Revue de presse Le clan Jinnouchi est en deuil et chacun a les nerfs à vifs. Cependant, Love Machine est passé aux choses sérieuses et il n'est plus question de tergiverser. Il ne reste plus que quelques heures avant qu'un satellite ne vienne s'écraser sur l'une des nombreuses centrales nucléaires de par le monde. Mais comment donc retrouver le compte qui le dirige parmi plus de 4 millions d'entre eux ? Alors que Kenji et Kazuma semble avoir jeté toutes leurs forces dans la bataille, se pourrait-il que Natsuki soit le dernier espoir de l'humanité ?Le compte à rebours est donc lancé, nous voila entré dans une dernière ligne droite en filant à toute vitesse. Mais cela ne se fait, une fois encore, aucunement au détriment de tous les ingrédients de qualité que l'on a pu retrouver dans la série jusqu'à présent. Tout en gardant une ligne de conduite sobre et efficace, Sugimoto nous offre un cocktail d'action et d'émotions qui se révèle être particulièrement gouteux. Certes, on pourra se poser quelques questions quant au côté "fin du monde en approche" qu'aura pris le récit dans sa dernière partie mais il n'empêche que l'ensemble ne fait pas dans le trop grandiloquent que pour perdre de son intérêt en chemin.Au contraire, il faut bien reconnaitre que le côté épique qui se dégage de certaines scènes nous emporte sans aucune difficulté et, ce, même si l'on voit parfois les choses arriver de loin. Ce qui est par contre nettement plus étonnant, c'est la manière dont se déroulera l'ultime affrontement contre Love Machine. Etonnant et réussi, il va sans dire. En outre, il permet à Natsuki de bien montrer qu'elle n'était certainement pas là pour faire de la figuration ou pour jouer à la demoiselle en détresse. Et cela ne veut pas dire pour autant qu'on laisse Kenji seul dans un coin. Il aura droit à son heure de gloire, lui aussi. Seul point peut-être un peu moins évident : quel pouvait bien être l'intérêt pour Love Machine de se lancer dans cette nouvelle bataille alors qu'il n'avait plus qu'à attendre bien sagement le crash du satellite ? Enfin bon, en toute honnêteté, on passe très rapidement par dessus ce genre de détails tant la lecture reste un modèle de dynamisme et nous empêche de nous poser des questions quant au contenu scénaristique.Au final, Summer Wars aura été une réussite sur toute la ligne. Il y avait de quoi être sceptique au départ étant donné la qualité de l'anime mais la réalité nous apparait tout naturellement : cette version papier n'a aucune raison de rougir face à sa consœur. Sans entrer dans des complications inutiles et sans vouloir chercher à faire dans l'inédit à tout prix, la série s'impose aisément comme un divertissement d'excellente qualité ! Shaedhen (Critique de www.manga-news.com )
Revue de presse On arrive au tournant du titre ! Après la mort de l’un de ses amis dont il attribue la responsabilité à son père, Shinji se rebelle contre ce dernier, et décide ne plus piloter d’Eva, c’est le moment que choisit un nouvel ange pour attaquer…Ce volume est une nouvelle fois très intense, la confusion règne, les rancunes explosent, la peur s’insinue partout…on frôle le chaos ! Et au milieu de ce chaos, la seule personne pouvant sauver l’humanité n’est autre qu’un enfant, symbole de pureté…cette approche christique se retrouve tout le long de ce tome où le second impact s’apparente à une punition divine contre les hommes s’étant pris pour Dieu.Kaji nous dévoile son passé mais aussi quelques secrets que la Nerv dissimule, et on apprécie d’autant plus ce passage qu’on ne le retrouve pas dans l’animé, il s’agit enfin d’un chapitre totalement inédit. S’ensuit alors un passage fort (l’un des plus fort de l’animé pour ceux qui connaissent), où le désir de Shinji de sauver des vies active la véritable puissance de l’Eva qui se trouve être tout autre chose que ce que l’on croyait…est ce un ange, autre chose encore ? Pour le moment de nombreuses questions se posent et l’intérêt s’en trouve encore accru.On termine sur une manœuvre du conseil de la Seele dont on redoute déjà les conséquences.Un tome vraiment fort mêlant action, révélations, et drames.A noter qu’en ce qui concerne la première édition, il s’agit du premier volume pour lequel Glénat s’est enfin décidé à nous mettre les couvertures originales ! erkael (Critique de www.manga-news.com )
Yoshiyushi Sadamoto a débuté sa carrière en tant que designer pour les célèbres studios d'animation Gainax. Il a notamment travaillé sur « Les Ailes d'Honnéamise » et « Nadia ou le secret de l'eau bleue » avant de commencer « Evangelion », dessin animé au succès international. Parallèlement à l'animation, il reprend la trame d"« Evangelion » et l'adapte en bande dessinée, découvrant avec talent le métier de mangaka. « Neon-Genesis Evangelion » est devenu un manga culte au succès grandissant."
