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L'opéra-comique. Le gavroche de la musique
Saint Pulgent Maryvonne de
GALLIMARD
15,80 €
Épuisé
EAN :9782070438686
L'opéra-comique français, représenté à l'origine dans les loges ou baraques de foires, s'oppose au genre sérieux de la tragédie lyrique créé par Lully à la fin du XVIIe siècle, joué, lui, dans les théâtres. Après avoir bataillé des années, l'un pour se faire reconnaître, l'autre pour garder ses privilèges, les deux genres concluent un armistice. Désormais, l'opéra-comique est clairement défini comme un mélange de parlé et de chanté et il s'installe en 1783 à deux pas du boulevard des Italiens, salle Favart. Il va connaître son âge d'or au XIXe siècle, avec la création d'oeuvres parmi les plus célèbres du répertoire, Le Postillon de Lonjumeau (1836), Mignon (1866), Carmen (1875), Manon (1884), Les Contes d'Hoffrnann (1881), Louise (1900), Pelléas et Mélisande (1902). Dévastée à deux reprises par des incendies ( 1838 et 1887), la salle Favart est reconstruite une troisième fois et inaugurée en 1898. En 1939, c'est cependant la faillite et l'Opéra Comique devient une succursale de l'Opéra... Une nouvelle ère s'ouvre en 2005: redevenu indépendant et dirigé depuis 2007 par Jérôme Deschamps, l'Opéra Cornique renoue avec son histoire pour assurer pleinement sa mission: faire découvrir au public le plus large son répertoire singulier d'oeuvres lyriques.
Ce livre retrace la trajectoire des politiques culturelles des villes depuis la création du ministère des Affaires culturelles jusqu'aux années 2020. La gouvernance se déploie en trois régimes d'action publique successifs. Entre 1960-2000 la décentralisation culturelle jette les bases d'une grammaire politique partenariale Etat-villes. Puis de 1980 à 2000, Les villes s'engagent sur la voie de la territorialisation des politiques publiques, épaulées par la professionnalisation de leurs cadres. Et depuis le début du XXIe siècle, on assiste à une " métropolisation " de la culture. Ce qui veut dire que les villes les plus importantes occupent une place majeure dans le développement culturel, selon trois stratégies : la stratégie de de la ville créative, celle de la ville participative et celle de la ville globale.
À l'occasion du cinquantenaire de sa création, le ministère de la Culture qui fut l'un des premiers en Europe - s'interroge sur son rôle aujourd'hui, dans une perspective comparatiste et à la lumière de l'expérience de ses homologues dans différents pays développés, et compte tenu d'une société de plus en plus mondialisée, de l'ambition européenne, des bouleversements technologiques et de l'élargissement du champ patrimonial. Placé sous la présidence d'Élie Barnavi, historien et ancien ambassadeur d'Israël en France, le colloque du cinquantenaire organisé par le Comité d'histoire du ministère de la Culture a souhaité faire, dans cette perspective, « un exercice de mémoire active, arrimé à l'appel du présent et à l'anticipation de l'avenir ». Cet ouvrage en publie les actes: le ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric MITTERRAND, livre sa vision de la politique culturelle, Antoine COMPAGNON met « en question » « le modèle français », des tables rondes réunissent des intervenants de vingt pays sur les thèmes présentés dans les communications de Jean-François CHOUGNET, Jean-Noël JEANNENEY, Pierre-MichelMENGER, Pierre NORA, Krzysztof POMIAN, Jacques REVEL et Hubert VÉDRINE, d'anciens ministres de la Culture apportent leur contribution et leur témoignage - Renaud DONEDIEU DE VABRES, Jack LANG, Jean- Philippe LECAT, Catherine TASCA, Jacques TOUBON. Cet ouvrage se veut une utile contribution aux débats sur les politiques culturelles d'aujourd'hui et de demain.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.