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Précis de l'action
Saint-Sernin Bertrand
CERF
31,90 €
Épuisé
EAN :9782204096553
Qu'est-ce que l'action ? Une rupture dans le cours du temps, une prise de risques, un commencement. L'agent, tel le plongeur quittant le bord, ne peut revenir en arrière ; l'exécution l'engage tout entier, corps et âme ; il doit faire confiance au monde, aux autres et à lui-même. C'est par l'action que la nouveauté entre dans la nature et dans l'histoire. Ces caractères de l'action sont-ils universels ou varient-ils selon les cultures et les époques ? Bien qu'il existe différents styles d'action, les modélisations dramatiques (par le récit) et mathématiques (par le calcul) du phénomène en font ressortir l'unité. En même temps, la dualité du dramatique et du mathématique est insurmontable, sans doute parce que l'histoire humaine est tragique et que la tragédie se prête mal au calcul mathématique. L'action nous révèle notre identité, y compris nos faiblesses, et commande notre destin. Cet essai fait le pari que les hommes peuvent faire prévaloir la raison pour régler les conflits. Il considère la notion chrétienne de communion des saints comme une source majeure des essais politiques et scientifiques pour nous faire prendre la mesure de l'unité du genre humain, malgré la tentation de nous enfermer dans des "sociétés closes".
Résumé : Le mot de décideur, ancien et consacré, n'a été sorti que récemment du long oubli dans lequel il était tombé depuis le XVIIIe. Et pourtant, chacun de nous est un décideur. Certes, il nous semble que nous subissons plus de pouvoirs que nous n'en exerçons, mais la liberté, même précaire, fait partie de notre être. Les puissances extérieures se nourrissent largement de notre ignorance ou de notre complicité. La constitution du décideur apparaît, quand on le regarde en action, sentant, imaginant, agissant sur les hommes et sur les choses, produisant et recevant signes et messages. Il est pris à son tour dans un étrange champ de forces, fait de puissance technique et de vide spirituel ; nihiliste, mais créateur de valeurs, il scrute un ciel privé des dieux, en quête d'une autre image de l'homme. Cette aimantation technologique et métaphysique du monde s'accommode du prosaïsme des pouvoirs : les décisions ne sont pas toutes des innovations et des ruptures. Chacun de nous devient un décideur à sa manière, à son poste, et comme par état : les institutions, les fonctions et les rôles nous socialisent. Mais le temps des masses est aussi celui des individus, car aucun projet, aucune histoire, aucune oeuvre collective ne se fait sans que des hommes y engagent leur foi et leur vie.
Résumé : Cette histoire de la Raison au XXè siècle relie des lieux - en particulier de grandes métropoles intellectuelles, Paris, Berlin, Vienne, Londres... - ; des individualités représentatives - Cournot et Dilthey, Mach, Boltzmann, Planck et Einstein, Simmel, Conrad, Freud, Sartre et Simone Weil... - ; des concepts clés - comme les notions de structure ou d'action - ; enfin, des configurations de la pensée : l'empirisme logique, la phénoménologie, la théorie des jeux... Histoire qu'ouvrent Kant et Goethe, à l'orée de l'époque contemporaine, en proposant à la connaissance des chemins distincts et nouveaux. Cependant, dès la fin du XIXè siècle, il est clair que la raison ne pense plus le monde à l'aide d'un système de catégories unifiées. Du point de vue scientifique, à cette date, il n'y a plus articulation mais juxtaposition entre les disciplines. Mais, du coup, la raison perd sa faculté d'autojustifier ses actes. Son rôle devient avant tout instrumental. " Le XXè siècle aura été miné par un mal dont il a banni graduellement le nom, mais dont il a continué de supporter les effets. Une sorte de doute, de " lassitude ", disait Husserl, de nihilisme chronique aura affecté notre mode de penser et d'agir. Comment en terminer avec cet abandon ? Tel est le défi que nous n'avons pas jusqu'ici relevé. "
Il s'agit du tout de l'homme; ce n'est donc pas dans la pensée seule qu'on doit le chercher. C'est dans l'action qu'il va falloir transporter le centre de la philosophie, parce que là se trouve aussi le centre de la vie.", Maurice Blondel, L'Action (1893).
Une brève histoire de la philosophie : De sa naissance en Grèce antique aux mouvements de pensée postmodernes, en passant par le courant de l'humanisme ou celui des Lumières. Les grands débats de la philosophie, avec 50 grandes questions : Les classiques : l'homme est-il un loup pour l'homme ? En quoi le langage est-il spécifiquement humain ? L'Etat est-il l'ennemi de la liberté ? Les actuelles : l'embryon est-il une personne ? Y a-t-il un devoir de mémoire ? Peut-on dire qu'une civilisation est supérieure à une autre ? Faut-il protéger ou respecter la nature ? La morale a-t-elle sa place dans l'économie ? Un dictionnaire des auteurs et des concepts : Plus de 700 entrées consacrées aux philosophes, de Hannah Arendt à Ludwig Wittgenstein, et aux notions philosophiques majeures, d'absolu à vivant.
Résumé : L'esthétique est une fois encore à l'ordre du jour philosophique. Notre époque, pressée d'en découdre avec la fin proclamée de l'Art, tient pour évident l'objet de cette discipline. Or l'esthétique est relativement récente : la réflexion sur l'art est une histoire parallèle à celle de la rationalité. Marc Jimenez en retrace ici le développement. C'est au siècle des Lumières que l'esthétique s'autonomise, qu'elle conquiert ses lettres de noblesse, quand devient primordiale la question du Beau comme accès au sens, à la vérité. Alors s'ouvrent des voies diverses : la science du beau (Kunstwissenschaft) n'est pas la faculté de juger kantienne ni la philosophie de l'Art, entre tradition et modernité, imaginée par Hegel. D'où les grands changements de perspective opérés au XXe siècle : le tournant esthétique de la philosophie, inauguré par Nietzsche ; le tournant politique de l'esthétique (Lukàcs, Heidegger, Benjamin, Adorno notamment) ; le tournant culturel de l'esthétique (Goodman, Danto, etc.). Rarement un ouvrage aura dressé un panorama aussi exact qu'utile de l'esthétique d'hier à aujourd'hui, alors que l'art demeure, pour la philosophie, une question essentielle.
Découvrez ou redécouvrez les oeuvres clés de la philosophie, des Dialogues de Platon à l'Histoire de la folie à l'âge classique de Michel Foucault. Les oeuvres majeures de chaque philosophe sont résumées, et leur apport dans l'histoire de la pensée est mis en avant et explicité. Ce petit livre donne les clés nécessaires pour construire une dissertation ou un commentaire de texte, mais se veut aussi une invitation à lire de la philosophie...
Découvrez les 500 citations les plus importantes de la philosophie, dans un format très pratique à emporter partout ! 500 citations, depuis l'Antiquité jusqu'à l'époque contemporaine. Un classement selon les notions au programme de l'épreuve de philosophie du baccalauréat : le sujet, la culture, la raison et le réel, la politique, la morale. Un index des philosophes cités.