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Critique de la rationalité administrative. Pour une pensée de l'accueil
Sabatier Arnaud ; Fraisse Robert ; Mondon Jean-Yve
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296129801
On réforme et révise beaucoup, on modernise (école, santé, justice). Cela revient à une entreprise généralisée d'administration qui consiste à soumettre les savoirs et les projets à une logique comptable, à subordonner la pensée au calcul et au résultat. Ancien et souvent dénoncé, le processus, néanmoins, n'a aujourd'hui plus rien de la bêtise bureaucratique des ronds-de-cuir ou de la rigidité froide des planificateurs ; il a gagné en performance, en high-technicité, il sait être attractif et participatif. A côté du travail des sciences sociales, une critique philosophique de la rationalité administrative s'impose alors, car administrer, ce n'est plus seulement gérer le monde, c'est le nier et le perdre. Moins encore que sa forme, mais plus que sa déformation, l'administration est la formule du monde, son chiffre, son format. On numérise et régule et programme, on informe et, rêvant le monde comme un tableau à double entrée, on fait la chasse à l'incertitude, on traque la contingence. Or, on ne joue pas avec le possible sans mettre en péril l'essentiel, car c'est dans cette fissure du nécessaire, dans ce silence des causes, que l'on agit et désire, c'est là que l'on invente et commence, refusant les faux décrets du destin - le temps d'une histoire. Tout en démontant ce dispositif administratif, l'auteur tente de dégager les éléments d'une pensée de l'accueil qui soit aussi une éthique du futur et une politique du divers. Naïvement, peut-être, et simplement, il propose des " exercices de vie " : prendre soin des choses et partager le monde, considérer notre finitude, ménager le sens et donner la parole, en un mot, protéger la fragile possibilité du possible.
Résumé : Sulfureuse, mystérieuse, mystique, obscure, la franc-maçonnerie continue aujourd'hui encore d'alimenter tous les fantasmes. Réseau d'influences, société secrète ou discrète, liens avec les Illuminati, origine templière : nombreuses sont les rumeurs qui courent à son sujet. Mais de quoi s'agit-il exactement ? Qu'est-ce qui peut être assez important pour réunir des personnalités aussi différentes que Benjamin Franklin, Mirabeau, Mozart, Rudyard Kipling, Maria Deraismes ou encore Himmler ? L'historien Arnaud De La Croix et l'auteur de BD Philippe Bercovici nous font pénétrer dans les coulisses de l'ordre maçonnique à l'échelle internationale. Ils dévoilent la réalité derrière le mythe, en approchant dix-huit personnages-clés, célèbres ou méconnus, qui ont compté dans l'histoire de la maçonnerie et pour qui la maçonnerie a compté.
Sur les pentes de Montmartre, un enfant de dix ans, Olivier, erre le jour et aussi la nuit dans ce vieux quartier de Paris du début des années 30. Sa mère, la belle mercière, vient de mourir et il vit en partie chez le jeune couple formé par ses cousins Jean et Elodie, mais surtout dans les rues de ce temps-là, vivantes, souriantes, animées. C'est là qu'il rencontre une multitude de personnages populaires qui vivent et se croisent sous son regard vif, émerveillé, parfois mélancolique. Soumis à toutes sortes d'influences, cet enfant verra peu à peu la féerie des rues effacer sa peine et sa solitude.C'est une ville inattendue qui apparaît alors, un Paris différent de celui que nous connaissons, des coutumes changées, une autre manière de vivre. Merveilleux roman plein de fraîcheur et de charme, de tendresse et d'humour, Les Allumettes suédoises reste l'un des plus grands succès de ces dernières années.
Olivier, dix ans, vient de perdre sa mère, qui tenait une mercerie. Plongé dans le Montmartre populaire des années 1930, le garçon aime la vie de la rue et ses rencontres avec des personnages attachants: Bougras le vieil anarchiste, Gastounet l'ancien combattant, le curieux infirme surnommé L'Araignée, sans oublier la belle Mado et la grosse Albertine. Biographie de l'auteur Né à Paris en 1923, Robert Sabatier fut très tôt orphelin. Il a grandi à Montmartre, mais c'est e province qu'il a vécu la Résistance. Après la guerre et son retour à Paris, il exerce différents métiers avant de se consacrer à l'écriture et l'édition. D'abord poète, il s'est révélé plus tard excellent romancier. Ses oeuvres sont traduites dans le monde entier, portées à l'écran, couronnées par plusieurs prix littéraires. Il est membre de l'Académie Goncourt.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.