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Femme de dos à la fenêtre
Sainero Jean-Marc
HUGO STERN
19,80 €
Épuisé
EAN :9782383930419
Sur sa porte, il y avait le chat, Bébert, écartelé , on l'avait cloué pendant la nuit comme un blaireau qu'on équarrit. Il ne boirait plus jamais de lait. Sa tête pendait lamentablement vers le sol , les poils de son ventre, encore luisants d'humidité, s'étaient collés les uns aux autres, comme pour tenter de se rassurer au moment suprême. Au-dessus de lui, en lettres de sang, une main anonyme avait tracé ce sage conseil : provinciale, rentre chez toi. Qui peut en vouloir à Frida ? Elle ne fait de mal à personne , elle peint des tableaux dans son atelier de Belleville. Elle est discrète, c'est vrai, mais on gagne à la connaître. Elle n'est pas comme toutes les autres , elle est drôle , elle est tendre , elle est surprenante, aussi. Elle est émouvante. Demandez à Tom ce qu'il en pense. Il vous dira comme moi. Et il ajoutera : elle n'est pas de celles qu'on oublie. Je ne vous parle que de Frida , pour le bouquin, vous me direz.
Résumé : Ourdi au Mexique en 1565, le complot de Martin Cortés (fils d'Hernan Cortés) s'avère paradigmatique des nombreuses rébellions contre la couronne de Castille. Loin de se réduire à un face-à-face entre Espagnols et Indiens, la conquête brouille tous les clivages et sécrète précocement une conscience politique créole. Pour comprendre ces Espagnols des Indes, le livre révèle l'ampleur des désobéissances coloniales depuis les années 1540. Il nous fait revivre le déroulement des grands procès politiques conservés dans les archives américaines et péninsulaires. Les personnages extraordinaires et les histoires de vies les plus rocambolesques abondent dans cette radiographie méticuleuse du monde colonial et de ses relations avec la péninsule Ibérique. On y découvre la misère des émigrés, les convergences d'intérêts entre indigènes et colons, la corruption des magistrats, les faiblesses de l'appareil administratif et le mélange détonnant d'une société conservatrice avec des formes innovantes de culture politique et judiciaire. La Castille parvient péniblement à faire la reconquête des Indes contre les fils de conquistadors. En sorte qu'on ne saurait parler ni de pacification, ni d'enracinement de la colonisation, durant la seconde moitié du XVIe siècle.
Victor ne disait rien. Il interrogeait son instinct. Son instinct lui conseillait de lui sauter à la gorge, de trancher une artère, de bouffer un bras et de garder le reste pour plus tard. Tu crois ? demanda le lion. Sûr, répondit l'instinct. Ca se bouffe, l'humain ? demanda le lion. C'est un plat de roi, répondit l'instinct. Mais Victor hésitait. Il se souvenait des leçons de Walter, son maître, qui lui avait enseigné à respecter et à craindre les hommes. Il a un fouet ? demanda l'instinct. Ben non, répondit le lion. Eh bien, siffla l'instinct, de quoi as-tu peur ? Tu as sûrement raison, fit le lion. Après tout, tu viens du fond des âges ! Et il sortit les griffes. Mais alors, l'humain se mit à chanter Gastibelza, l'homme à la carabine ; ce n'était pas très juste, il se trompait dans les paroles, sa voix tremblait ; mais c'était quand même Gastibelza, l'homme à la carabine. Le lion aimait beaucoup cette chanson. C'était sa chanson préférée. C'était la chanson de Lisette. C'est l'histoire de deux jeunes gens issus de familles rivales et qui tombent éperdument amoureux l'un de l'autre. Dans cette histoire, il y a des rixes, un cousin de Paris, une soeur Laurence qui connaît les herbes qui soignent et les herbes qui tuent. Il y a des histrions aussi, et des calembours, des larmes et des chants ; il y en a pour tous les goûts, pour ceux qui aiment les belles histoires d'amour et pour ceux qui sont là seulement pour s'amuser. Alors, oui, c'est vrai, on pourrait se croire dans une pièce de Shakespeare. En tout cas, c'est ce que pense découvrir le détective Valentin Dedemble en enquêtant sur la disparition inquiétante de Romain du Mont Aigu. Mais il n'y a pas de lion, dans Roméo et Juliette.
