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Racak. De l'utilité des massacres Tome 2
Saillot Frédéric
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782296122550
L'on se souvient du déferlement de la propagande de guerre sur nos écrans et dans les colonnes de nos journaux lors des bombardements de la Serbie et du Kosovo par l'Otan voici une dizaine d'années. Ce livre revient sur un événement qui avait été l'élément déclencheur de l'agression d'un petit pays par la plus puissante coalition militaire de l'histoire. Le prétendu massacre de Racak a en effet constitué le casus belli conduisant à l'entrée en action des bombardiers de l'Otan, effectuant ainsi à son profit, et sans autorisation de l'ONU, une importante modification de l'équilibre géopolitique du continent européen après la fin de la guerre froide. S'appuyant sur une analyse très détaillée de la presse et des médias, ainsi que sur les interviews de témoins et d'acteurs clés - notamment des journalistes et des diplomates -, son auteur déconstruit avec précision l'opération de désinformation nouée à Racak, en la situant dans le contexte de l'évolution des relations internationales qui mènera au conflit. A un demi-siècle de distance, elle participe à l'achèvement de la destruction de la Yougoslavie par l'Alliance atlantique, comme la désinformation sur le massacre des officiers polonais à Katyn - analysée dans le premier tome Katyn. De l'utilité des massacres - avait permis l'extension de la zone d'influence soviétique en Europe centrale et balkanique après la seconde guerre mondiale.
Dans les vestiges d'un ancien hôpital psychiatrique, un vieux docteur et son équipe tentent de recréer la race des loups-garous aujourd'hui disparue. Seulement, lors d'une sortie souterraine, le sujet de ces expériences échappe au contrôle de ses maîtres. Dans les Boves d'Arras, trois touristes anglais sont retrouvés massacrés. Après une battue stérile, la Police s'apprête à classer l'affaire. C'est compter sans la ténacité d'un flic peu ordinaire, le lieutenant Gabriel Papadhópoulos. Avec son ami d'enfance doté de pouvoirs parapsychiques, Abdelkacem Alhazred, Gabriel va découvrir que l'Enfer possède une porte ouverte sur notre monde et que les démons qui le peuplent aiment bien trop le goût du sang.
Interroger le concept d'identité en le mettant en rapport avec l'altérité renvoie à la célèbre formule de Rimbaud : "Je est un autre" qui, à la charnière des XXe et XXIe siècles, suscite toujours de nombreuses interrogations dans un monde où le moi est de plus en plus instable et en quête de repères, où l'identité se revendique le plus souvent au nom de la différence, que ce soit au niveau individuel ou communautaire. La culture hispanique de part et d'autre de l'Atlantique est particulièrement sensible à ces phénomènes et à l'évolution du rapport à l'autre qui peut créer des métissages culturels inédits. Ainsi, les nombreuses contributions du volume rendent-elles compte de la complexité et de l'intérêt d'un tel questionnement à travers une réflexion sur la langue, la littérature et les arts visuels sans oublier les bouleversements inter-relationnels générés par l'apparition d'Internet.
En septembre 1979, Hussein, le père de Ouarda, alors âgée de 5 ans, tue à l'arme blanche sa mère enceinte avant de brûler son corps sur le toit de la maison familiale. Pour la fillette, cinquième d'une famille marocaine de sept enfants âgés de 2 à 13 ans, les conséquences de ce drame sont brutales: à la perte de sa mère s'ajoutent l'emprisonnement de son père et le déménagement chez sa tante et son oncle, personnages cupides et violents, eux-mêmes parents de neuf enfants. La petite fille et ses frères et soeurs, maltraités et exploités, survivent sans eau ni électricité, au bord de la famine.Mais, pour Ouarda, le cauchemar ne fait que commencer... Élevée dans une famille où on lui rappelle constamment qu'elle est une étrangère, elle apprend très jeune ce qu'est être une femme marquée du sceau de la honte.Si elle décrit les moeurs et coutumes de son pays, des Djinns aux guérisseurs, l'auteure pose surtout la question de la condition et du statut de la femme au Maroc. Elle y montre le poids de la religion dans la vie de tous les jours, et les ambiguïtés de l'interprétation du Coran.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.