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Keiji Tome 11
Ryû Keiichirô ; Hara Tetsuo
CASTERMAN
6,44 €
Épuisé
EAN :9782203015241
Revue de presse On se retrouve avec entre les mains, un volume de Keiji qui nous montre ce dernier, mais également tout le Japon à la croisée des chemins…la plus grande bataille que le Japon ait connu se prépare, tous les seigneurs reconnaissent l’enjeu et tous veulent tirer leur épingle du jeu. C’est dans ce contexte que Keiji rencontre le jeune Sanada Yukimura, personnage clé de l’histoire du Japon, et cette rencontre va ensuite en entraîner d’autres…Plus que jamais ce titre s’ancre dans l’Histoire, celle avec un grand « H », et bien entendu, cela reste avec la touche des auteurs, tout est fait dans l’exagération, il n’empêche que c’est vraiment passionnant de voir tous ses personnages célèbres (ils le sont d’autant plus au Japon bien entendu) interagirent dans un manga tel que celui ci !Dans ce volume, pas d’action pour autant, les pions se mettent en place, le décor se plante, mais qu’importe, cela reste tout aussi intéressant, les lecteurs occidentaux que nous sommes, découvrent donc une version très spécial de l’Histoire Japonaise, mais cela passe à merveille.Bien entendu, on frôle par moment le trop plein de personnages, on s’y perd un peu au niveau des alliances entre seigneurs, mais rien d’insurmontable non plus !Quand Tetsuo Hara dessine l’histoire du Japon, on retrouve un nouveau face à face entre Ken et Raoh, et rien que ça, cela n’a pas de prix ! Même si beaucoup de ses personnages finissent par se ressembler, rare sont les auteurs qui arrivent à donner autant de prestance à leurs personnages ! erkael (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Keiji et ses compagnons sont en bien mauvaise posture mais cela n’effraie nullement le géant qui garde le sourire : il affronte des hommes forts et cela lui convient !Le problème de ce tome vient de là : on nous présente des guerriers comme quasi invincible et pourtant Keiji se régale face à eux, on sait depuis le début que l’exubérance est de mise, que Keiji est un monstre de puissance et de facilité mais là l’auteur en fait trop, il acquiert quasiment un statut surhumain, et vu que ce titre est ancré dans la réalité, dans une époque charnière de l’histoire du Japon, pour le coup cela ne passe pas…cela ne passe plus !Pourtant il y a bien un homme qui lui tient tête, présenté comme le pire des salaud, on tient enfin un « bad guy » à la mesure du héros de l’histoire, et pourtant il ne fera pas long feu…alors que l’on pensait que l’on aurait droit à une opposition qui nous tiendrait jusqu’à la fin de la série, à savoir dans le prochain tome, et bien non, il disparaît aussi vite qu’il est apparu. D’ailleurs la fin de ce tome aurait très bien pu constituer une conclusion à la série…cela aurait été peut être un peu abrupte mais cela aurait été totalement convenable. Pour le coup, vu que l’arc que l’on suivait depuis maintenant pas mal de temps est terminé, on se demande en quoi va consister le dernier tome…Tout le long de la série on aura cherché des ressemblances à Hokuto no ken, en particulier sur les personnages secondaires, mais ce tome vient confirmer que c’est bel et bien peine perdu. Les personnages secondaires sont ici très mal exploités, il font tous de la figuration, et même les proches de notre héros ne servent finalement à rien…à quoi bon le faire suivre de tout une petite troupe si c’est pour en faire des spectateurs des exploits de Keiji ? Et pire encore, les pires salauds, au moment de leur mort deviennent subitement de valeureux guerriers dignes de respect ! Ce qui pouvait passer dans Ken est ici maladroitement réalisé !Pourtant ce tome se laisse lire, il est même plutôt plaisant, dommage que ces défauts viennent alourdir le récit ! erkael (Critique de www.manga-news.com)
Lisa est enlevée par des hommes de Naha! Bien sûr, Keiji part à leur poursuite pour la sauver! Pendant ce temps, ses compagnons, persuadés que leur maître est mort, se retrouvent face à un choix terrible: doivent-ils l'oublier et passer à autre chose ou bien s'accrocher à un mince espoir? Une fois dans la capitale des Ryûkyû, notre héros en apprend un peu plus sur ce qui est arrivé à Lisa mais il découvre surtout que cet événement n'est qu'un des rouages d'un complot bien plus complexe... Keiji est prêt à tout pour sauver celle qu'il aime! En terrain inconnu et ennemi, parviendra-t-il à retrouver Lisa? Que se trame-t-il donc dans ces îles apparemment si paisibles?
Revue de presse On commence par la fin de l’histoire précédente, de loin la plus intéressante depuis le début du manga, on a donc espoir de partir sur un arc scénaristique…et bien non, on en reste au niveau de l’anecdote, Keiji continue à rencontrer des personnages ayant marqué l’histoire du Japon, il vient en aide à un jeune garçon qui l’a pour modèle, histoire un peu cucul soit dit en passant…On espère alors fortement que l’arrivée de Toyotomi Hideyoshi, ainsi que sa rencontre avec Keiji, va lancer un peu l’histoire du manga… mais on en sera pas plus dans ce tome !Malgré le fait qu’on ne s’ennuie pas vraiment dans ce tome, on ne se régale pas non plus, et on en sort quelque peu frustré, mais non plus sans être déçu… lecture ambivalente donc. erkael (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Après leur bataille navale contre Carlos, Keiji et ses compagnons sont séparés par un orage d'une rare violence. Keiji se retrouve à moitié mort et aveugle. Mais une magnifique jeune femme, qui n'est autre que Lisa, le découvre et décide de prendre soin de lui. Un nouveau chapitre de la vie de Maeda Keiji s'ouvre dans un cadre idyllique, mais les apparences sont souvent trompeuses... La cécité de Keiji l'empêchera-t-elle de rétablir la justice dans les Ryûkyû et de voir que celle qu'il cherche se tient à ses côtés ?
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques