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A CONTRE VOIE
SAID EDWARD W.
SERPENT A PLUME
19,81 €
Épuisé
EAN :9782842613020
Né en 1935 à Jérusalem, Edward Said passa une grande partie de son enfance au Caire et au Liban. "Etranger du monde" est une entreprise de reconstitution quasi archéologique de cette époque, ramenant à la vie des lieux et des personnes qui n'existent plus. Dans cette autobiographie, dominée par la figure exigeante et "victorienne" du père et celle adorée de la mère qui lui donna la confiance en lui-même, Edward Said se pose en "outsider": certes arabe mais chrétien, Palestinien mais détenteur d'un passeport américain, doté d'un prénom britannique joint à un nom arabe. "Etranger du monde" est tout à la fois "une revendication et la manifestation d'un souci constant de comprendre, le récit d'une éducation transculturelle et douloureuse"...
Dans cet ouvrage de référence, augmenté, pour cette nouvelle édition, d?une préface inédite, l?un des penseurs les plus remarquables et les plus en vue de la fin du XXe siècle examine les origines et les répercussions d?une représentation de l?Islam par trop monolithique véhiculée par les médias et qui, depuis la crise des otages en Iran, la guerre du golfe et les attentats du 11 Septembre, assimile cette religion ? et par delà, toute une culture ? au terrorisme et à l?hystérie. De la crise des otages en Iran à la guerre du Golfe et au 11 septembre 2001, l?Occident a été hanté par un spectre ayant pour nom l?Islam. A en croire les médias et toute une litanie d?experts issus du monde politique, de l?université, ou de l?entreprise, l?Islam serait un monde monolithique, animé par une Loi religieuse immuable et inévitablement synonyme de terrorisme et d?hystérie. Il est vrai que, dans le même temps, des pays tentés par l?islamisme utilisent la religion pour justifier des régimes politiques souvent répressifs et dépourvus de toute représentativité. Dans cet ouvrage de référence, augmenté, pour cette nouvelle édition, d?une longue préface inédite, l?un des penseurs les plus remarquables de la fin du xxe siècle examine les origines et les répercussions de cette représentation de l?Islam, prolongeant et actualisant ses célèbres analyses de l?orientalisme. Combinant commentaires politiques et critiques littéraires, Edward Saïd dévoile les présupposés essentialistes de la couverture médiatique dévolue au monde islamique, quelle que soit l?objectivité dont elle prétend faire preuve et la renommée des auteurs sollicités.
Un policier me cherche noise : " Tu joues au cerf-volant à ton âge ! " Ali se jette sur lui, l'abat, prend son magnum, m'entraîne dehors, braque la banque centrale, chope une Land Rover, gravit la montagne noire, appelle ses voisins, ses cousins et les chiens de mon roman, Les Chiens, marche sur Tunis, défait la première armée de Ben Ali en une journée, repousse les Français, chasse Bouteflika d'Alger, dépose M6, poursuit Kadhafi, El Assad et Moubarak jusqu'au confins du Nil Bleu, décapite les Emirs, libère la Palestine, reprend Bagdad, plante son étendard sur le Jebel Gilbraltar, s'allie à la Chine, le Brésil et l'Andalousie, se procure la bombe atomique et déclare la guerre à l'Amérique ". Dans ce roman picaresque, Taoufik Ben Brik devient bandit des lettres. Son voleur de paragraphes, alias Plagieur, alias T2B, mène une lutte contre le pouvoir. Un combat littéraire et politique. Et ça fait mal...
Said Edward-W ; Luste Boulbina Seloua ; Gauthier L
Résumé : Sur l'expérience de l'exil, les rapports entre Juifs et Palestiniens, le racisme, le colonialisme, ou encore le rôle politique de la littérature, trois entretiens limpides ("Dans l'ombre de l'Occident", "Entre deux cultures", "L'Europe et ses Autres") où Edward Said revient sur son oeuvre et fournit des clés pour mieux comprendre la portée de sa pensée. L'ensemble est suivi d'un essai de Seloua Luste Boulbina sur la manière dont les Arabes déracinés parlent d'eux-mêmes.
Said Edward-W - Malamoud Catherine - Meininger Syl
Edward W Said (1935-2003), né à Jérusalem, a émigré aux Etats-Unis en 1951. Professeur de littérature comparée à Columbia University, il est l'auteur de plus de vingt livres, traduits dans plus de trente langues, dont Des intellectuels et du pouvoir, paru au Seuil. Il est décédé en 2003.
Une grande partie de l'action se déroule dans une sorte d'abri souterrain abandonné, en banlieue de Moscou. Un groupe humain et social y évolue, privilégié au temps de l'URSS lorsqu'il savait se montrer docile, aujourd'hui, négligé, et livré à lui-même : les intellectuels. Les habitants du souterrain sont donc des écrivains, des peintres, des savants de renom qui n'ont plus leur place dans une Russie qui ne s'intéresse désormais qu'à l'argent. Une communauté " de survie " se crée ainsi, chacun essayant de renouer le fil rompu du temps et de sa propre existence. Personnages " cassés ", délirants, perdus dans des rêves - ou des cauchemars - où l'au-delà et l'ici-bas se confondent, les héros évoquent des ombres, prisonnières d'un éternel enfer. Le monde des morts et celui des vivants n'a pas de frontières précises, le temps " erre " avec les personnages qui passent sans transition d'une époque - historique ou littéraire - à l'autre.
Guerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?
Le viol de guerre, cet acte de barbarie, cette pratique sauvage et abjecte, est un crime contre l'humanité, " le crime des crimes " selon le Tribunal pénal international de l'ONU, le Mal absolu... La profanation des vagins est une arme de destruction massive des femmes et des fillettes par les nouveaux sauvages., Dans toutes les guerres oubliées de la planète, les vagins sont massacrés. Leur destruction est systématique, généralisée, planifiée... Les crimes sexuels de masse contre les femmes sèment le sida, les viols à grande échelle engendrant une contamination dévastatrice de cette " peste démographique "... Cette profanation est bien une nouvelle arme biologique de guerre. Mode opératoire de cette barbarie, le viol devient un " instrument de génocide ", une technique rustique d'extermination et de nettoyage ethnique. Des petites filles sont transformées en " poupées de sang "... Les nouveaux sauvages, les seigneurs de guerre, ces grands prédateurs sexuels, ces monstres pédophiles, bref ces seigneurs de vagins mènent des combats de lâches en s'attaquant à des femmes et des fillettes désarmées. Les conventions de Genève contre la torture, l'esclavage, les décisions récentes du Tribunal pénal international de l'ONU, sont tous les jours bafouées. Jamais autant de femmes et de fillettes n'ont été souillées... En toute impunité ! Le viol de guerre est devenu une redoutable arme d'humiliation massive des femmes et des peuples. Silence, on viole ! Silence, on tue ! Le Silence tue ! Y aurait-il un troisième sexe ? Les vagins oubliés des guerres oubliées...