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Le Programme
Saint-Phalle Thérèse de
GALLIMARD
11,15 €
Épuisé
EAN :9782070704330
Nour, dix-neuf ans, Egyptienne, mendiait enfant à Louxor. Elle a le physique de Myriam ("J'enlève le haut... J'enlève le bas"). A seize ans, plutôt que d'épouser le menuisier veuf auquel la destine son père, elle accepte de suivre à Paris un journaliste. La voici désarçonnée par l'Occident : les hypermarchés, alors qu'elle fait partie du Tiers Monde, les voitures qui encombrent les rues... Elle a gardé les croyances de l'Orient, mais, pour garder son indépendance, elle devient modèle publicitaire. Au cours d'une manifestation, elle est sauvée par Jérôme qui dirige le département informatique d'une société de jeux vidéo. Nour se laisse aimer par cet esprit logique jusqu'au jour où elle rencontrera Mathieu, le créatif adjoint de Jérôme, qui, lui, invente les programmes de jeux vidéo. Un amour fou naît entre ces deux êtres. Est-ce compatible avec les contraintes d'un homme marié à une femme possessive ? Mathieu terminera son programme de jeu vidéo dont les personnages seront ceux de sa vie : lui-même, Nour, Jérôme, son épouse et une amie de Nour dont le rôle est trouble. Quelle est la part d'aléatoire dans le programme qui nous est tracé ? Existe-t-il un libre amour ? Le nouveau roman de Thérèse de Saint Phalle met l'informatique à la portée de tous, laisse affleurer la tradition de l'Orient profond, fait vivre Nour et Mathieu qui seront l'un pour l'autre le miroir où se reflète leur vrai visage.
- Non, Patrick. Je ne peux pas. Je ne veux pas. Il retenait ses mains dans les siennes. - Avez-vous pensé que nous nous quittons demain ? La nuit nous appartient. Ne gâchez pas cette chance... - Je vous reverrai. - Quand prenez-vous l'avion ?- Après-demain, à cinq heures de l'après-midi".
Résumé : Le jour où Bob Mardsen perd son titre de directeur de journal, sa vie entière est remise en question. New York lui devient une ville étrangère et ce qui constituait son univers familier lui apparaît sous un jour différent. Comme dans le jeu enfantin de la chandelle, il se trouve exclu du cercle, et se débat dans la solitude. Il devient la victime exemplaire d'un drame de notre époque, celui du cadre de plus de quarante ans, humilié, dans une société prise d'assaut par la jeunesse. Au cours de cette expérience qui dure trois semaines, sur un rythme rapide, Bob Mardsen se découvre d'autres valeurs et d'autres raisons de vivre. On retrouve ici l'art de conteur de Thérèse de Saint Phalle, qui a publié sept romans aux Editions Gallimard et a été traduite en douze langues.
Résumé : Le jour où Bob Marsden perd son titre de directeur de journal, sa vie entière est remise en question. New York lui devient une ville étrangère et ce qui constituait son univers familier lui apparaît sous un jour différent. Comme dans le jeu enfantin de la chandelle, il se trouve exclu du cercle, et se débat dans la solitude. Il devient la victime exemplaire d'un drame de notre époque, celui du cadre de plus de quarante ans, humilié, dans une société prise d'assaut par la jeunesse. Au cours de cette expérience qui dure trois semaines, sur un rythme rapide, Bob Mardsen se découvre d'autres valeurs et d'autres raisons de vivre.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.