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Vies privées
Sagarra Josep Maria de ; Pujol Nicole ; Marsé Juan
BOURGOIS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782267028904
Peu connu en France, Josep Maria de Sagarra est considéré en Espagne comme un des auteurs majeurs de la littérature catalane du XXe siècle. Son roman Vies privées, paru en 1932, est désormais considéré comme un classique. Paru en 1932, ce texte a fait scandale pour sa dimension sulfureuse. Il a ensuite fait l'objet d'une version expurgée en 1961, avant d'être rééditée en 1982 dans sa version originale. En 2007, le 75e anniversaire de sa parution a même été célébré dans une édition commémorative. Josep María de Sagarra offre la chronique d'une famille barcelonaise et en particulier des frères Lloberola, deux "fins de race" : Frédéric, l'héritier veule et incapable, et Guillem, son cadet, prostitué, tous deux fils de Tomàs, aristocrate réactionnaire, catholique, royaliste, carliste, qui assiste à l'effondrement de son monde. L'histoire se déroule entre 1927 et 1932. La première partie, qui s'étend sur cinq mois, dans le quartier huppé de la rue Mallorca ou à l'Eixample, s'articule autour d'un chantage dans lequel se trouvent impliqués des membres de la vieille noblesse et de la nouvelle aristocratie, englués dans des affaires de sexe et d'argent. La seconde partie nous transporte cinq ans après la mort de la victime du chantage, au moment de l'instauration de la République, après la dictature de Primo de Rivera. On y suit principalement les enfants de Frédéric : Maria Lluïsa et Ferran. Portant les stigmates de la décadence familiale initiée par la génération antérieure, ils ont intégré le vice et l'argent comme valeurs de substitution de l'ancien ordre. Marquée par une forme de réalisme pessimiste, la narration est rythmée par une série de portraits physiques et moraux, de descriptions, qui brossent une satire noire, mais non dénuée d'humour, de la société barcelonaise, dans une langue d'une grande intensité expressive. Josep Maria de Sagarra s'attache à décrire et à analyser les changements profonds qui affectent la haute société catalane ou majorquine dans cette première moitié du XXe siècle, secouée par les convulsions politiques qui précèdent l'avènement de Franco, l'effondrement moral et économique de la vieille aristocratie terrienne et l'avènement d'une haute société ambitieuse, frivole et cynique.
Cet ouvrage se propose d'entraîner aux épreuves orales de Biologie et de Géologie des concours BCPST (Banque " Agro " concours " A ", banque GZE, concours ENS). Il couvre l'ensemble du programme de la classe préparatoire BCPST première année mais il s'adresse aussi aux étudiants des classes préparatoires VETO et aux étudiants de DEUG préparant les concours des écoles d'agronomie (concours " B "). La première partie est consacrée à la méthodologie des épreuves orales de Biologie et de Géologie. La seconde partie propose pour chaque chapitre du programme des sujets corrigés et commentés. De difficulté variable, ils ont été choisis de manière à envisager tous les types de sujets. Bien évidemment, les corrigés fournis ne sont que des propositions. Ils sont des fils conducteurs pour mieux comprendre comment réfléchir sur un sujet et comment le présenter. La finalité de l'ouvrage est double : proposer des sujets à la réflexion et entraîner les étudiants à la synthèse et à la mise en perspective de leurs connaissances. C'est donc un guide à utiliser " colle après colle " pour progresser dans la maîtrise des épreuves orales.
Cet ouvrage propose un cours complet de Biologie intégrant les travaux pratiques pour la classe de BCPST 1ere année. Il a été conçu et rédigé par des professeurs enseignant en CPGE et/ou membres des jurys des concours présentés par les étudiants des classes préparatoires BCPST. Un soin important a été apporté à l'iconographie afin qu'elle soit complémentaire du texte et exploitable par l'étudiant lors des colles et des devoirs écrits. Cet ouvrage intéressera aussi les étudiants de Licence ainsi que ceux préparant les concours Dans chaque chapitre, l'étudiant trouvera les objectifs du cours et une synthèse en différents points un cours complet, conforme au nouveau programme, élaborant les concepts clés, des fiches de travaux pratiques, richement illustrées, en couleurs et intégrées au cours pour favoriser la mise en relation directe entre les objets d'étude et les concepts, des encarts comportant des aspects historiques, expérimentaux, techniques ou technologiques dans un esprit interdisciplinaire. De nombreux liens entre les cours et les travaux pratiques pour élaborer un réseau de connaissances indispensables à la réussite des épreuves de synthèse, des fiches d'analyse de documents scientifiques en relation avec le cours pour acquérir une méthode d'analyse et s'entraîner aux épreuves sur documents. Ainsi, cet ouvrage guidera l'étudiant tout au long de l'année dans l'acquisition des connaissances et des compétences indispensables à la réussite aux concours.
