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Gérer les débiteurs publics dans l'espace OHADA. Le règlement de la dette publique des Etats et des
Saba Apollinaire de ; Symenouh José ; Menétrey Sév
PU AIX-MARSEILL
24,00 €
Épuisé
EAN :9782731412376
Les Etats et les entreprises publiques sont devenus de véritables commerçants qui achètent et vendent des biens et services, investissent dans l'économie, demandent des prêts aux banques. Ils distribuent aussi annuellement des marchés de travaux publics et de la commande publique d'une valeur de plus de 100 Milliards dans chaque Etat de l'OHADA. L'intensité de ces activités transforme parfois l'Etat en débiteur de créance vis-à-vis des acteurs économiques et génère une dette publique intérieure abyssale consolidée à plus de 7000 Milliards à l'échelle des 17 Etats de l'OHADA. Le recouvrement de cette créance se heurte souvent à des obstacles structurels et juridiques, notamment l'insolvabilité et l'immunité juridique des Etats. Ces difficultés conduisent une grande partie des acteurs économiques à refuser de commercer avec les entités publiques alors même qu'il existe des stratégies de gestion alternatives dont l'adoption permettrait de faire des affaires en toute sécurité. Sous ce prisme, la présente étude qui combine ingénierie juridique et financière explore des pistes de solution pour permettre à tous les acteurs économiques (les grands acheteurs, les banques, les juristes, les avocats, les commerçants, les entrepreneurs et les grandes entreprises) d'avoir des armes pour anticiper ou contourner les pièges du commerce avec les Etats et les entreprises publiques.
Des histoires pleines de charme et de maléfices, racontées par un des plus grands champions de la litote." "C'est dans ses nouvelles que Saba dévoile le meilleur de son art. Une écriture délicatement nuancée dans sa distinction où pointe une ironie mordante derrière les aphorismes."
Poète et rien d'autre, Umberto Saba (nait Italien à Trieste en 1883 quand la ville était sous l'Empire austro-hongrois) réussit à vivre et à survivre pendant l'une des époques les plus tragique de l'histoire de l'humanité (deux guerres mondiales en tant que juif) probablement grâce à cette nécessité d'écrire qui est la sienne. Honnête et irrépressible. Chez Saba, la poésie est l'une des fonctions naturelles de l'homme, c'est un évènement naturel. Chaque saison, chaque geste il le confie au papier. Et dans ce recueil de poèmes de la maturité, les paroles se font choses. Toutes simples. De la vie quotidienne. "Travail" , "Petite fontaine" , "Bouche" , "Lieu cher" ... Saba continue et intensifie son travail de polissage et de synthèse - qu'il avait commencé quelques années auparavant, lors de la composition de Paroles (1933-1934), le recueil qui précède Choses dernières (1935-1943) - à la recherche de la plus grande limpidité, formellement et psychologiquement, afin que ces "dernières choses" soient des "paroles" portées à leurs conséquences extrêmes. Ces 43 poèmes sont écrits en 8 ans, la pire période de sa vie, quand il est obligé de se cacher pour fuir la persécution fasciste et nazie. Il doit alors ramasser ses choses pour résister, pour faire face à un sentiment de mort omniprésent, pour se nourrir de souvenirs et émotions passés en les rendant présents et vivants. Saba a une idée précise du travail du poète qui doit être complétement dédié à la représentation et à la compréhension du monde intérieur et extérieur. Loin de toute école et des avant-gardes, Saba met en scène cet homme du Novecento qui est lui-même mais qui veut toucher tout le monde. Au croisement de l'ancien et du nouveau, l'écriture de Saba est d'une rare originalité. Claire comme celle de Penna qu'il jalousait, moins sophistiquée que celle de ses contemporains Ungaretti et Montale qui l'aimaient, la plume de Saba, espiègle, se vante de savoir toujours employer la rime immémoriale amore/fiore et faire encore du beau.
Ce livre de souvenirs porte donc sur quarante années passées au service des Nations Unies et de l'Unesco. Si l'atmosphère, au lendemain de la guerre, est encore à l'optimisme, l'auteur montre que nombre de dispositions de la Charte des Nations Unies, notamment celles relatives à la création d'une force d'intervention internationale, ne pourront être mises en application et que la sécurité collective, qui en est le but principal, en reviendra très vite au système de l'équilibre des forces entre les puissances. La toile de fond de ces " quarante années qui ont transformé le monde " est faite de cette constante tension entre les exigences de la sécurité collective et l'incontournable résistance de la souveraineté des Etats, garante de leur liberté. C'est le récit, linéaire et précis, souvent imagé, d'une vie de service qui reflète tous les changements d'un monde, à la lumière maintes fois évoquée de l'appartenance jamais oubliée de l'auteur à l'Orient de sa jeunesse.
