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Liberté, inégalité, individualité. La France et le Japon au miroir de l'éducation
Sabouret Jean-François ; Sonoyama Daisuke
CNRS EDITIONS
35,00 €
Épuisé
EAN :9782271067814
Le livre Quoi de plus éloigné que le Japon et la France : distances géographiques, passés, croyances, langues, visions du monde. Pourtant ces deux sociétés post-industrielles sont confrontées à des problèmes similaires dans le domaine de l'éducation : violences au collège, désintérêt pour les études, inégalité des chances d'accès aux bonnes universités entre les classes aisées et les classes modestes, difficulté d'intégrer les étrangers dans le système éducatif, lente émergence des femmes dans les meilleurs établissements. Se posent aussi les questions de l'enseignement du passé, de l'enseignement des langues étrangères à l'école, de l'intégration des nouveaux savoirs et des nouvelles technologies, du type d'élites à promouvoir à l'avenir. Cet ouvrage est le fruit d'un dialogue entre experts des deux pays qui mettent en commun leurs questions, leurs réflexions et qui par leurs comparaisons, dépassionnent les échanges au ton souvent culturaliste. L' auteur Jean-François Sabouret, sociologue, directeur de recherche au CNRS, directeur du réseau Asie, est arrivé au Japon il y a plus de trente ans. Il a écrit et dirigé de nombreux ouvrages sur ce pays et a été correspondant à Tôkyô pour France-Inter. Arguments - Un autre regard sur la crise de l'école - 150e anniversaire des relations franco-japonaises
Berry et Limousin, étapes du Bruxelles-Marrakesh Express Une vraie utopie comme on n'en fait plus. Parce que la France a besoin de projets. Parce que nos villes moyennes se meurent. Grand spécialiste du Japon, notre auteur s'inspire du train express Shinkansen, clé de voûte d'un développement harmonieux de l'archipel qui lie liaisons rapides et projets de développement locaux. Jean-François Sabouret propose une odyssée qui essaime les projets fous : école des "enfants de langue" pour les petits Français de l'étranger à Montauban, école de shiatsu et d'acuponcture à la Souterraine, école des cuisines du terroir à Cahors...
Et si notre avenir se jouait au Japon? Environnement, éducation, santé, stratégie industrielle,aménagement du territoire, création culturelle: depuis l?ère Meiji, le Pays du Soleil Levant sedistingue par son exceptionnelle capacité d?innovation, portée par une identité subtile, mouvante,dynamique, qui bouscule nos certitudes occidentales et trace la voie d?une nouvelle politique decivilisation. En spécialiste et en amoureux d?un pays qu?il étudie depuis près de 30 ans, Jean-François Sabouret signe un texte inspiré sur le « miracle japonais » au miroir de l?Occident, uneréflexion audacieuse sur ce que nous pouvons attendre et apprendre d?un pays dont lescontradictions sont autant de richesses, et les réussites autant de modèles à méditer. Un texte engagé en forme de plaidoyer pour repenser la modernité à la lumière « miracle nippon ».
Il y a quelque 25 ans, Jean-Franc ? ois Sabouret, éminent spécialiste du Japon, publiait la première des chroniques d'Asie-Monde. Ce projet multiforme tendait à faire connaître à un public le plus large possible, grâce à des textes courts diffusés sur une plateforme internet libre d'accès, les travaux les plus pointus sur les pays constitutifs de l'Asie et du Pacifique, un monde en soi en pleine expansion. Auteurs reconnus ou jeunes docteurs y ont trouvé un lieu inédit d'expression et de confrontation des idées. Editorialisées, en franc ? ais et en anglais, ces chroniques donnaient à lire le meilleur des recherches en sciences humaines et sociales (SHS) sur l'Asie-Monde, ses défis contemporains comme ses permanences et ses problématiques émergentes. Ce volume réunit la centaine de contributions publiées entre 2014 et 2023 sur le site du GIS Asie. Si nombre de sujets y sont abordés, l'ensemble constitue, avec ses deux précédentes livraisons (2011 et 2013), une somme unique.
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.