Revue de presse Un tome plus adulte et plus sombre que les précédents. Ici, les quelques notes d’humour que l’on pouvait trouver disparaissent et laissent la place à l’angoisse : angoisse d’abandonner le confort et la sécurité de l’enfance pour se tourner vers le monde adulte et ses terribles vérités, ses choix injustes et toute sa cruauté gratuite !Shinji refuse d’ouvrir les yeux sur les paroles de Katsu, est ce que tout cela le concerne vraiment ? Il préfère la fuite, beaucoup plus rassurante, et par conséquent il se ment à lui même.De leur coté, les membres de la Nerv, peu préoccupés par la destruction d’une base à l’étranger et par la mort de milliers de personnes que cela à occasionné, ne s’intéressent qu’à L’EVA qu’ils ont récupérés…mais pour cette nouvelle EVA il va falloir un nouveau pilote…une nouvelle fois un enfant innocent va devoir abandonner son statut d’enfant pour prendre celui de pilote et assumer des responsabilités qui le dépassent…le doute le ronge et alors il réalise, maintenant qu’il est de l’autre coté, à quel point il est facile de porter un jugement sur les autres quand on ignore tout de la situation.Un volume éprouvant, violent, dur, avec un final tout simplement atroce…par l’égoïsme de certains, deux enfants sont anéantis, un physiquement et l’autre psychologiquement…on ne sait lequel est le plus à plaindre !Ce tome renvoie directement à l’épisode le plus intense et le plus poignant de la série, et si l’effet est moindre (absence de musiques, de hurlements…), on ne sort pas totalement indemne de ce tome. erkael (Critique de www.manga-news.com )
Revue de presse Evangelion est un cas à part dans le monde du manga ; à la base il s’agit d’une série animé du studio Gainax, série qui rencontra un succès hors du commun, au Japon notamment mais également à l’étranger. Série marquante, profonde et complexe, elle a fait couler beaucoup d’encre, en particulier en ce qui concerne sa fin qui a déplu à beaucoup (à tous ?).Yoshiyuki Sadamoto, (Nadia) designer des personnages de l’animé décide de reprendre le titre en manga, qui une fois n’est pas coutume vient après l’animé.L’histoire est en tout identique, en particulier dans ce premier tome, on espère qu’il apportera des nouveautés, des changements, qu’il rendra certains éléments plus compréhensibles…Quoi qu’il en soit, désormais, son rôle ne se limite plus à créer les personnages, il peut les faire évoluer à sa guise étant donné qu’il est aussi le scénariste de ce manga…reste à savoir si il prendra le risque de s’éloigner de l’animé.On retrouve donc Shinji, adolescent égoïste et dépressif, perdu dans un monde post destruction, où l’humanité a failli être exterminée…Il se retrouve malgré lui contraint de piloter une sorte de robot organique pour le compte d’une organisation dirigée par son père, qui l’a abandonné il y a quelques années pour affronter des créatures sorties de nulle part appelé « Anges ».Tout cela paraît confus pour le moment et ceux qui ne connaissent pas l’animé n’obtiendront pas plus d’information dans ce premier tome, celui ci est en effet centré sur l’action, on rentre de suite dans le vif du sujet, les choses se précipitent, et le lecteur, tout comme Shinji, peut vite être perdu. Ca va vite, presque trop vite…Pour le moment il ne faut pas chercher des explications, il faut prendre les choses comme elles viennent.Le dessin ne dépaysera pas