscience du corps. Puis viennent les mots pour le dire. Avec un enjeude taille : Toute parole contribue au réel et à sa perception.