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Le métronome
Saint-Phalle Thérèse de
GALLIMARD
9,00 €
Épuisé
EAN :9782070293483
Un soir de juin, un coup de foudre frappe Anne, seize ans, fille d'un professeur d'histoire, et Jiri, vingt-deux ans, compositeur et pianiste, venu de l'Est pour terminer ses études à Paris. Elevé à Prague, la mystérieuse ville des alchimistes, Jiri vit un amour fou au jardin des Grands-Augustins où s'achève l'enfance d'Anne. De quel poids pèse une passion qui tente de jeter une passerelle entre deux mondes antagonistes qui s'ignorent ? L'entourage politique de l'un et la famille conservatrice de l'autre s'emploient à séparer Jiri et Anne. Ce serait compter sans le mouvement du métronome qui anime le cour comme le temps. Vingt ans plus tard, Jiri et Anne, adultes et mariés, se retrouveront. Comment réagiront-ils lorsque le hasard leur accordera une chance ultime ?
Claire, une jeune femme passionnée par son métier d'agent littéraire, entend parler, au cours d'un dîner, de Larry Romney, dont elle a perdu la trace et qui a joué un rôle important dans sa vie. Elle lui écrit ; il l'invite à le retrouver en Allemagne, car tous deux sentent le besoin de faire le point sur le drame qui les a séparés. A travers le dialogue de leurs souvenirs, se reconstruit peu à peu leur histoire. Larry parle de Mary, la jeune Américaine qu'il a aimée. Originaire d'une famille puritaine de Boston, Mary a suivi sur un coup de tête Larry à Paris, où elle représente un éditeur américain. Victime de son instabilité, tantôt elle fuit Larry, tantôt elle le recherche. Parallèlement, Larry vit l'amitié apaisante de Claire qui I'aime sans le lui dire. Jusqu'au jour où les deux jeunes femmes se rencontrent. A son tour, Claire évoque le comportement de Rupert Horn : Allemand, fils de nazi, hanté par les crimes hitlériens, Rupert a rencontré Mary en Hollande dans un musée et la capte à son tour. L'été, les quatre personnages se retrouvent dans le Midi : Mary a découvert que Rupert était marié, Claire a mis fin à la solitude qui la poursuit depuis l'enfance - on l'avait surnommée La Mendigote - en se laissant séduire par Rupert. Larry les rejoint. Après une confrontation difficile, Mary s'engage sur un sentier qui mène au sommet des falaises rouges de l'Esterel, et va s'écraser sur les rochers. Pendant ces cinq jours où Claire et Larry se sont livrés au jeu de la vérité, Larry se rend compte qu'il aime Claire. Se sont-ils tout dit ? Le lecteur le découvrira à la fin de ce livre captivant où l'intrigue, pleine de suspense, est étroitement mêlée à la finesse de l'analyse psychologique et à I'atmosphère poétique.
Résumé : Un soir de juin, un coup de foudre frappe Anne, seize ans, fille d'un professeur d'histoire, et Jiri, vingt-deux ans, compositeur et pianiste, venu de l'Est pour terminer ses études à Paris. Elevé à Prague, la mystérieuse ville des alchimistes, Jiri vit un amour fou au jardin des Grands-Augustins où s'achève l'enfance d'Anne. De quel poids pèse une passion qui tente de jeter une passerelle entre deux mondes antagonistes qui s'ignorent ? L'entourage politique de l'un et la famille conservatrice de l'autre s'emploient à séparer Jiri et Anne. Ce serait compter sans le mouvement du métronome qui anime le c?ur comme le temps. Vingt ans plus tard, Jiri et Anne, adultes et mariés, se retrouveront. Comment réagiront-ils lorsque le hasard leur accordera une chance ultime ?
Résumé : A la veille du printemps en Suède, un romancier français rencontre un Suédois au bord d'un torrent pendant la nuit magique du craquement des glaces. L'un serait-il le double de l'autre ? Ce chef d'une des plus puissantes familles du pays, home d'affaires international, séduisant, comblé par les femmes et la vie, est éprouvé par six mois de neige et de nuit. Une jeune femme tente de le sauver des forces obscures qui le menacent. L'interlocuteur du hasard saura-t-il comprendre le message du compagnon d'un soir, celui de la clairière des anciens dieux ?
- Non, Patrick. Je ne peux pas. Je ne veux pas. Il retenait ses mains dans les siennes. - Avez-vous pensé que nous nous quittons demain ? La nuit nous appartient. Ne gâchez pas cette chance... - Je vous reverrai. - Quand prenez-vous l'avion ?- Après-demain, à cinq heures de l'après-midi".
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.