Entre matérialisme réducteur qui prend l'être humain pour une machine et religions qui essaient de l'endoctriner afin de l'asservir, il existe une autre voie, la voie d'ICI, l'Intelligence Créatrice Immanente. Un concept que l'auteur développe en émettant l'hypothèse qu'il serait probablement à l'origine de l'univers et de son évolution, aboutissant aux Intelligences Créatrices Humaines dont l'Homme est le digne représentant. C'est d'une plume convaincue que l'auteur partage sa plus grande croyance. Il expose notamment que l'évolution biologique et son écosystème ne peuvent avoir été créés que par une Intelligence supérieure dans la mesure où le processus est trop ordonné et intègre pour résulter du hasard... Gérard Ségarra est ingénieur en informatique, diplômé du Conservatoire National des Arts et Métiers ainsi que de l'Université de Paris 6. Il a passé 47 ans de carrière en tant qu'Ingénieur R&D successivement au niveau de l'industrie informatique (développement d'ordinateurs) et automobile (véhicule communiquant et coopératif). En 2014, il fonde une société de conseil dédiée aux systèmes de transports intelligent, VICI : Véhicule - Infrastructure Coopératives Innovations.
Résumé : Suite à la mort des ses parents, Mélanie, une jeune adolescente, quitte sa belle maison de campagne avec son frère et sa soeur pour aller vivre dans le petit appartement londonien de son oncle Philip. Très vite, ce dernier, monteur de marionnettes, va se muer en personnage immense et effrayant, Barbe-Bleue en son château aux portes closes. Récit d'initiation, fable sur la confrontation du mal et de l'innocence, le roman d'Angela Carter est tout cela. Il joue des références littéraires et picturales : Lear, Carroll, mais aussi Coleridge, Melville et Poe sont convoqués dans cette histoire profondément mystérieuse et touchante.
Résumé : Retombées de sombrero est publié en 1980 aux États-Unis. Une partie de ce roman se déroule dans la corbeille à papier d'un " humoriste américain " après qu'il y a jeté le début d'une histoire ratée. Cette histoire se poursuit indépendamment de sa volonté, à San Francisco, secouée par des émeutes à cause de la chute d'un sombrero, inexplicablement venu du ciel. L'autre partie se concentre sur l'humoriste, en proie au désespoir depuis que Yukiko, son amie japonaise, l'a quitté. Ces deux parties sont réunies en un entrelacs de séquences brèves, l'action est morcelée en plusieurs points qui s'imbriquent tandis que le dénouement approche.
Lady Susan était resté inédit du vivant de Jane Austen. L'intrigue est entièrement bâtie autour des lettres échangées entre les différents protagonistes : Susan, ravissante veuve d'environ trente-cinq ans, en est le personnage central. Ses agissements volages engendrent bien des critiques. Cette femme spirituelle et sans le sou s'est en effet installée chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou simplement une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Réginald risque de payer cher la réponse à cette question... Ce texte est suivi de deux fragments inachevés rédigés, l'un au milieu de sa vie, et l'autre juste avant sa mort. Au-delà de leur intérêt documentaire, ils valent par leur qualité littéraire et le plaisir de lecture qu'ils procurent.