Ce volume, paru pour la première fois aux éditions L'Alphée/villa Médicis en 1986, est composé d'un choix de douze " récits-souvenirs " tirés du volume Riccordi-Raconti publié par Mondadori en 1956. Ces textes en prose donnent corps à l'ambition même de Saba, qui souhaitait écrire une autobiographie à demi rêvée, ou ce qu'il appelait un " portrait d'inconnu ". Un premier groupe de récits est placé sous le signe de Trieste : la ville est le décor ou l'arrière-fond du monde merveilleux que l'auteur s'est obstiné à y voir ; un second est dominé par des figures d'écrivains (Leopardi, D'Annunzio, Svevo), par la passion de la littérature dans ce qu'elle a de quotidien et de fabuleux à la fois. "La lumière de tous les récits (sans parler du ton), écrit Gérard Macé, est la même : celle d'une rêverie où se détachent les silhouettes d'un jeune homme et d'un vieillard, qui ne cessent de s'affronter, de se faire souffrir, et d'implorer un mutuel pardon : ils se nourrissent de Saba lui-même, dont la grande inquiétude est peut-être d'avoir à devenir la figure paternelle ou tutélaire qui le hante".
Fruit d'une recherche internationale, unissant des universitaires français et québécois, ainsi que des professionnels du droit, de la RSE et de la médiation, cet ouvrage reprend les actes des 6es " Rencontres du droit des affaires et du développement durable ", organisées par la Chaire " Responsabilité sociétale des entreprises et développement durable (RSE & DD) " abritée par la Fondation AMIDEX, l'Institut de droit de l'environnement et du développement durable, et le Centre de droit économique (EA 4224) de la Faculté de droit et de science politique d'Aix-Marseille Université. Cette journée d'étude franco-canadienne a été l'occasion de s'interroger, dans une approche transystémique, sur les points de rencontre entre les concepts de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de médiation. Elle a ainsi permis de comparer la place de la RSE et de la médiation dans les systèmes normatifs français et québécois, ainsi que leur participation à la construction d'un droit souple en plein essor. Il a également été question du rôle de la médiation dans la mise en oeuvre de la stratégie RSE, à travers des études de cas illustrant les mécanismes de négociation et de médiation mis en oeuvre en matière de développement durable. Cet ouvrage permet ainsi de mettre en exergue des points de convergence importants entre ces deux concepts, ainsi que leur inéluctable complémentarité.
L'avenir de l'agriculture est au coeur de la plupart des grandes questions sociétales dans la mesure où la Nature et l'Homme sont directement concernés, et que leur déploiement harmonieux constitue le point central de la bonne santé de notre planète. Ce tome ll sur l'agriculture durable réédite l'intérêt et les problématiques de l'agriculture dans un contexte d'actualité et de mise en perspective au regard de la durabilité qui demeure le prisme essentiel de référence. L'interrogation majeure porte aujourd'hui sur l'agriculture du futur pour tenter de résoudre des difficultés sociétales de nature notamment alimentaire, sanitaire et environnementale. Si les questions concernant "la production agricole durable" sont nombreuses, diversifiées, évolutives et difficiles à résoudre (quelle entreprise agricole construire, quel type d'agriculture privilégier, quelles nouvelles technologies importer, quelles mesures agri-environnementales..., en bref quelles obligations et quelles contraintes pour quel ratio bénéfice/coût ?), celles relatives à l'alimentation responsable et durable et touchant directement le consommateur rivalisent largement (quelle distribution de l'alimentation, quelle organisation des territoires, quelle satisfaction légitime du consommateur, coûts privés et publics, impacts économiques...). Le chantier est immense et nous n'avons qu'à peine évoqué la mer... Cet ouvrage, qui a cherché à balayer des sujets allant "de la production agricole à l'alimentation responsable et durable", a rassemblé des contributeurs d'horizons différents et de compétences diversifiées. Qu'ils soient remerciés pour leur temps, leurs convictions et leur enthousiasme. Nous pourrons ainsi tenter de vivre plus haut que nous-mêmes, voire d'aller au-delà de nos rêves.