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Le nombre 7. Symboles, mythes et caractères
Sadaka Jean
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343080925
Le nombre 7 occupe une place privilégiée dans la plupart des cultures, mythologies et religions depuis une date très lointaine, pratiquement à la même époque que l'invention de l'écriture, soit environ 3 000 ans av. J.-C. selon Babylone. En fait, il s'agit d'un nombre dont la symbolique mystique et parfois ésotérique est fascinante du fait que les théologiens aussi bien que les superstitieux lui vouent une admiration mystérieuse. Le nombre 7 correspond aux 7 jours de la semaine, aux 7 planètes, aux 7 degrés de la perfection, aux 7 sphères ou degrés célestes, aux 7 pétales de la rose, aux 7 têtes du naja d'Angkor, aux 7 branches de l'arbre cosmique et sacrificiel du chamanisme, etc. Certains septénaires sont symboles d'autres septénaires : ainsi la rose aux 7 pétales évoquerait les 7 cieux, les 7 hiérarchies angéliques, tous ensemble parfaits. Il faut encore noter qu'il fallait aussi assimiler aux 7 cieux les 7 encoches de l'arbre axial sibérien, les 7 couleurs de l'escalier du Bouddha, les 7 métaux de l'échelle des mystères mithriaques, les 7 échelons de l'échelle des Kadosh de la Maçonnerie écossaise : c'est le nombre des états spirituels hiérarchisés qui permettent le passage de la terre au ciel. Le 7 est donc de loin le nombre le plus attractif, pour ces raisons, et de multiples autres encore que cet ouvrage a recensées.
L'Algérie, le pays de là-bas, sur l'autre bord, ses villes de mer, Alger, Oran, fronton orienté délibérément vers la France, tournait résolument le dos à l'Afrique. Point de nostalgie. Les textes de cet ouvrage manifestent une volonté de retour à ce pays qui reste à jamais une terre impossible. Il s'agit, pour chacun d'eux, moins de perpétuer une mémoire que de rassembler des fragments d'Histoire, de reconstruire, avec des mots et des images, un lieu d'origine où l'on peut se plaire à faire coexister pacifiquement ses ancêtres algériens, berbères et judéo-espagnols. A travers ce recueil polyphonique qui rassemble des espaces et des époques hétérogènes, les auteurs se proposent d'écrire l'Algérie pour retrouver l'identité qui lui a été dérobée par les détours d'une Histoire qui s'est parfois faite sans elle.
Ce dictionnaire révérencieux de la Sainte Vierge Marie est répertorié selon cinq thèmes différents mais complémentaires : le premier contient la partie liturgique et théologique mariale en 155 entrées qui se basent sur les Ecritures, la spiritualité, la théologie, la liturgie, l'art, l'histoire, et même, d'une certaine façon, la géographie, puisque quelques sanctuaires mariaux y sont mentionnés ; suivi d'un deuxième intitulé "Les Nombres mariaux symboliques" en 35 nombres ; d'un troisième consacré à la "Flore mariale symbolique" en 120 herbes, plantes ou arbres ; et un quatrième consacré aux "Couleurs mariales symboliques" en 20 couleurs ; pour terminer avec le cinquième et dernier thème qui traite le "Bestiaire marial symbolique" en 30 oiseaux ou bêtes. Si la première partie est déjà très étudiée et traitée dans des dizaines de dictionnaires et encyclopédies, les quatre autres parties sont vraiment originales et pourraient, sans doute, marquer la littérature mariale. Pour cela, ce dictionnaire est vraiment sans équivalent.
Des histoires touchantes, des protagonistes complexes, des facettes moins connues de la société japonaise dans des récits de vie pudiques, l’autrice tisse trois missions pour Hirasaka, chargé d’accompagner un défunt dans l’antichambre de l’au-delà à travers le choix de souvenirs marquants dans un studio photo particulier. Une lecture douce-amère et pleine d’espoir.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.