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ET SI DIEU ME PARLAIT
Salaverri José
JUBILE
7,41 €
Épuisé
EAN :9782866790219
Et si Dieu me parlait... L'auteur de cette phrase, trouvée dans son journal intime, avait alors quatorze ans. Il s'appelait Faustino. C'était un garçon gai. Tout lui faisait plaisir. Il aimait jouer au football, faire du camping, nager en mer, sortir en groupe, lire un roman, voir un film... Jusqu'à ce jour inoubliable où Dieu lui a parlé. Sans mots, sans vision... mais à partir de cet instant, Faustino va tenter l'aventure de la sainteté. Qu'a-t-il fait ? Rien d'extraordinaire. Pourquoi m'aiment-ils tous autant ? Je ne fais rien de plus que les autres disait-il lui-même à sa mère, ajoutant par ailleurs : Je dois être un véritable chrétien. Pour y parvenir, je dois limer peu à peu mes imperfections. Etre bon chrétien n'est pas très facile. C'est même beaucoup plus difficile que nous ne l'imaginons. Mère, aide-moi à devenir un autre Christ. Faustino aurait voulu être marianiste pour se consacrer à l'évangélisation de la jeunesse. Il semblait pressé... comme si quelqu'un le poussait. Son martyre sera d'être emporté prématurément à seize ans par la maladie de Hodgkin. Il nous a laissé un Journal qui fait la trame de ce livre. Faustino y montre qu'il est possible de devenir un saint en très peu de temps, en seize années, tout simplement en aimant Dieu et le prochain de toutes les forces dont on est capable.
#Partage ta bagnole ! Dans dix ou quinze ans, l'auto que nous connaissons aujourd'hui n'existera plus. La bagnole sera non seulement propre, hyper-connectée, en grande partie autonome, mais elle sera surtout mise en commun... "A chacun sa voiture" était le slogan du XXe siècle. Ce que nous annonce Jean-Claude Puerto-Salavert dans cet essai incisif, c'est la révolution du partage ! Grâce aux avancées du numérique, il sera bientôt possible de mieux organiser l'usage d'une voiture. On la partagera au sein d'un immeuble, d'un quartier, d'une association, ou bien au sein de clubs créés tout exprès. Et cette révolution aura deux conséquences majeures : elle permettra d'en finir avec les vieilles autos polluantes et de renouveler le parc automobile plus vite. Et surtout, chaque usager pourra choisir la voiture de ses envies, le temps d'une soirée ou d'un week-end !
Résumé : Comme tous les campagnols Choms va à l'école. Le regard rivé sur son maître Cropmirette il écoute la leçon du jour : la durée de la vie. Soit deux ans pour leur espèce - plus qu'un papillon mais bien moins qu'un arbre... Choms comprend alors que chaque instant est important. Il décide de partir vivre sa première journée de liberté. Porté par une force joyeuse il rencontre d'abord une coccinelle qui l'incite à rentrer et une pierre qui l'encourage à pousser plus loin. Qui croire ? Que choisir ? Le candide Choms croisera ainsi toutes sortes de personnages connaîtra de petites peurs mais aussi de grands bonheurs qui l'inviteront à réfléchir. Et feront de lui un nouveau campagnol à l'heure de retourner sur les bancs de l'école !
Amselle Jean-Loup ; Salaberry Emilie ; Ky Jean Cél
Cet ouvrage propose une relecture de l'art africain trop souvent qualifié de " premier " ou " primitif " qualificatifs qui sous-entendent l'idée de peuples immuables et donc d'un art figé dans le temps. Les arts africains portent bien au contraire en eux les traces matérielles et formelles de rencontres et d'échanges multiples, parfois très anciens, aussi bien avec le monde musulman, l'Asie, l'Europe mais également au sein du continent. Ainsi, des objets fameux comme les ivoires afro-portugais, la statuaire akan ou baoulé, les gardiens de reliques Kota, les perlages sud-africain ou textiles swahili sont présentés sous ce jour nouveau.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
Sor Sisavang est un enfant heureux au sein d'une famille nombreuse lorsque les Khmers rouges envahissent son pays. Quatre ans plus tard, il n'est plus qu'un orphelin affamé, traqué, rescapé de l'un des plus grands drames de notre siècle. Il nous raconte son histoire : la faim qui tenaille en permanence, la torture infligée par des enfants fanatisés à d'autres enfants de leur âge et de leur race, les disparitions de nuit. Au fil des mois, les siens sont décimés _ il devra enterrer lui-même son père et sa mère _ et c'est en tenant par la main son petit frère qu'il parviendra, exténué mais vivant, sur la frontière thaïlandaise. A nouveau jeté sur les champs de mines au Cambodge, errant à travers son pays occupé, il finira par atteindre la liberté. Document d'une force exceptionnelle, récit haletant, ce livre est aussi un étonnant témoignage sur l'adolescence confrontée à des conditions limites de survie. Poussé par les circonstances à prendre des responsabilités que peu d'adultes assumeraient, l'enfant Sisavang s'ingénie à voler à l'horreur des instants de tendresse. L'Enfant de la rizière rouge va bien au-delà du témoignage... C'est, sans nul doute, un chef-d'oeuvre.
Diptyque : Premier volet. Enracinement. Jésus reconnu comme ami en son Eucharistie. Enfance préservée dans la proximité des grands témoins : Maritain, Foucauld, Journet, Ghikha... tant d'autres ! Jeunesse fécondée à la lumière des pères de l'Eglise dans la grande tradition monacale puis érémitique (sur une île au Rwanda ! ). Deuxième volet. Partage. Jésus reconnu comme pauvre en ces jeunes assoiffés de sens. Maintenant, le témoin c'est lui. La lumière il la porte. Pour eux, ordination sacerdotale, fondation de l'école catholique de prière et d'évangélisation "Jeunesse lumière". 44 tournées missionnaires en 50 pays, près d'une centaine de livres, des milliers d'enseignements, d'articles.... Un diptyque ouvert pour nous sur deux icônes de transcendance, de beauté, de fécondité. Dès lors, suspendons notre marche, oublions réseaux sociaux, déceptions, blessures et partageons cette contemplation, retrouvons la transcendance, osons, à notre tour, ouvrir notre intelligence et notre coeur à la beauté, laissons-nous emporter par le courant tantôt paisible, tantôt jaillissant, d'une vie de prêtre d'autant plus heureuse que donnée. Il nous en dévoile la source. Déjà le vent du large. Enfin l'océan... mais c'est l'Amour... la Vie Eternelle !
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.