Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Arthur et Maël. Une Dimension Inattendue
Saga Karine de ; Le Moël Christian
BOOKS ON DEMAND
14,39 €
Épuisé
EAN :9782322130887
Attirés dans un archipel cosmique imaginaire, deux adolescents rencontrent une créature étrange et fascinante. Se transformant au gré de sa fantaisie, elle prend différentes formes, tout le long du chemin que parcourent Arthur et Maël, auprès de cette présence énigmatique. Les jeunes terriens explorent des contrées qui bouleversent leur regard sur le monde vivant, palpable ou invisible. Touchés par l'intelligence et l'émotivité de la faune et de la flore, ils font la promesse d'agir pour que les êtres humains se décident à les écouter et à vivre en harmonie avec elles. Accompagnés par leur mystérieux guide, ils fusionnent avec leurs ancêtres, les étoiles. Ils découvrent, au fond d'eux-mêmes, des pouvoirs insoupçonnés. Prenant conscience qu'ils ne font qu'un avec l'univers, ils se préparent à trouver leur place, à accepter leur rôle et à s'engager à sublimer leur vie pour déclencher une véritable révolution sur terre. Elle réunira des forces inattendues et dépassera tout ce qu'ils peuvent imaginer.
Tous les jours, après ma journée de travail à la clinique, je parcourais la ville à pied, visitant l'une après l'autre plusieurs personnes âgées, un magnétophone portatif dans ma serviette. De ces enregistrements patiemment recueillis pendant dix-sept ans au cours de ses tournées, l'auteur recrée pour nous la vie intime et quotidienne d'une petite ville japonaise d'avant-guerre. On entend dans ce livre le bruit des pas, des outils, des fêtes, les rires des enfants, les clochettes des enterrements, les sabots des chevaux, le grincement des roues des charrettes ou le tambour d'alarme des inondations. Ici, ancienne geisha, gangster, bouchère, teinturier, fermier, servante, sage-femme, écolière, pêcheur, professeur viennent ingénument nous raconter leurs souvenirs. Dans ces chroniques pleines de truculence et d'humilité, de simplicité et de chaleur, on entend des histoires de patience, de joies, de chagrins qui nous font peu à peu comprendre les mécanismes profonds qui rythment cette vie japonaise chargée de traditions et de culture.
Sous le nom peu connu de " chopines " se cachent ces chaussures à plateforme en liège, ancêtres des modèles nés dans les années 1930 et que l'on rencontre encore de nos jours. Les chopines originelles ont été portées par des hommes et des femmes de conditions sociales variées, en Espagne et en Italie, entre le XIIIe et la fin du XVIIe e siècle. Un usage vestimentaire sur le très long terme que Saga Esedín Rojo explore, pour l'Espagne et les femmes, sous tous les angles, à partir de sources textuelles, iconographiques et archéologiques. L'historienne s'intéresse tout d'abord aux origines de ces chaussures, qui passent par la Grèce et la Rome antiques, aux conditions de leur apparition dans l'Espagne musulmane. Elle se penche sur l'industrie florissante et réglementée de leur fabrication qui a fait pendant des siècles la fierté des artisans. Elle s'interroge ensuite sur qui les portait, comment et à quels moments. Leur réception est étudiée tant à travers les traités moralistes que la littérature et les écrits de voyage, à savoir pour l'essentiel un regard d'homme. Selon la hauteur de leurs plateformes ou la richesse de leurs détails, les chopines sont tour à tour des objets pratiques tolérés par la morale ou des ornements d'un apparat jugé ostentatoire et contrenature ; des objets adorés ou caricaturés. Faire l'histoire de ces chaussures est aussi une porte d'entrée vers les problématiques de l'histoire des femmes. Leur statut, le contrôle de leur corps, leur perception par les hommes sont des éléments abordés. Passionnée, Saga Esedín Rojo ne fait pas qu'exposer les résultats de ses recherches, mais montre au lecteur la nature du travail du chercheur : elle suit la trace des exemplaires qui ont subsisté, elle avance des hypothèses, elle expérimente elle-même le port de chopines en s'en faisant confectionner une paire ! Une démarche qui participe de l'originalité du livre.
Tous les jours, après ma journée de travail la clinique, je parcourais la ville à pied, visitant l'une après l'autre plusieurs personnes âgées, un magnétophone portatif dans ma serviette. De ces enregistrements patiemment recueillis pendant dix-sept ans au cours de ses tournées, l'auteur recrée pour nous la vie intime et quotidienne d'une petite ville japonaise d'avant-guerre. On entend dans ce livre le bruit des pas, des outils, des fêtes, les rires des enfants, les clochettes des enterrements, les sabots des chevaux, le grincement des roues des charrettes ou le tambour d'alarme des inondations. Ici, ancienne geisha, gangster, bouchère, teinturier, fermier, servante, sage-femme, écolière, pêcheur, professeur viennent ingénument nous raconter leurs souvenirs. Dans ces chroniques pleines de truculence et d'humilité, de simplicité et de chaleur, on entend des histoires de patience, de joies, de chagrins qui nous font peu à peu comprendre les mécanismes profonds qui rythment cette vie d'un monde disparu.
Tous les jours, après ma journée de travail à la clinique, je parcourais la ville à pied, visitant l'une après l'autre plusieurs personnes âgées, un magnétophone portatif dans ma serviette. De ces enregistrements patiemment recueillis pendant dix-sept ans au cours de ses tournées, l'auteur recrée pour nous la vie intime et quotidienne d'une petite ville japonaise d'avant-guerre. On entend dans ce livre le bruit des pas, des outils, des fêtes, les rires des enfants, les clochettes des enterrements, les sabots des chevaux, le grincement des roues des charrettes ou le tambour d'alarme des inondations. Ici, ancienne geisha, gangster, bouchère, teinturier, fermier, servante, sage-femme, écolière, pêcheur, professeur viennent ingénument nous raconter leurs souvenirs. Dans ces chroniques pleines de truculence et d'humilité, de simplicité et de chaleur, on entend des histoires de patience, de joies, de chagrins qui nous font peu à peu comprendre les mécanismes profonds qui rythment cette vie d'un monde disparu.
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?