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La preuve de la propriété immobilière
Saint-Didier Claude ; Bergel Jean-Louis
MARE MARTIN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782849342626
La propriété fait l'objet de nombreuses études, philosophique, politique, économique et juridique. On a beaucoup écrit et disserté sur l'origine naturelle ou sociale du droit de propriété qui est dorénavant considéré dans la plupart des systèmes juridiques comme un droit fondamental à dimension constitutionnelle, lorsque la protection qui lui est accordée n'est pas relayée par des instruments internationaux de protection des droits de l'homme. On a beaucoup réfléchi sur les caractères et les limites de la propriété, sur sa dimension égoïste ou finaliste. Au sein de cette importante littérature, la question probablement plus technique de la preuve de la propriété immobilière occupe une place plus limitée. Tous les manuels ou traités de droit des biens contiennent des développements consacrés à la preuve de la propriété, pour autant les monographies relatives à cette question sont rares à notre époque. Le présent ouvrage tente de combler cette lacune en réunissant des contributions à caractère historique, des contributions de droit national et des contributions de droit étranger (droits italien, serbe, algérien et tunisien).
Résumé : Les animaux aussi ont droit à la dignité Cause animale. Corentin est employé au Cimetière central, dont il est plus précisément responsable du secteur où les animaux sont inhumés. Le lieu est d'ailleurs baptisé communément le Cimetière des chiens. Il faut dire que Corentin a un don avec les animaux. Il n'hésite pas à s'occuper de tous les chiens et chats errants du quartier, faisant du cimetière le dernier refuge pour les morts comme pour les vivants. Mais alors que la guerre approche et menace la ville, le directeur du cimetière se voit contraint de fermer le Cimetière des chiens, réquisitionné par l'armée pour une raison des plus funestes... Si les humains pourront toujours reposer en paix, où vont donc bien pouvoir aller leurs meilleurs amis ? Fondée en 1845, la Société Protectrice des Animaux est la première association française à oeuvrer dans le domaine de la protection animale. Publié en partenariat avec elle, cet album de BD est une manière tendre et sensible d'évoquer les relations entre l'homme et l'animal et l'ensemble des valeurs qui animent la SPA depuis toujours. LA SOCIETE PROTECTRICE DES ANIMAUX - Première association de protection animale, créée en 1845 et déclarée d'utilité publique en 1860 - 62 refuges et Maisons SPA, dont un Grand Refuge pour accueillir les équidés, ainsi que 12 dispensaires en France - 650 salariés, 4 000 bénévoles dont 700 délégués enquêteurs - En 2018 : 38 129 animaux adoptés, plus de 100 000 animaux soignés, près de 11 000 enquêtes menées pour lutter contre la maltraitance - Agréée depuis 2016 par le Comité de la Charte du "Don en Confiance"
L'évaluation de la prestation contractuelle est-elle appréhendée à sa juste mesure par les juristes ? Le présent ouvrage tente de répondre à cette question, en droit italien et en droit français, en s'appuyant sur quelques contrats phares. Evaluer la prestation contractuelle peut sembler une variation autour de la question classique de l'inexécution contractuelle. Le juge, l'expert sont sollicités par les parties au contrat afin de sanctionner un comportement déviant. Evaluer la prestation contractuelle au long de son exécution peut poursuivre un autre objectif : favoriser la bonne fin du contrat. En mobilisant diverses techniques de contrôle de la prestation (entretien, client mystère, expertise, etc.), les parties recherchent son adaptation. La coopération contractuelle est alors privilégiée.
Une fable contemporaine sur la préservation des espèces menacées. Alors que la sixième extinction massive des animaux sauvages a commencé, une course contre la montre est engagée pour sauver les derniers rhinocéros noirs de la planète... Hélas, le programme de conservation auquel participe le parc zoologique des Coteaux est gravement remis en question suite à la mort de plusieurs rhinocéros abattus dans une réserve africaine. Une équipe de défenseurs de la nature mène une opération de la dernière chance pour sauver l'espèce... mais n'est-il pas déjà trop tard ? Entre 1960 et 1995, le braconnage à grande échelle des populations de rhinocéros noirs a provoqué une chute spectaculaire de la population de 98%. A la fin du XXe siècle, on comptait seulement 2 400 individus. Le déclin se poursuit depuis dans la plupart des pays, où le rhinocéros est encore présent. Avec cette fable contemporaine, Pierre-Roland Saint-Dizier et Andrea Mutti nous alertent sur le risque d'extinction définitive de cet animal majestueux causée par le trafic et, par extension, nous sensibilisent sur la préservation des espèces menacées.
Quelle est l'éthique du libéralisme d'aujourd'hui ? Outre les problèmes posés par les phénomènes de mondialisation, de spéculation financière, de la financiarisation de la gouvernance, etc., la responsabilité globale des entreprises à l'égard de la société est sûrement la question fondamentale. Ce livre cherche à comprendre, et non à juger. Comprendre pourquoi le libéralisme économique est assailli depuis ses origines de tant de questions quant à sa morale. Et comprendre pourquoi il peine aujourd'hui, peut-être plus encore qu'hier, à fournir des réponses convaincantes. Pour ce faire, l'auteur remonte aux sources éthiques du libéralisme : Aristote, le Christianisme, les Lumières, et explore la morale du libéralisme depuis ses origines au XIXe siècle jusqu'à ses stigmates contemporains que sont la spéculation, les délocalisations ou l'aggravation des inégalités. Le libéralisme est une chose morale, c'est-à-dire une idéologie dont il est légitime de questionner les fondements moraux. Un livre d'exploration et d'approfondissement de la pensée économique.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.