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Au commencement, le Verbe
SAINT JEAN DE LA C
AD SOLEM
11,20 €
Épuisé
EAN :9782940090730
Pour entrer dans le silence contemplatif, ce livre propose une traduction inédite des deux premières parties du long Romance de saint Jean de la Croix sur la sainte Trinité, dont chaque strophe est accompagnée d'un court commentaire, inspiré de la bienheureuse Elisabeth de La Trinité et de saint Thomas d'Aquin. Comme dans une cantate à deux voix, deux grands chantres de la spiritualité de l'Eglise latine font entendre leur voix, fondues en la profondeur du Mystère trinitaire. Au souffle de l'Esprit, des cordes inconnues se mettent à vibrer, appelant mille harmoniques insoupçonnées. Comme l'écrit le père Louis-Marie de Blignières dans sa préface, " nous espérons que cet essai permettra de faire résonner la sobre beauté des intuitions du Carme castillan par la profondeur de pensée du grand Prêcheur napolitain, ouvrant un chemin vers l'ineffable. Deux témoins de la Vérité, deux amants de la beauté spirituelle, maintenant réunis dans la vision du Mystère qu'ils ont chanté ici-bas, se répondent par-delà les siècles : ils nous donnent le ton pour glorifier La Trinité, "notre Tout, notre Béatitude, Solitude infinie, Immensité où nous nous perdons " ".
Dans le panorama de la poésie espagnole de la Renaissance, qui compte des noms prestigieux : Ercilla, Boscán, Garcilaso de la Vega, Luis de León, Fernando de Herrera... Jean de la Croix occupe une place singulière : la première. Son oeuvre est brève : moin
Journaliste, écrivain, personnalité du Tout-Paris des arts et de la politique pendant plus de cinquante ans, Robert de Saint Jean a été l'intervieweur, le confident et l'ami des plus grands écrivains. Ce livre est le récit d'une vie où il a été le témoin privilégié d'un siècle de littérature, entre guerre et fracas du temps. Voici Paul Morand, Jean Cocteau, Pierre Drieu de la Rochelle, André Malraux et bien d'autres encore... Avec Passé pas mort, Robert de Saint Jean semble vouloir priver la posterité de sa pompe en parcourant le passé vite et gaiement. Recueillant tel ou tel souvenir selon l'agrément de sa mémoire, endiguant telle plate période pour en privilégier telle autre pleine de talent, le voici seul ordonnateur des entrées dans l'éternité, en homme de goût, de plaisir et de style.
Résumé : Journal d'un journaliste s'ouvre par une soirée chez Cocteau en 1927 et se clôt par une discussion avec Malraux en 1971. Dans l'intervalle défile un demi-siècle de rencontres, de dialogues, de confidences, d'impressions échappés d'un incroyable carnet d'adresses. Au carrefour des arts et de la politique, on croise ici Aragon, Camus, Céline, Colette, Dali, Léon Daudet, Gide, Jouhandeau, Maritain, Mauriac, Maurois, Morand, Rubinstein, mais aussi Mussolini, Pétain ou De Gaulle. Sur fond d'années folles, de péril hitlérien et d'après-guerre, Saint Jean dessine un monde en pointillé et fait entendre une comédie humaine en morse, où la légèreté côtoie le drame. Un homme revient sou-vent, l'ami de toute une vie : Julien Green. Green saisi dans son oeuvre et dans sa foi, et qui disait de ce Journal : " Il est toujours intéressant par quel. ue bout ? 'l'on le prenne. "
Jacquet Aude ; Balalud de Saint Jean Marion ; La G
Résumé : Premier roman psychologique au monde, Le Dit du Genji, écrit vers l'an mil par Murasaki-shikibu, dame de compagnie à la cour de l'Empereur de Heian, l'actuelle KyOto, a marqué de son empreinte des générations de lecteurs, bien au-delà des frontières de l'Asie. L'ouvrage que nous proposons, A la découverte du " Dit du Genji ", accompagne et guide la lecture de ce texte fondateur de la culture japonaise, constitué de cinquante-quatre chapitres aux multiples personnages et rebondissements. A la découverte du " Dit du Genji " offre de très nombreuses clés et informations pour se repérer dans ce récit foisonnant. Après une présentation du roman et une analyse de sa structure, le lecteur trouvera un résumé de chacun des cinquante-quatre chapitres complété d'un arbre généalogique par chapitre, de la biographie des principaux personnages, d'une chronologie détaillée des événements, de plans et de cartes qui le transporteront dans la vie de la cité et du palais. Ces éléments faciliteront l'approche de l'oeuvre et nourriront la lecture de cet ouvrage passionnant, dense, universel. Les Editions Diane de Selliers ont publié en 2008, dans une version illustrée, cet immense roman consacré au prince Genji, à ses amours, à sa quête de la femme idéale et du pouvoir, à son ascension sociale dans le Japon impérial. Placé sous la direction scientifique d'Estelle Leggeri-Bauer, professeure au département d'Etudes japonaises à l'INALCO, ce livre rassemble le texte intégral du Dit du Genji en trois volumes sous coffret comprenant plus de cinq cents peintures narratives, les genji-e : rouleaux, pages d'albums, paravents, datant du XIIe au XVIIe siècle. Des commentaires accompagnent chacune des illustrations de ce monument de la culture japonaise.
