Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le dialogue interreligieux contemporain
Saha Tchinda Etienne ; Messina Jean Paul
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343130088
Comment éviter que les différences religieuses ne deviennent source de conflits ? Le dialogue interreligieux se présente aujourd'hui comme la meilleure réponse à cette question. La finalité des recherches faites sur ce sujet a visé deux objectifs essentiels : d'une part, la connaissance des méthodes, des processus et des obstacles au dialogue ; et d'autre part, la meilleure compréhension et une collaboration plus étroite entre les religions du monde. S'agissant du premier point, nous avons noté qu'il existait une urgence et une nécessité grandissantes pour les croyants à entrer en dialogue, à travers lequel pourraient se résoudre les problèmes actuels nés des religions : extrémismes et fondamentalismes religieux. Cependant, ce dialogue rencontre des obstacles et se présente comme une activité complexe compte tenu de particularismes religieux et culturels trop marqués. Quant au second point, le souci de l'auteur est d'apporter, par cet ouvrage, sa contribution à l'édification d'un monde plus sûr et plus stable, parce que les religions s'acceptent, parce qu'elles dialoguent.
Ce titre se présente comme une esquisse catégorielle et fonctionnelle des lieux sacrés dans des sociétés traditionnelles au cours des XXème et XXIème siècles. En Afrique noire, et plus particulièrement en pays bamiléké de l'Ouest du Cameroun, les lieux sacrés représentent l'infrastructure principale et par là-même les foyers des pratiques rituelles où les croyants communient au sacré. Ils sont tantôt des lieux de culte à Dieu ou aux divinités, tantôt des lieux de refuge, de repos, de guérison, d'initiation, etc. Il peut s'agir d'une forêt, d'une chute d'eau, d'une rivière, d'une grotte, d'une case à sacrifice, d'une chambre de crânes voire d'un carrefour tenu pour lieu d'exorcisme. En étudiant les lieux sacrés des traditions d'Afrique noire, nous avons constaté que ces lieux sont par leur origine et leur composition, des lieux à mystères que nous essayons de dévoiler au public, en indiquant comment ils peuvent être intégrés dans l'étude et la compréhension du divin ; mais surtout, en montrant comment ils peuvent servir de référence en matière de préservation de la biodiversité et des mythes. Le sacré, parce qu'il est Force, est Source de vie. Le lieu sacré se trouve donc être un lieu de Dieu, un espace naturel où est stockée l'énergie vitale, un point de repère par lequel l'homme se découvre et prend conscience de l'existence d'une Transcendance. En visitant ces lieux dans des conditions requises, l'homme ne saurait être tenu coupable de profanation. L'étude phénoménologique des lieux sacrés traditionnels, ainsi que des déductions ontologiques que nous avons opérées des mystères qui les entourent, ne nuisent donc pas aux adeptes des religions africaines parce qu'elles dévoilent leurs secrets profonds ; au contraire, elles sont une contribution à la sauvegarde desdits lieux, ainsi que leur prise en compte dans le patrimoine commun de notre culture africaine et celui de l'humanité.
Comment rendre vivantes des traditions ancestrales ? L'observation faite sur le terrain, mais surtout le suivi d'une méthodologie qui intègre à la fois toutes les sources et une approche pluridisciplinaire, ont conduit à mettre au jour toutes les religions traditionnelles pratiquées par les Bamiléké du Cameroun. Il ressort de cette étude que les religions traditionnelles sont des religions comme toutes les autres, avec leurs conceptions du monde, leurs rites, leurs lieux sacrés, leurs prêtres, etc. Elles sont le fondement de la vie, influencent la culture bamiléké et pénètrent le milieu social. Elles se présentent aujourd'hui comme de véritables remparts pour les jeunes écartelés entre la ville et le village, entre le modernisme et la tradition, et soumis aux influences de la culture occidentale. En tant que patrimoine pour la culture nationale, ces religions devraient donc intéresser davantage la population camerounaise, parce qu'elle est liée à celles-ci de par son origine ou de par sa nature religieuse, traditionnelle et africaine. En présentant cet ouvrage qu'il a voulu court, précis et facile à lire, l'auteur a voulu évacuer toutes les subjectivités qui ont toujours entravé la conception, l'analyse et la pratique des religions traditionnelles des Bamiléké.
Cet ouvrage est une contribution à l'étude sous l'angle essentiellement juridique de la problématique globale des syndicats (patronaux et ouvriers), tant du secteur public que privé. Il convient de reconnaître que la construction d'un droit syndical camerounais autonome, dynamique et moderne passe par une réforme profonde de la législation nationale afin de la rendre conforme aux conventions internationales de l'O. I. T. , par l'adoption d'une loi unique en matière syndicale et la création des juridictions spécialisées dans le traitement du contentieux de droit syndical.
Lorsque l'on vit dans un village d'Afrique, par quels moyens peut-on sortir de la pauvreté et acquérir une situation sociale ? Marcel F. Saha a choisi l'université de Yaoundé où il étudie le droit, devenant l'espoir de sa famille. Mais ce qu'il découvre en arrivant dans la capitale camerounaise est loin de ce qu'il avait pu imaginer. Les conditions de vie et d'apprentissages sont très éloignées des attentes mises dans ces études. Pour sa famille comme pour lui-même, la déception succède à l'espoir de réussite et le chômage à l'espoir de sortir de la pauvreté malgré les diplômes obtenus. Mais que faire après tous ces efforts ? Baisser les bras ? Passant outre l'opinion parfois blessante de son entourage, le jeune homme garde confiance en l'avenir. Quelle est la réalité de l'université africaine ? Marcel F. Saha répond à cette question en livrant un témoignage saisissant de sa vie au coeur de cette institution. Il nous dépeint le parcours du combattant permanent, les problèmes de logement, d'argent, les difficultés d'accession à un apprentissage correct et le fonctionnement inconcevable d'une université qui semble laissée pour compte. Une plongée au coeur d'une réalité ressentie par des millions d'étudiants à travers l'Afrique.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !