Sacco Joe ; Van den Dries Sidonie ; Ragasol Olivie
FUTUROPOLIS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782754806695
En exclusivité mondiale, avant même les États-Unis, son pays de résidence, Futuropolis publie le nouveau livre de Joe Sacco. Cet ouvrage rassemble la plupart des reportages qu'il a réalisés au fil des années, pour des journaux, revues et livres collectifs, américains ou français. Porte-paroles des sans voix, des oubliés, Reportages est aussi le reflet de la géopolitique mondiale de la première décennie du XXIe siècle.Dans son introduction, Sacco interpelle et répond avec précision et sincérité à ceux qui contestent la légitimité du reportage journalistique en bande dessinée, objectant principalement que le dessin est subjectif par essence, interprétatif par nature, alors que le sacro-saint précepte du journalisme est d'abord l'objectivité! Ce faisant, c'est toute la conception de son métier, de son éthique intellectuelle et de ses choix graphiques qu'il explique. Pour le lecteur qui n'aurait pas été convaincu par ce manifeste théorique, les récits qui suivent lui apportent la preuve définitive de la légitimité de la bande dessinée de reportage.Publiés dans l'ordre chronologique des voyages effectués sur le terrain, Sacco ajoute après chacun de ses récits, quelques notes qui restituent l'époque, le contexte et la façon dont il a procédé. Il est d'abord au tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie de la Hayes, où il assiste au procès d'un docteur serbe accusé de génocide. Suit un chapitre de trois récits sur la Palestine, conflit qui fit découvrir son travail. C'est ensuite à la condition des femmes tchétchènes réfugiées en Ingouchie qu il s'attelle. En Irak, auprès des soldats américains et irakiens, Sacco est, ce qu il est convenu d'appeler, un journaliste embarqué, c'est-à-dire intégré aux forces de combat. Pour parler de la migration clandestine africaine en Europe, il choisit tout naturellement de se rendre à Malte, son pays natal. Même si ses sympathies vont aux Indésirables, il explique les peurs et appréhensions des Maltais. Enfin, à la demande de la revue XXI, Sacco s'est rendu Inde, et plus précisément dans la région de Kushinagar, pour rendre compte de l'extrême pauvreté des dalits, le plus bas échelon du système de castes, autrefois appelés les Intouchables.
Biographie de l'auteur Joe Sacco, Né à Malte en 1960, a grandi en Australie, et vit à Portland, dans l'Oregon. En moins de 20 ans, il s'est imposé comme le parrain international de la bande dessinée reportage, avec des ouvrages comme Gorazde ou Gaza 1956. Ce dernier titre a reçu le Ridenhour Book Prize et a été finaliste pour un prix littéraire décerné par le Los Angeles Times. En France, le livre a reçu le Prix Regard sur le monde à Angoulême en 2011 et le Prix France Info ainsi que le titre de meilleure bande dessinée en 2011 pour le magazine Lire. Son oeuvre, traduite en quatorze langues, a été publiée dans Time Magazine, le New York Times Magazine, Granta, le Guardian, la Virginia Quarterly Review, Harper's et pour la France, Libération et XXI.
4e de couverture : En 2015, Joe Sacco s'est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au-dessous de l'Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L'auteur nous raconte l'histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les Anglais. Pendant longtemps, les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu'à ce que la découverte de pétrole et d'or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. À cette période, les autorités s'appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative - grâce à des traités. En lisant ceux-ci, on n'échappe pas à l'impression que les «Indiens» ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d'une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd'hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.
1936. En Allemagne, Hitler fourbit ses armes de destruction, en Italie Mussolini bombe le torse, et l'Espagne plonge dans la guerre civile... Mais pour l'heure, en France, c'est le Front populaire et les congés payés, et Mattéo revient à Collioure, après ses années de bagne... Une fois encore, la réalité finira par rattraper Mattéo, et par le prendre méchamment par le col...
Le 4 Mai 1891, Sherlock Holmes disparaît aux chutes de Reichenbach, entraînant avec lui, dans la mort, son plus grand ennemi, le professeur Moriarty...
Tout à la fois récit de voyage et reportage dessiné, la bande dessinée d'Emmanuel Lepage donne vie à la beauté hostile des terres de l'Antarctique, ce monde du bout du monde.Pour la mer afin de la comprendre et de savoir la dessiner, pour les Terres australes qui sont comme la promesse d'un temps qui n'est plus, en mars et avril 2010, pendant plusieurs semaines, Emmanuel Lepage a embarqué sur le Marion Dufresne, au départ de Saint-Denis de La Réunion, pour faire le voyage dans les T. A. A. F., les Terres Australes et Antarctiques Françaises, jadis surnommées les îles de la Désolation. Des confettis d'empire, égarés dans l'immensité bleue à des milliers de kilomètres de toute terre habitée. Îles inconnues, sauvages, inhospitalières, mystérieuses. Battues par des vents violents, elles ne comptent d'humains que les scientifiques, de toutes disciplines, venus le temps de missions pouvant durer plusieurs mois, et les quelques militaires et contractuels chargés de faire fonctionner leurs bases d'habitation et de travail. Emmanuel Lepage, le Breton, en toute contradiction, n'avait jamais pris la mer. Il a été servi! Cap au Sud!
Étienne Davodeau est auteur de bande dessinée, il ne sait pas grand-chose du monde du vin. Richard Leroy est vigneron, il n'a quasiment jamais lu de bande dessinée. C'est le joyeux récit d'une initiation croisée que vous propose les Ignorants.4e de couverture : Étienne Davodeau est auteur de bande dessinée, il ne sait pas grand-chose du monde du vin. Richard Leroy est vigneron, il n'a quasiment jamais lu de bande dessinée. Mais ces deux-là sont pleins de bonne volonté et de curiosité. Pourquoi choisit-on de consacrer sa vie à écrire et dessiner des livres ou à produire du vin ? Comment et pour qui les fait-on ? Pendant plus d'une année, pour répondre à ces questions, Étienne est allé travailler dans les vignes et dans la cave de Richard, lequel, en retour, s'est plongé dans le monde de la bande dessinée. Ils ont ouvert de nombreuses bouteilles et lu pas mal de livres. Ils se sont baladés, à la rencontre d'auteurs et de vignerons passionnés par leur métier. Étienne Davodeau fait le pari qu'il existe autant de façons de réaliser un livre qu'il en existe de produire du vin. Il fait le constat que l'un et l'autre ont ce pouvoir, nécessaire et précieux, de rapprocher les êtres humains. C'est le joyeux récit d'une initiation croisée que vous propose les Ignorants.
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Présentation de l'éditeur Le dernier épisode de Magasin général, point final d une exceptionnellesérie à succès.Plus de maire à Notre-Dame-des-Lacs, plus de curé ou presque,Marie enceinte d un père que personne ne connaît et les femmesdu village prises d une frénésie d achats comme on n en avaitencore jamais vue... Le monde s est-il mis à marcher sur la tête,là-bas au fin fond du Québec rural ? Est-ce là l oeuvre du démon,le commencement de la fin ?Non, bien sûr, car ce qui imprègne avant tout chaque image,chaque scène, chaque dialogue et chaque personnage de cespectaculaire dénouement en forme d apothéose joyeuse, c estle bonheur ! Loisel et Tripp ont manifestement pris un plaisir fouà mener jusqu à son terme le destin de chacun des protagonistesde cette truculente histoire chorale à l humour irrésistible, au fildes quelques mois de l année 1928 où l on passe des neiges profondesà la chaleur de l été sur fond de retour des hommes deleur hivernage. On y apprendra, parmi bien d autres surprises, cequ il advient du bateau du vieux Noël, ce qui tourmentait tantRéjean le jeune prêtre ou encore ce que cachait la grossesse inattenduede Marie... Et le village de Notre-Dame-des-Lacs, auterme de ce final enfiévré célébré comme il se doit par un grandfeu de la Saint-Jean, entre à son tour dans la modernité.Près de deux ans et neuf albums après la mort de Félix, feul époux de Marie, qui marquait l amorce de la saga, Magasingénéral est devenu un classique de la bande dessinée.Pour l occasion, ce neuvième et dernier volume est enrichi d uncopieux bonus en forme de générique de fin, traité à la manièred un album photo réunissant tous les acteurs de cette inoubliableet si attachante tribu.
Résumé : Etat policier, guerre à l'arme chimique, urgence environnementale... C'est dans une société terrifiante qu'Hannah et Johnny essainet d'avoir un enfant. Entre deux manifestations pacifistes, Hannah s'occupe de personnes âgées, encourage son compagnon à leur construire une maison dans la forêt - tente de trouver un sens au monde qui l'entoure et la force de rêver un avenir meilleur.
Loisel Régis ; Tripp Jean-Louis ; Beaulieu Jimmy ;
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel et Jean-Louis Tripp. Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.
D'après l'oeuvre de Jean GionoNotes Biographiques : Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012. Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d'origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu'à la guerre de 1914, qu'il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d'enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu'en 1930 la banque qui l'emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l'oeuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu'ils plantaient dans la terre à l'aide de leur canne, en espérant qu'ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970. Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012.