Les écrans numériques nous sont aujourd'hui devenus indispensables. Disponibles, rapides, ils répondent infailliblement. Leur omniprésence, leur usage coutumier, ne permettent pas, au-delà des rituelles proclamations de risques d'addiction, d'apprendre à discerner les métamorphoses de nos vies qui se produisent par eux. Cet ouvrage nous invite à quitter notre position d'utilisateur et à chercher des éléments de compréhension de la transformation digitale dans les théories de l'écriture. A l'heure où le traitement par le signal, la rationalité technique et l'automatisation investissent de plus en plus nos interactions sociales, l'art de lire et de déchiffrer les signes, le travail d'appropriation du sens, fournissent un antidote, offrent des ressources insoupçonnées pour nous aider à développer une intelligence des contextes. Nos petits écrans du quotidien sont ainsi interrogés par Pierre-Antoine Chardel comme des expériences existentielles à part entière, engageant notre condition d'être interprétant, tout autant que l'avenir de nos sociétés démocratiques. Il est encore temps d'intervenir sur l'évolution de nos sociétés hyper-connectées en favorisant l'épanouissement des subjectivités créatives, dont l'avenir demeure à écrire, par-delà l'empire du signal qui croît.
Vauchez André ; Armogathe Jean-Robert ; Richard Vi
Résumé : Le sort tragique des martyrs chrétiens a entraîné une vénération de leurs dépouilles, qui s'est étendue aux saints moines et moniales et aux fondateurs d'ordres religieux. Peu à peu, une galerie de " grands témoins " s'est constituée, rassemblant des milliers de saints : martyrs et confesseurs, moines et docteurs, pieux laïcs et saintes femmes. Par le témoignage de leur vie, leur prédication ou leurs actes de charité, les saints ont rempli le paysage cultuel du christianisme : lieux-dits, prénoms, patronymes... jusqu'aux gares et aux stations de métro, les noms des saints sont devenus familiers. Entre légende et histoire, ce grand dictionnaire entreprend de les faire mieux connaître avec plus de 300 entrées, d'Aaron à Zénon de Vérone : saints et bienheureux catholiques et orthodoxes, d'Orient et d'Occident, mais aussi grands témoins anglicans et protestants. Un dictionnaire monumental et unique afin de mieux comprendre, au plus près de la vérité historique, la personnalité, les écrits et la postérité de ces hommes et de ces femmes dont la vie a été retenue comme exemplaire par leurs contemporains et dont la mémoire est parvenue jusqu'à nous.
En bref A l'heure où les islams se déchirent, et où les frontières d'Orient volent en éclat, une plongée dans l'histoire de la Question d'Orient. Le livre Depuis le XVIIIe siècle et jusqu'à aujourd'hui, la zone qui s'étend des Balkans à l'Afghanistan cristallise des tensions aussi bien internationales que propres à l'"Orient". Ce sont ces tensions que Jacques Frémeaux analyse dans cette synthèse innovante, en les replaçant dans le temps long. De la volonté de contrôle de la route des Indes à la convoitise des hydrocarbures qu'elle recèle, cette région n'a en effet cessé de faire l'objet d'affrontements entre les grandes puissances. Ce vaste espace a ainsi constitué, depuis l'entrée des flottes de la tsarine Catherine II en Méditerranée (1770), un champ disputé par la Russie et l'Angleterre, avant de se retrouver, après 1945, au cour du conflit opposant la Russie et les Etats-Unis. Mais, d'ouest en est, ce sont surtout des peuples qui se succèdent, qui se cherchent et se déchirent entre les séductions de la modernité et le refus que lui oppose la tradition. L'"Orient", qui s'affirme toujours plus comme exclusivement musulman, devient alors un objet de fascination et de peur pour un "Occident" dominateur et manipulateur. Après le temps des empires (ottoman, persan et moghol des Indes) est venu celui des Etats-nations, souvent nés dans la douleur. Mais aucun changement n'a mis fin au "grand jeu" géopolitique, jalonné d'épisodes majeurs, de l'occupation de l'Egypte par Bonaparte à la dernière guerre du Golfe, et dont de nouveaux chapitres s'écrivent sous nos yeux. Auteur Jacques Frémeaux, professeur à l'université Paris-Sorbonne (Paris-IV) est membre de l'Institut universitaire de France et de l'Académie des Sciences d'Outre-Mer. Il a notamment publié, parmi une vingtaine de titres, De quoi fut fait l'Empire. Les guerres coloniales au XIXe siècle (CNRS Editions, coll. Biblis, 2014) et La conquête de l'Algérie (2016). Arguments - Programme de l'agrégation en histoire contemporaine. - Clés pour décrypter les crises du Moyen Orient.