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Les vieillards de Brighton
Saint Bris Gonzague
GRASSET
21,20 €
Épuisé
EAN :9782246635116
Au début des années cinquante, en Angleterre, un petit garçon, fils de diplomate français se retrouve placé par ses parents dans un asile de vieillards à Brighton. Dans ce manoir gothique, face à la mer, cet enfant de cinq ans déambule au milieu d'un cauchemar et lutte pour survivre, au c?ur de la vieillesse. " On m'isole, on me camisole. À six heures du soir, on m'a déjà donné à dîner et je ne sais pas pourquoi on me force à me coucher avant les autres. La crainte de voir arriver les vieillards est grande car je ne m'habitue pas à leur cortège de fantômes qui progresse dans le dortoir. " Ainsi défilent le grand Will, écrivain maudit. Lady Beckford, grande dame au caractère altier, le Brigadier Général, ancien officier des Indes et espion de l'Intelligence Service, Faïence Folie, pute au grand c?ur, Somerset, loup de mer sadique, Oscar, cuisinier gay, et l'abbé Corentin qui a pour cultes Dieu et les chemins de fer. C'est toute une Angleterre qui ressuscite, de Shakespeare à Jack l'Éventreur, en passant par l'impératrice Victoria et Winston Churchill. Dans ce livre poignant, Gonzague Saint Bris révèle le secret de son enfance : Les Vieillards de Brighton est le roman de sa vie.
Deux cents ans après sa naissance et un siècle et demi après sa disparition, Alfred de Musset demeure une énigme. Car si son ?uvre poétique est célèbre, sa vie reste reste une inconnue. Enfant terrible et précoce, prince du paradoxe perpétuellement déchiré entre angélisme et débauche, entre fêtes et larmes, il est l'incarnation par sa jeunesse, sa beauté et son immense talent, du romantisme le plus absolu. Pourtant, cet écrivain génial demeure, malgré le succès, un incompris magnifique et fragile. "Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse": Musset boira jusqu'à la lie les poisons de la vie. Victime d'hallucinations névrotiques, il est ce dépravé qui s'abîme dans l'alcool et la drogue. Ses amours toujours recommencées le renvoient à son inguérissable solitude et au lent dégoût de lui-même. Préfigurant l'image du poète maudit, âme insaisissable, il refusa de faire carrière et de fonder une famille, ne vécut au fond que pour son ?uvre. Il y trouva non seulement une manière d'exister, mais encore d'exprimer son intimité douloureuse. C'est ce qui lui donne sans doute, à l'heure de son bicentenaire, cet aspect inimitable et sa saisissante modernité." G.S.B.
Arthur a treize ans. Le jour de son anniversaire, son père le convoque dans la salle des gardes du château familial, le Clos Lucé, où jadis François ler accueillit Vinci au soir de sa vie. Il lui dit: "À partir d'aujourd'hui, tu as le droit d'aller dormir dans le lit de Léonard, cela te donnera des idées. Ainsi commence la vie rêvée, la vraie, dans cette demeure hantée par le génie. Roman initiatique où Léonard de Vinci nous est dévoilé dans sa troublante vérité et sa déchirante grandeur, le livre de Gonzague Saint Bris unit la poésie de la connaissance à la précision d'une enquête."
La France est encore le pays dans le monde où la sensualité est souveraine, la nation qui se consacre le plus et le mieux à la volupté d'aimer ! " Nul n'a oublié l'insatiable Charlemagne, Henri IV le Vert galant, François Ier le géant amoureux, Louis XIV le souverain séducteur, Louis XV l'érotomane, jusqu'à Félix Faure, président de la République, mort au palais de l'Elysée dans les bras de sa maîtresse. Des folies gauloises aux vertiges du libertinage, Gonzague Saint Bris déshabille l'Histoire de France et nous fait revivre ces aventures voluptueuses et brûlantes, indissociables de notre roman national. Avec truculence, mais aussi la plus grande rigueur historique, il montre que pouvoir et sexe ne font qu'un. Un récit inédit et passionnant des moeurs françaises.
En 1997 sera célébré le bicentenaire de la naissance d'Alfred de Vigny, le plus méconnu, le plus énigmatique des grands poètes romantiques. La vie de ce poète fut un véritable roman dans lequel on trouve beaucoup de femmes - Vigny fut en effet un homme passionné par l'amour et l'érotisme - beaucoup de politique - il fut mêlé aux grandes affaires de son temps - et une vision "héroïque" du monde. C'est ce double aspect - l'érotomanie et la politique - que Gonzague Saint Bris a choisi de privilégier dans cette biographie qui utilise, pour la première fois dans un ouvrage non universitaire, le "journal intime" que Vigny rédigea dans les dernières années de sa vie. Marie Dorval et Hugo, Lamartine et Mignet, Musset et George Sand traversent ce livre qui ressuscite un homme touchant, public et solitaire.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...