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La métallurgie du fer dans le Poitou. Extraction, réduction, forgeage (IIIe siècle avant J-C - XVe s
Saint-Didier Guillaume ; Dieudonné-Glad Nadine
PU RENNES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782753551916
La sidérurgie a livré de nombreux vestiges archéologiques dans le Poitou ; une quarantaine de sites d'extraction du minerai de fer, et plus de 900 ateliers métallurgiques, identifiables grâce aux tas de scories qu'ils ont laissé (les ferriers), sont recensés sur ce territoire et sur ses marges immédiates. À l'aide d'indices, environ 250 d'entre eux ont été découverts à l'occasion des prospections menées il y a moins de dix ans dans le cadre d'un travail de doctorat. Les ferriers sont très majoritairement de petites dimensions, ce qui semble témoigner d'une activité sidérurgique plutôt modeste, attestée du IIIe siècle av. J.-C. au XVe siècle. Si la phase de transformation du minerai en métal (la réduction) a livré de nombreux sites, celle de la post-réduction (forgeage) n'a permis d'inventorier que 29 forges connues ou supposées sur l'ensemble du territoire. Des analyses chimiques ont permis d'aborder la question de l'approvisionnement en minerai des ateliers. Trois sites ont été étudiés de manière plus approfondie ; ils ont été choisis de manière à représenter l'ensemble de la période étudiée et différentes étapes de la chaîne opératoire. Le site de " La Basse-Flotte " à Saint-Cyr (Vienne), avec son unique fourneau de réduction directe à scories piégées (IIIe s. av. J.-C.), constitue le premier. L'atelier métallurgique médiéval de " La Chagnasse " à Viennay (Deux-Sèvres) est le second. Enfin, la fouille de " La Petite-Ouche 2 " à Rom (Deux-Sèvres), où une activité de forgeage a été reconnue au début de la période romaine, correspond au troisième.
C'est au nom de la Délégation Catholique pour la Coopération que l'auteur quitta la France pour deux années de volontariat de solidarité internationale en 2018. Sa mission concernait un projet muséal porté par les franciscains de la Custodie de la Terre Sainte de Jérusalem quant à leur patrimoine multiséculaire et s'intéressant aux chrétiens d'Orient. Son récit prend la forme d'un témoignage sur la Terre Sainte. Un des angles d'approche consiste à relire son vécu à la lumière des Ecritures car tout dans cette contrée y ramène. S'il aborde sa mission, il accorde son attention à la rencontre interculturelle, à la manière de vivre sa foi en Terre Sainte et aussi à son rapport à la France. Il en est du volontariat comme de la parabole du grain de sénevé. La graine semée donnera beaucoup de fruits. Parce qu'il aime Jérusalem, l'auteur vous propose ainsi de cheminer à travers le psaume 121 adapté à cette ville trois fois sainte.
Saint-Dizier Pierre-Roland ; Fernandez Cédric ; Pe
Résumé : En vol, le vent est votre allié... ou votre pire ennemi Octobre 1929. Nommé chef du trafic pour l'Aéroposta Argentina, Antoine de Saint-Exupéry arrive à Buenos-Aires. Il a pour mission d'étendre la ligne vers la Patagonie, au moment même où les vols de nuit se généralisent et que la concurrence se fait de plus en plus forte. Durant son séjour, il travaille à un roman sur la nuit et le vent, deux éléments auxquels les aviateurs affectés en Argentine sont souvent confrontés surtout lorsqu'il s'agit de survoler la redoutable Cordillère des Andes. Mais la crise économique de 1929 va ébranler le colosse aux pieds d'argile qu'est l'Aéropostale. Plus rien ne sera alors comme avant... C'est à un voyage dans le temps, alors que l'Aéropostale est à son apogée, qu'invite cette ultime aventure...
Une fable contemporaine sur la préservation des espèces menacées. Alors que la sixième extinction massive des animaux sauvages a commencé, une course contre la montre est engagée pour sauver les derniers rhinocéros noirs de la planète... Hélas, le programme de conservation auquel participe le parc zoologique des Coteaux est gravement remis en question suite à la mort de plusieurs rhinocéros abattus dans une réserve africaine. Une équipe de défenseurs de la nature mène une opération de la dernière chance pour sauver l'espèce... mais n'est-il pas déjà trop tard ? Entre 1960 et 1995, le braconnage à grande échelle des populations de rhinocéros noirs a provoqué une chute spectaculaire de la population de 98%. A la fin du XXe siècle, on comptait seulement 2 400 individus. Le déclin se poursuit depuis dans la plupart des pays, où le rhinocéros est encore présent. Avec cette fable contemporaine, Pierre-Roland Saint-Dizier et Andrea Mutti nous alertent sur le risque d'extinction définitive de cet animal majestueux causée par le trafic et, par extension, nous sensibilisent sur la préservation des espèces menacées.
Résumé : Le livre de recettes fait-il le bon cuisinier ? Assurément non ! De la même façon, l'application de techniques ne peut suffire à faire le bon investisseur. Les investisseurs les plus performants se distinguent principalement par leur faculté d'analyse et de jugement qui leur permet de réagir de manière optimale face à des situations nouvelles, inattendues. Comment acquérir cette autonomie de pensée et cette lucidité pour investir en Bourse les yeux ouverts ? Fort de vingt ans d'expérience professionnelle, Didier Saint-Georges confronte la théorie à la pratique à travers une sélection de cas réels. Pesant les idées reçues sur " l'art et la manière de gagner en Bourse ", il propose une nouvelle lecture du sujet, directement utilisable par l'investisseur. Que vous soyez professionnel ou amateur, cet ouvrage s'avérera pour vous un guide d'une pertinence rare à l'heure où la surinformation constitue souvent un frein à la décision. Peut-on battre le marché ? N'est-il pas illusoire d'envisager battre l'ensemble des investisseurs ? Quelle démarche adopter pour choisir des actions qui réaliseront mieux que l'indice ? À quoi servent les intermédiaires ? Comment tirer le meilleur parti des analystes, experts, journalistes et conseillers en comprenant leur démarche ? Comment éclaircir leur jargon ? Peut-on prédire le marché ? Dans quelle mesure est-il possible d'anticiper ses tendances et ses retournements ? Sur quelles méthodologies s'appuyer et quelles en sont les limites ?
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.