les connaisseurs de l’animé, Sadamoto en étant le designer des personnages, le trait reste le même, seuls les décors en pâtissent quelque peu, cela fait un peu vide par moment.Un premier volume qui a le mérite de susciter la curiosité chez ceux qui ne connaissent pas l’œuvre originale et qui n’apportera pas grand chose de plus à ceux qui la connaissent, c’est en tout point identique…pour le moment !A noter que la première édition de Glénat, outre les affreuses couvertures cartonnées, voit des pages inversées en début de tome. erkael (Critique de www.manga-news.com)
L'?il gauche de Fujô-ô", une entité démoniaque qui a fait des milliers de morts au milieu du XIXe siècle, a été dérobé au sein de l'Académie! Rin et Yukio, appelés sur place, se lancent alors à la poursuite du voleur, qui n'a pas hésité à prendre en otage un enfant sans défense pour couvrir son échappée... Mais ce qu'il vont découvrir va les entraîner dans leur plus terrible aventure à ce jour.
Chacun en possession d?un oeil du Fujô-Ô, Mamushi et son complice, l?intriguant Tôdô, s?élancent vers le Fudô-Buji, temple principal de la secte Myôda. Mais la jeune fille est loin de se douter du sort qui l?attend dans cet édifice laissé à l?abandon. Le secret sur lequel veillait le supérieur de la Myôda depuis des générations est sur le point d?éclater au grand jour!
Alors que Rin est de retour sur les bancs de l?Académie de la Croix-Vraie, à l?autre bout du monde, le Saint Paladin est sollicité pour combattre la Fujô-ki, la "Princesse Putride". Cette résurrection signifie que le Fujô-ô n?était que le prémisse d?un danger bien plus grand: d?autres entités tout aussi maléfiques menacent de revenir sous l?impulsion de ceux que l?on nomme les "mangeurs de démon"... C?est dans ce contexte alarmant que Méphisto convie Rin à dîner en sa demeure pour lui confier une mission spéciale?
Le débat qui a lieu lors d'une assemblée de la secte Myôda accable le père de Ryûji, Tatsuma Suguro, sur qui se portent désormais tous les soupçons. A la fois furieux et désireux d'élucider cette affaire, Ryûji décide de mener sa propre enquête. Sous son regard hagard, le véritable traître ne tarde pas à se démasquer!
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Alors qu'on pensait la situation arrangée voici que Yuno fait à nouveau des siennes en enlevant Yukiteru afin de lui témoigner son amour à sa façon. Inquiété par cette disparition, Aru décide de mener l'enquête puis de délivrer son ami. Un terrible face-à-face a lieu et, tandis que ta partie semble se débloquer, plusieurs nouveaux propriétaires font leur apparition...
Esuno Sakae ; Kageyama-Chesnet Tamako ; Kimbergt S
Dans un acte de bravoure aussi désespéré qu'inattendu, Yukiteru parvient une nouvelle fois à modifier le futur de façon significative. Cependant, rien ne lui garantit que son amie et lui auront la vie sauve encore longtemps: le nouveau propriétaire de Chronographe qui s'attaque à eux est déterminé à les éliminer et redouble d'ingéniosité. Son acharnement viendra-t-il à bout de la chance de nos héros?
Alors que la planète semble vivre ses derniers instants, Aru tente d'empêcher Yukiteru et Yuno d'atteindre la numéro 8 pour la tuer. Les amis d'hier sont devenus les ennemis d'aujourd'hui, et un terrible combat s'engage au nom de la vérité. Nos héros ont-ils encore seulement une chance de connaître un dénouement heureux?