« En ces heures où le paysage est une auréole de vie, j'ai élevé, mon amour, dans le silence demon intranquillité, ce livre étrange... » qui alterne chronique du quotidien et méditationtranscendante. Le livre de l'intranquillité est le journal que Pessoa a tenu pendant presque toute sa vie, en l'attribuant à un modeste employé de bureau de Lisbonne, Bernardo Soares. Sans ambitionterrestre, mais affamé de grandeur spirituelle, réunissant esprit critique et imagination déréglée,attentif aux formes et aux couleurs du monde extérieur mais aussi observateur de « l'infinimentpetit de l'espace du dedans », Bernardo Soares, assume son "intranquillité" pour mieux la dépasseret, grâce à l'art, aller à l'extrémité de lui-même, à cette frontière de notre condition ou lesmystiques atteignent la plénitude « parce qu'ils sont vidés de tout le vide du monde ». Il seconstruit un univers personnel vertigineusement irréel, et pourtant plus vrai en un sens que lemonde réel. Le livre de l?intranquillité est considéré comme le chef-d?oeuvre de Fernando Pessoa.
Résumé : Tobias Martins arrive dans l'archipel de Fernando de Noronha avec un but précis : il doit concevoir et rédiger un guide de voyages afin d'attirer de nouveaux touristes vers cette destination de rêve. Car ces îles sont l'un des secrets les mieux gardés du Brésil. Situées au milieu de l'Atlantique, dans la zone intertropicale, elles constituent une superbe réserve naturelle et un paradis pour les amateurs de surf, de plongée et de sports marins. Accompagné de sa playlist aux rythmes de samba et de bossa-nova, Tobias nous fait découvrir les paysages somptueux de l'île principale ; mais il ne tarde pas à comprendre également que, derrière la carte postale, se cache un monde bien plus complexe et dangereux. Une avarie sur l'avion qui relie Fernando de Noronha au continent, un double crime dont le mobile reste obscur, et la menace d'une gigantesque vague déferlante suffiront à montrer une fois de plus aux touristes - et à Tobias - que sous ces joyeux tropiques, les frontières entre fête, rêve et enfer ne sont jamais bien définies.
L'Aleph restera, je crois, comme le recueil de la maturité de Borges conteur. Ses récits précédents, le plus souvent, n'ont ni intrigue ni personnages. Ce sont des exposés quasi axiomatiques d'une situation abstraite qui, poussée à l'extrême en tout sens concevable, se révèle vertigineuse. Les nouvelles de L'Aleph sont moins roides, plus concrètes. Certaines touchent au roman policier, sans d'ailleurs en être plus humaines. Toutes comportent l'élément de symétrie fondamentale, où j'aperçois pour ma part le ressort ultime de l'art de Borges. Ainsi, dans L'Immortel : s'il existe quelque part une source dont l'eau procure l'immortalité, il en est nécessairement ailleurs une autre qui la reprend. Et ainsi de suite... Borges : inventeur du conte métaphysique. Je retournerai volontiers en sa faveur la définition qu'il a proposée de la théologie : une variété de la littérature fantastique. Ses contes, qui sont aussi des démonstrations, constituent aussi bien une problématique anxieuse des impasses de la théologie.
Gombrowicz Witold ; Plantagenet Anne ; Méjean Mari
Résumé : En 1944 et 1945, Witold Gombrowicz, alors exilé en Argentine, écrit une suite de huit articles consacrée à la femme sud-américaine. Ces textes, dont un inédit en français, sont réunis ici pour la première fois en un seul et unique volume.
Les histoires de Julio Cortázar s?inscrivent dans une grande tradition classique de la littérature fantastique. Mais chez lui, contrairement à ses prédécesseurs, pas de fantômes, pas d?ambiguïté : les histoires les plus élaborées ne tendent pas vers l?abstraction, elles gardent - et c?est leur mystère - la vitalité du quotidien. Cortázar s?inscrit aussi dans la tradition surréaliste du «merveilleux quotidien», du mystère de la réalité qu?il est réservé au poète de percer derrière les apparences, dans un état de rêve éveillé ou de transe. Il est ce voyant qui extrait l?insolite de la banalité, l?absurde de la logique, le prodigieux de l?ordinaire. L?extrême dépouillement du style ne peut qu?ajouter à l?illusion de la facilité. Ces histoires si simples à lire atteignent un sommet de la sophistication : l?alliance imprévisible du jeu, de la folie, de la poésie et de l?humour.