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Au nom de l'Islam. Enquête sur une religion instrumentalisée
Salama Ben
ATELIER
19,80 €
Épuisé
EAN :9782708240582
Comment expliquer la vague islamiste qui déferle depuis trois décennies sur les pays musulmans? Que cache le ressentiment vis-à-vis de l'Occident? Comment comprendre la complaisance des pouvoirs politiques en place à l'égard des conceptions les plus conservatrices de l'islam, notamment en ce qui concerne la place des femmes? Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les uns, ranimant la thèse du conflit des civilisations, attribuent ces phénomènes au Coran lui-même, qui serait intrinsèquement porteur de violence. D'autres voient dans l'islamisme un étendard efficace pour venir à bout de l'injustice et de l'oppression. Les thèses fleurissent mais qui se préoccupe de savoir ce qu'en pensent les habitants des pays concernés? Quelles sont les responsabilités de l'Occident? S'extirpant des idées reçues, Ben Salama s'est rendu dans plusieurs pays, notamment en Iran, en Arabie Saoudite et en Egypte, pour interroger ceux que l'on entend trop rarement, personnalités ou anonymes, intellectuels, journalistes, acteurs, étudiants ou religieux, mais chacun portant un regard différent sur ce monde et les relations qu'il entretient avec l'Occident. Fort de ces témoignages exceptionnels, cet ouvrage, complété par deux documentaires télévisés, donne une large place aux voix étouffées des femmes et des hommes qui se battent courageusement pour séparer leur religion de son instrumentalisation politique. Etayée par l'analyse d'observateurs avertis de ces phénomènes, l'enquête de Ben Salama dresse le panorama d'un monde musulman à la croisée des chemins. Et si cette soi-disant confrontation Islam-Occident était derrière nous? Et si le terrorisme islamiste n'était que la dernière onde de choc de bouleversements vieux de plus d'un siècle? Si le monde arabo-musulman était en train de dessiner sa propre voie? Mais alors quelle voie?
Résumé : Les nouvelles dispositions réglementaires et médico-légales ainsi que la bonne tenue du dossier du patient imposent de plus en plus souvent l'utilisation de la photographie numérique. Les photographies médicales peuvent nous donner des renseignements précieux sur un patient à un instant donné et une série de clichés pris sur une certaine période peuvent nous en dire long sur l'évolution d'une maladie ou sur la réponse à un traitement. Le praticien, même avec une bonne expérience en photographie argentique se retrouve devant des difficultés nouvelles, spécifiques au numérique : Quel appareil choisir ? Quels standards de prise de vue, de position ou d'éclairage adopter ? Comment photographier une lésion au fond de la cavité buccale ou une pigmentation de la peau ? Comment stocker une multitude de photographies ? Comment les nommer ? Comment les retrouver ? Que faire des anciennes diapos et radiographies ? ... Les auteurs, qui ont recensé et résolu nombre de problèmes qui peuvent se poser dans cette pratique particulière de la photographie numérique, se proposent de partager leur expérience dans un ouvrage entièrement en quadrichromie, richement illustré avec de nombreux schémas explicatifs et d'exemples des bonnes pratiques et des erreurs à éviter. Cet ouvrage apportera au lecteur, quel que soit son niveau de connaissance en photographie numérique, de précieux conseils pour la prise de vue, le traitement, le stockage et l'utilisation des images numériques dans le contexte bien particulier de la médecine humaine avec ce qu'elle impose comme précautions et contraintes.
Pourquoi la pandémie en Amérique latine ? Le virus SARS-CoV-2 agit sur un "corps déjà malade" d'où un cortège de morts impressionnant. La pandémie atteint l'ensemble de la population. Tous sont certes impactés mais les catégories sociales les plus pauvres, les plus modestes, sont les plus atteintes. Pourquoi écrire sur ce sujet maintenant alors que la pandémie n'est pas terminée ? Déjà le virus mute en un virus politique. L'Histoire n'est pas écrite mais des tendances sont à l'Åuvre de manière souterraine, des linéaments, des prémices de bouleversements politiques se font jour. L'apparition d'un populisme d'extrême droite, voire d'un "illibéralisme" , menace. Les évangéliques en nombre fortement croissant peuvent en constituer une "armée de l'ombre" , propice à leur avènement. Sauf si⦠Sauf si un renouvellement en profondeur des propositions progressistes est élaboré, tenant compte de l'Histoire telle qu'elle s'est déroulée ces trente dernières années.
Ce livre porte un regard franc sur l'ordre des genres dans la tradition arabo-islamique. Il dément plusieurs thèses longtemps dominantes (et qui le sont encore), dont le binarisme sexuel, l'égalitarisme prétendu de l'Islam, symbolisé par le slogan "l'Islam a honoré la femme" , le fatalisme de la socialisation liée au genre et la réduction au religieux d'une civilisation qui a pourtant cultivé la science, l'amour, les belles-lettres et l'art de vivre. Il est mu par une éthique de la vérité, qui n'est pas séparable de la psychanalyse, angle de prise de vue principal de cet ouvrage. Une sorte d'obligation de mémoire élargie double cette éthique de la psychanalyse en la dotant d'une dimension politique.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.