Résumé : Ces Fragments réunissent thématiquement une collection de propos échangés entre Dom Jean-Baptiste Porion (1899-1987) et un autre moine chartreux, notamment sur le taoïsme, la mystique d'Hadewjich d'Anvers et des Rhéno-flamands, ou les réformes de Vatican II, recueillis sans ordre explicite au fil des ans et des dispositions intérieures. Ceux qui liront ce livre ne seront pas nécessairement chartreux, ni religieux ni même, peut-être, prédisposés au silence contemplatif ou à la prière. Ils y découvriront la hauteur d'une pensée qui ne s'est pas détournée des plus hautes sagesses : issues du temple de Delphes, des écrits taoïstes de Lao Tseu ou de Tchouang Tseu, de la mystique nuptiale des béguines ou de celle de l'Essence des Rhéno-Flamand. Cette sagesse, une et multiple à la fois, a trouvé sa croissance et son équilibre sur le fin fil de l'Absolu où l'amour de Dieu livre son éclat dans une déprise patiente et tranquille de soi : "Celui qui dit je vois, ne dit plus je veux" . C'est l'essence même de la vocation cartusienne qui est exposée ici à travers le cristal d'une intelligence exceptionnelle, douée d'un rare pouvoir d'analyse et de synthèse, érudite et passionnée et pour qui le chemin de soi à Dieu n'emprunte aucune courbe, attachée à la seule voie droite de l'oubli du monde, le regard plongé dans l'infini. Maximilien Porion est né à Wardrecques (Pas-de-Calais) le 21 mars 1899. Il fit profession à La Valsainte le 1er novembre 1925 et devint procureur général des Chartreux à Rome en 1946. Il retourna à La Valsainte en 1981, où il mourut le 4 aout 1987. Il est l'auteur notamment de Amour et Silence. Edition établie et présentée par Nathalie Nabert
Dans le deuxième roman de Joseph Malègue, Pierres noires : Les Classes moyennes du Salut, réalise une "fresque historique" de l'installation de la IIIe République : laïcité, déclin des notables liés à la Monarchie, l'Eglise, l'Empire, montée d'une classe nouvelle qui les supplante dans une ville d'Auvergne imaginaire, emblématique d'une mutation de la France toute entière. Malègue observe le déclin de cette classe sociale à laquelle sa famille petite-bourgeoise était liée avec le sens proustien du temps qui passe et la distance du sociologue, sans regret ni révolte. Il se préoccupe surtout du drame spirituel des "classes moyennes du Salut". Soit les chrétiens attachés à l'évangile, mais peu désireux de lui sacrifier, le cas échéant, leur bonheur terrestre. Comme dans Augustin ou le Maître est là, Malègue s'y rapproche encore plus de Proust par l'abondance de ce qu'il enregistre, décrit puis dissèque longuement et finement : beauté de la féminité, mais aussi divisions sociales implacables, fortunes détruites, mariages ratés, suicides illustrant la fin des notables catholiques. Pierres noires est considéré par les critiques comme supérieur à son premier roman (Augustin). Les "pierres noires" sont les pierres volcaniques d'Auvergne et du Cantal avec lesquelles sont construites de nombreuses maisons de ces régions. Les "Classes moyennes du Salut" sont les chrétiens médiocres (où Malègue se situait lui-même), non "classes moyennes de la sainteté". Joseph Malègue (1876-1940) est considéré comme le "Proust catholique". Ecrivain lu avec ferveur par le pape Paul VI qui voit en lui le "conteur de l'histoire de l'âme", et par le pape François comme le grand romancier moderne des "classes moyennes de la sainteté". Nouvelle édition, présentée par José Fontaine
Newman John Henry ; Robillard Edmond ; Labelle Mau
2017 marque le 500e anniversaire de la naissance du mouvement de la Réforme, qui a vu se cristalliser deux nouvelles compréhensions du christianisme autour de Martin Luther, en Allemagne, et de Jean Calvin, en Suisse et en France. A l'intérieur de ce mouvement, qui provoque une division à l'intérieur des nations chrétiennes d'Europe, l'Angleterre occupe une place à part. Passée à la Réforme sous le règne de Elisabeth 1re, l'Eglise d'Angleterre se présente comme un compromis entre les excès catholiques et les carences protestantes. La question qui divise Catholiques et Réformés est celle dite de la "justification" : la foi suffit-elle à être sauvé par le Christ, ou bien faut-il également, voire d'abord, accomplir des "oeuvres". Ce qui est en jeu, c'est le rôle de la grâce comme don gratuit, initiative libre de Dieu pour nous sauver. En 1838, John Henry Newman prononce une série de "Leçons sur la justification" dans lesquelles il tient ensemble deux choses : la relation personnelle avec le Christ dans la réception du salut (il n'y a pas de mécanique du salut) ; l'efficacité des sacrements, qui manifestent et accomplissent le recréation de l'homme (il n'y a pas de "foi seule" qui sauve séparément des sacrements). Un chef d'oeuvre d'équilibre, qui constitue l'une des plus importantes contributions à l'oecuménisme.