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Sex Addicts
Saint-Just Patrick
MEDIA 1000
7,90 €
Épuisé
EAN :9782744822889
Lydie, jeune publicitaire parisienne, débarque à New York en pleine tourmente financière pour faire carrière. Bien vite elle est confrontée aux moeurs américaines bien différentes des nôtres. Accusée à tort de harcèlement sexuel envers un collègue, Lydie est contrainte de suivre une thérapie avec un groupe de parole, dans lequel des " obsédés sexuels " comme elle évoquent leurs turpitudes. Bien vite, au fil des séances, elle noue des relations très intimes avec les différents participants, comme avec un trader qui jongle avec la gent féminine comme avec l'argent, ou un chauffeur de taxi qui profite de ses passagères. Plus les langues se délient pendant les réunions, plus Lydie découvre les vices qui enflamment New York. Elle en viendra à apprécier cette thérapie, le remède étant parfois bien meilleur que le " mal ".
Patrick Saint-Just a un faible pour les rapports de domination entre femmes ; il aime aussi les uniformes, l'odeur du cuir, les lieux fermés ou peuvent régner certains despotes en jupons : châteaux, cliniques, prisons, casernes... On n'a pas oublié Le Manoir du vice ni La Caserne des perverses. Le voici qui se penche sur les années noires. Une de ses tantes qui eut le crâne rasé à la Libération lui a raconté certains souvenirs, dont il vient de tirer ce livre sulfureux. Pour se venger des hommes de sa famille qui avait abusé d'elle, une jeune fille s'engage dans la milice et devient le jouet sexuel et l'âme damnée de sa supérieure hiérarchique. Bien sûr tout cela est purement imaginaire. Du fantasme à l'état pur...
Ce ne sont pas seulement des dispositions pratiques qui distinguent ce fameux discours de Saint-Just, mais la philosophie de l'histoire qui le sous-tend: "La patrie n'est point le sol mais la communauté des affections." Avec prémonition, l'universalisme de Saint-Just nous met en garde opportunément contre l'idéologie différentialiste si puissante aujourd'hui.
Frédéric est un puceau ; son cousin lui parle d'une jeune veuve qui s'ennuie dans son pavillon de banlieue ; Hongroise, Jouja est très accueillante avec les jeunes gens, surtout s'ils sont timides. Elle donne la tétée devant eux, elle les introduit dans son intimité. Avec une telle initiatrice notre naïf ne tarde pas à devenir un pervers accompli. Une autre veuve, libraire de son état, matrone insatisfaite, achèvera de le " former ". Notre Frédéric se vautre dans les délices de la chair mûre. Mais quoi, il est jeune, et tous ses copains s'envoient des jeunettes qui n'ont pas l'air d'avoir froid aux fesses ! Le voici donc sur la route, où une jeune Hollandaise lui permet d'établir certaines comparaisons entre la chair mûre et la chair fraîche. Les deux ont leurs charmes, en définitive. En arrivant à Arles, au Poisson Banane, Frédéric achèvera son éducation. . . Quelques années plus tard, sous le pseudo de Carlo Vivari, il écrira des romans cochons ! Voilà ce que c'est que d'avoir rencontré quelques veuves en retard d'affection ! On finit dans la peau d'un pornographe. . .
Valérie a été initiée au plaisir par l'amant de sa mère, un " éducateur " particulièrement exigeant. L'élève avait des dispositions naturelles qui se sont vite épanouies... De sa première expérience, elle conservera longtemps un goût affirmé pour les hommes mûrs. Ils sont tout indiqués pour une jeune fille qui ne demande qu'à s'instruire, et dont la curiosité ne recule devant rien. " Dressée au vice " par ses amants successifs, Valérie poussera ses expériences aussi loin qu'elle le pourra. Avec une bande de punks, elle monnaiera même un certain temps ses charmes sur les trottoirs de Rouen. Un écrivain la remarque et décide d'en faire sa protégée. Il la forme à toutes les perversions. Lorsqu'il estime qu'elle a atteint " son plein rendement ", il la vend à un riche industriel dont elle devient le jouet sexuel. Sa carrière galante ne fait que commencer... Valérie est ce qu'on appelait autrefois " une femme entretenue ". Elle raconte ici ses premiers pas dans la carrière du vice.
Résumé : Quand Dan perd son épouse Alice, chanteuse aussi affriolante sur scène que frigide dans la vie, il refuse de se laisser aller au chagrin. A la place, il convainc une strip-teaseuse de cabaret de remplacer feu sa femme et devenir son sosie pour quelques jours - moyennant rétribution bien sûr. Bien plus chaude et perverse que son modèle, Alice bis entraîne Dan dans un voyage au bout du vice qui durera trois nuits, pas une de plus. Mais après ? Une fois qu'on a goûté aux plaisirs interdits, est-il possible de revenir en arrière et retrouver une vie normale ? La Remplaçante est un conte cruel qui explore nos fantasmes les plus tabous, servi par une écriture aussi serrée qu'un café sans sucre. Oserez-vous accompagner Dan et Alice dans leur descente aux enfers ?
Depuis toujours, Bénédicte s'excitait à l'idée de s'exhiber. De ce fantasme elle nourrissait ses plaisirs solitaires. Etudiante, elle peut enfin passer à l'acte et découvrir la honte délicieuse de se faire dénuder et caresser au cinéma par son copain du moment sous les yeux d'un voisin de fauteuil, ou à le laisser lui faire l'amour au bord d'un canal en présence d'un pêcheur à la ligne. Incapable de connaître une liaison durable, elle jouit essentiellement de l'excitation qu'elle provoque chez un homme à qui elle montre pour la première fois ses parties honteuses. Ce besoin la pousse à de brèves aventures de plus en plus scabreuses. Même après son mariage, elle retombera dans l'ornière des fausses visites médicales et des rencontres secrètes avec de riches et exigeants voyeurs...