Janvier 1453. Le condottiere Francesco di Colonna, sans emploi depuis des semaines, rencontre le Doge de Venise qui lui propose d'embaucher sa petite troupe pour un mandat délicat : renforcer la garnison des Vénitiens résidants à Constantinople qui, de leur propre chef, se sont rangés aux côtés de l'empereur Constantin XI menacé par le sultan Mehmet II. A ce contrat officiel, le dirigeant de la Sérénissime ajoute un codicille secret : le capitaine di Colonna devra récupérer les plans de l'arme mystérieuse de ses alliés : le feu grégeois. Le mercenaire, au bout du rouleau, négocie et croit avoir obtenu un bon salaire pour une mission de six mois. Il découvrira peu à peu qu'il se trouve au centre d'un noeud d'intrigues complexes et que les meules de l'Histoire risquent de le broyer. Personne ne sort indemne d'un choc de civilisations.
Ils sont quatre, une vie confortable, des vacances au bord de la mer, une famille privilégiée au destin facile. . Sauf que de ces vies, se dégage l'ennui, l'insatisfaction, la déception et la recherche d'exutoires. . Moments de bonheur mais aussi de découragement, de colère, d'angoisse, de peur, de trahison d'une famille à la recherche d'un idéal. Ce roman vous plonge avec humour et cynisme dans le quotidien parfois désespérant de personnages au même patronyme éternellement insatisfaits, et par là même, parfaitement intégrés à la société contemporaine. . Dans ce roman où vacille la vraie vie, Nathalie Joffroy, se plaît à dépeindre la réalité de vies dites "ordinaires", et pourtant terriblement complexes.
Avec ce roman, une forte confiance dans la force de vie, Régine Trigo soutient toutes les femmes blessées, bafouées et parfois détruites par l'abandon ou la rupture amoureuse. Par sa victoire sur l'adversité, l'héroïne montre l'exemple. Rien n'est édulcoré de ses souffrances et de son mal -être, mais elle trouve la force de rebondir et guérir de sa maladie d'amour. Comme le dit un des personnages "Finalement tout passe". Si on voulait résumer la vie de Victoire, elle commencerait par mourir d'aimer, suivrait ensuite un long long chemin d'errance. Tous les moyens sont bons pour se reconstruire, le soutien sans faille de ses parents, l'amitié sincère et de nouvelles rencontres vont l'aider à surmonter ces longues années de laisser aller. Elle reprend goût à la vie, se sent heureuse de nouveau, enfin finit par se respecter et se trouver belle et sexy. Tout simplement revivre, oui Victoire survivra grâce à sa playlist : Mourir d'aimer - Charles Aznavour ; Voilà c'est fini - Jean Louis Aubert ; J'y crois encore - Lara Fabian ; A Long way - 2OfUs ; Hypocalorique - Alice Dona ; Dancing Queen - ABBA ; Happy - Pharrell Williams ; Le Coup de Soleil - Richard Cocciante ; Respect - Aretha Franklin ; Da Ya Think I'm Sexy - Rod Stewart ; Vogue - Madonna ; Je me sens vivre - Dalida ; La grenade - Clara Luciani ; Little Bitty Pretty One - Thurston Harris ; I will survive - Gloria Gaynor."
Mozambique 1998, six ans après la fin de quinze ans de guerre, dite froide. Une femme est retrouvée morte sur la plage de Maputo. Une seule certitude, ce n'est pas un crime crapuleux car elle est toujours en possession de son sac à main. Mais alors, pourquoi cette mère de famille sans histoire a-t-elle été tuée ? La police ne trouvant pas de réponse, Mario, le mari de la défunte, fait appel à un détective, Derek, un Africain blanc, ancien militaire reconverti en détective. Il aspire à être reconnu pour ses talents d'enquêteur afin de subvenir aux besoins de sa famille. Mais il se retrouve face à un dilemme lorsqu'il découvre que l'un des assassins est un ancien compagnon d'arme dans la lutte contre le communisme. Impossible de le dénoncer. Mais sans coupable, pas d'honoraires dont il a cruellement besoin.