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Violence et récit. Dire, traduire, transmettre le génocide et l'exil
Saglio-Yatzimirsky Marie-Caroline
HERMANN
31,35 €
Épuisé
EAN :9791037006363
Face au désastre, peut-il y avoir un récit ? Au sortir du camp de Buchenwald, à l'heure des dizaines de milliers de morts en Méditerranée, que dire, que traduire, que transmettre ? Le récit peut-il prendre forme lorsqu'il s'agit d'attester du mal et de la cruauté, dont la conflagration mine l'écrit ? La violence empêche le récit lorsque les mots manquent radicalement pour dire l'expérience génocidaire ou exilique. Elle l'abîme tant sa transmission et son écoute sont hypothéquées par le déni et le silence de la société qui le recueille. A travers l'étude de plusieurs formes de récits génocidaires et exiliques - chroniques de ghetto, récits de guerre ou poèmes et fictions - émerge l'inconscient politique qui ne cesse de traduire les expériences de domination et de persécution de populations marginalisées. Comment décentrer la violence pour rendre le récit audible ? Les dispositifs d'écoute, d'interprétariat et de transmission se renouvellent. Ce livre se propose d'apporter une lecture inédite des récits de violence, en proposant un parallèle entre les violences génocidaires et des exils contemporains dans une perspective résolument pluridisciplinaire.
Comment l'Inde, avec sa structure unique de castes et de communautés, fait-elle face aujourd'hui à ses enjeux démographiques : croissance de la population, urbanisation, pauvreté, mondialisation et ouverture économique ? Une équipe de spécialistes de l'Inde vous propose une synthèse complète et actualisée avec les clés pour comprendre ce territoire immense et contrasté. Outil pédagogique, cet ouvrage présente un solide texte d'analyse tenant compte des chiffres du recensement décennal de 2001. Vous trouverez aussi des encadrés sur les événements d'actualité, 13 cartes inédites, de nombreux graphiques et tableaux, des photos originales, un glossaire de termes indiens, des indications bibliographiques. Un instrument de travail riche et pratique pour les étudiants, les enseignants et tout lecteur désireux de mieux comprendre l'Inde contemporaine.
L'expression de "sens au travail" a intégré le langage commun mais aussi la presse écrite, les journaux télévisées ou encore les programmes radio. L'expression semble y représenter le problème central du monde du travail actuel : le manque de sens. Pourtant, définir la notion n'est pas aisé et l'analyser encore moins. La psychologie positive en lien avec d'autres courants récents de recherche permet de mieux comprendre le phénomène et de trouver des solutions pour façonner des emplois permettant aux salariés de construire le sens quotidien de leur travail. Une synthèse claire des recherches sur le sens au travail en psychologie positive ; un guide pratique à l'attention des employés et managers pour faire du sens une matrice de l'engagement de chacun. Cet ouvrage est issu du mémoire de recherche de Marie Saggio, dirigé par Delphine Chazalon.
Dharavi, "le plus grand bidonville d'Asie", abrite plus d'un demi-million d'habitants sur 3 km2, en plein c?ur de la capitale économique de l'Inde, Mumbai (anciennement Bombay). Les travailleurs du cuir, majoritairement composés d'"intouchables", sont cependant parvenus à créer une ville dans la ville en s'organisant selon des logiques communautaires. Leur production accédant aux marchés nationaux et internationaux, ils se battent aujourd'hui pour être reconnus comme résidents légaux en revendiquant une force de vote convoitée par les partis politiques.
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.