Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Un anthropologue sur Mars. Sept histoires paradoxales
Sacks Oliver
POINTS
12,90 €
Épuisé
EAN :9782020490955
Un peintre perd, à la suite d'un accident, la perception des couleurs ; un chirurgien, atteint du syndrome de La Tourette, est en proie à des tics compulsifs, sauf quand il opère ; une autiste, pour qui le monde humain est incompréhensible, se spécialise dans l'étude des animaux. Les personnes atteintes de tels troubles neurologiques ressemblent à des voyageurs traversant d'inimaginables contrées. Sept de ces voyageurs sont présentés ici. Pour les comprendre, l'auteur est allé à leur rencontre, et a partagé, pendant un moment, leur vie. Les sept histoires qu'il relate sont paradoxales, car elles montrent que les troubles neurologiques ne sont pas seulement des maladies - ils ouvrent des mondes nouveaux, certes étranges pour l'expérience commune, mais où se réalisent d'autres richesses, seulement potentielles chez l'homme normal. Le peintre qui a perdu la perception des couleurs va créer un monde artistique monochrome, à la beauté insolite et profonde ; et l'autiste continuera à se heurter aux arcanes de la socialité humaine - mais en s'y sentant, nous dit-elle, " comme un anthropologue sur Mars ". Oliver Sacks Né à Londres, neurologue, il exerce et enseigne à New York. Auteur notamment de L'Éveil (1987) et L'Homme qui prenait sa femme pour un chapeau (1988).
Résumé : Plus de deux millions de personnes en France souffrent de migraines souvent sans en comprendre l'origine et parfois sans parvenir à en convaincre leur entourage. Pourtant, ce mal est bien réel. - Quels sont les différents types de migraine ? - Quand et pourquoi survient-elle ? - Comment la traiter ? Telles sont les questions auxquelles Oliver Sacks répond. C'est un livre de médecin, puisque l'auteur y décrit les circonstances d'apparition d'une migraine et les formes qu'elle peut revêtir. Mais à partir de son expérience, il montre que la migraine, pour être comprise et traitée dans sa totalité, doit être aussi considérée comme un événement d'ordre affectif : il s'agit donc de savoir à quoi elle sert. Par cette question novatrice, Sacks accède à l'arrière-fond méconnu du symptôme migraineux. Forme particulière de réaction à la menace, la migraine devient un phénomène qu'il faut comprendre pour le faire disparaître : constatation qui amène à élaborer une thérapeutique tout autre. Cette nouvelle édition intègre les résultats de la recherche scientifique des dix dernières années concernant le traitement spécifique de la migraine.
Résumé : Au cours d'une excursion en Norvège, Oliver Sacks fait une chute : rupture des tendons du quadriceps, un des muscles de la cuisse. Il est recueilli dans la montagne par des chasseurs, hospitalisé, soumis à des examens médicaux, opéré, mais... il ne parvient pas à recouvrer l'usage de sa jambe. Elle ne veut plus bouger, il ne la sent plus, la voit comme un corps mort, incongrûment rattaché à son corps. Médicalement, la machine est réparée ; pourtant, si Oliver Sacks a retrouvé son intégrité corporelle, le voici confronté à un phénomène étrangement inquiétant : l'amputation d'une partie de l'image du corps. Un tel phénomène semble ne plus relever de la médecine classique : mais de quoi alors relève-t-il ? Sacks décrit la détresse dans laquelle il s'enfonce, dont la traversée sera pour lui une expérience essentielle, et finalement régénératrice. C'est par la musique qu'il pourra retrouver l'image de cette jambe perdue. Peut-être parce que l'image de soi est elle-même tissée de rythmes, et que cette harmonisation a quelque chose de musical. C'est une des nombreuses pistes qu'ouvre ce livre, où le Dr Sacks poursuit sa réflexion originale et profonde sur ce qu'on pourrait appeler les affections du " soi ", et sur la médecine que de telles affections requièrent - Oliver Sacks, dont Louriia disait qu'il avait abordé une nouvelle région...
Quelle est la nature de la migraine ? Quelle est son origine ? A quelle catégorie de troubles appartient-elle ? Et comment peut-on la traiter ? Telles sont les questions auxquelles Oliver Sacks répond. C'est un livre de médecin, puisque l'auteur y décrit les circonstances d'apparition d'une migraine et les formes qu'elle peut revêtir. Mais à partir de son expérience, il montre que la migraine, pour être comprise et traitée dans sa totalité, doit être aussi considérée comme un événement d'ordre affectif : il s'agit donc de savoir à quoi elle sert. La migraine apparaît, d'une part, comme la "descendante" complexe d'une lignée lointaine de réactions psychophysiologiques présentes chez l'animal ; mais c'est, d'autre part, une réaction humaine qui peut être utilisée, par le psychisme, à titre de symptôme, c'est-à-dire à des fins radicalement différentes de sa fonction première. La migraine a un cycle, comme le sommeil dont elle est, pour ainsi dire, une "caricature morbide" . Elle est parente d'autres troubles que Sacks appelle les "équivalents migraineux" , et qui peuvent prendre sa place et jouer son rôle si, sans s'interroger sur sa fonction, on cherche simplement à la supprimer : constatation qui amène à élaborer une thérapeutique tout autre.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.