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Le divan de Konrad Lorenz. Une approche comparée du rite et du symbole chez Freud, Jung et Lorenz
Rychner Michel
GEORG
28,01 €
Épuisé
EAN :9782825708347
Lors d'une lecture parallèle de l'œuvre de Freud et celle de Jung, l'auteur s'est interrogé sur les raisons profondes ayant amené ces deux pionniers de la psychologie des profondeurs à se brouiller après s'être rencontrés sous des auspices qui semblaient devoir leur garantir une fructueuse et durable collaboration. En même temps, il s'est étonné de découvrir, dans maints ouvrages francophones spécialisés dans les sciences humaines, des attaques d'une flagrante partialité adressées à Jung, sans parler de positions qui lui sont attribuées par des auteurs qui ne l'ont visiblement jamais lu. C'est dans ce contexte de perplexité et d'interrogation qu'il entrera en contact avec deux œuvres majeures de la seconde moitié du XXe siècle, qui lui permettront d'approfondir sa réflexion. D'abord l'essai sur Freud de Paul Ricoeur intitulé De l'interprétation et son Conflit des interprétations, et l'œuvre de Konrad Lorenz. En lisant l'un, il saisira mieux l'opposition de Freud et de Jung sur la question de la fonction symbolique de la psyché, en lisant l'autre, il sera frappé, bien qu'elles portent sur des niveaux d'organisation très différents, par la similitude des conceptions de Jung et de Lorenz sur la résolution des conflits d'instincts. C'est ainsi qu'est né cet ouvrage, qui se sert de Lorenz pour arbitrer le conflit des herméneutiques jungienne et freudienne et qui espère, en plaçant la discussion sur le terrain de l'éthologie, faire ainsi justice aux lancinantes accusations de mysticisme portées contre Jung et aux propos fantaisistes qui lui ont été attribués pour discréditer sa conception de l'inconscient collectif.
Dans le corpus de la littérature fantastique, les histoires de doubles nous fascinent, non tant par l'horreur qui s'y attache, bien qu'elle puisse être au rendez-vous, ni tant par la complexité et le rythme soutenu de leur intrigue, bien que certaines s'entendent à doser le suspense, mais par ce que l'on pourrait appeler leur étrangeté familière. Il est évidemment étrange de perdre ou de céder son ombre ou son reflet, de voir ses projets contrariés par un alter ego qui nous ressemble comme deux gouttes d'eau. Mais en même temps, cette étrangeté est reliée à des expériences familières : nous projetons une ombre et il nous arrive d'y prêter attention, nous nous regardons quotidiennement dans un miroir à l'heure de la toilette et cette inspection de nous-même peut nous apporter satisfaction ou désespoir. Nous ne songeons guère cependant que nous pouvons perdre ce reflet ou cette ombre. C'est à explorer ce domaine de clair-obscur de la conscience de soi, au moyen des instruments que propose l'herméneutique jungienne, que s'attachent les essais qui constituent cet ouvrage.
Survivre à l'effondrement... Novembre 2022. Un cyclone ravage la côte ouest des Etats-Unis. Après des faillites en cascade, les finances américaines s'effondrent, entraînant avec elles le système mondial. En quelques mois, le monde tel que nous le connaissons est englouti. Huit ans plus tard, de nouvelles formes de société émergent. Deux femmes, à la veillée, racontent l'épopée de l'humanité avant et après la catastrophe. Saura-t-on inventer, au coeur du désastre, d'autres façons de vivre ensemble et d'habiter le monde ? Un roman visionnaire et inspirant, alors que les questions environnementales sont devenues incontournables. A propos de l'autrice Née en 1979, ANTOINETTE RYCHNER a obtenu le prix Michel-Dentan et le prix suisse de littérature 2016 pour son premier roman, Le Prix. " Excellent roman, remarquable à plus d'un titre. " François Busnel, La grande librairie, France 5 " Si ce roman aux faux airs de manuel survivaliste est aussi réussi, c'est parce que la Suissesse Antoinette Rychner imprime au genre post-apocalyptique beaucoup de subtilité et une certaine hauteur de vue. " Le Monde des livres " Une épopée lumineuse sur la fin d'un monde. [... ] Le récit d'une humanité riche, condamnée à la sobriété. Passionnant. " Ouest-France
Fouillant des existences hétéroclites, à l'affût du micro-drame ou du flagrant délit de situation comique, le regard tout à coup s'arrête : brûle-pourpoint familial ou amoureux, révélation de l'échec. de la perte, secondes de déchirure ou de réconciliation, expérience intense de la création ou de la réception artistique... Les instants retenus, comme autant de curiosités rares et précieuses. sont traités avec une vraie fascination pour la bizarrerie humaine, une redoutable économie de moyens et une ironie souvent corrosive qui, pour rendre visibles les détails et les articulations les plus fines. " dégraissent " jusqu'à l'épure. Réunis en série, ces vingt-cinq récits allient l'impact du gros plan à la brièveté de l'éclair, précipitant leur lecteur dans une vision-kaléidoscope de notre condition.
Jerome Bruner, professeur de psychologie à l'université de New York, dont l'œuvre a profondément marqué le développement des sciences cognitives, nous propose dans cet ouvrage une réflexion passionnante, véritable manifeste s'inscrivant à contre-courant de l'hypothèse biologique qui aujourd'hui prétend à elle seule expliquer le fonctionnement de là pensée. En comparant le cerveau et l'ordinateur, elle a isolé la psychologie des autres sciences humaines et oublié que l'homme est un être situé socialement, historiquement et culturellement. Pour Jerome Bruner, la psychologie doit rejoindre le courant qui anime les sciences humaines ; elle doit " Interpréter " les récits, ceux de la " psychologie populaire ", par lesquels nous créons de la signification, comme l'Histoire interprète une période ou la sociologie une société. Ces récits montrent comment une culture façonne les croyances, les désirs, les valeurs de ceux qui y vivent.
Les enfants hyperactifs Le THADA Le trouble déficit de l'attention avec hyperactivitéQu'est-ce que c'est?Ce livre explique cette affection et donne des conseils aux parents, aux enseignants, aux thérapeutes et aux enfants concernés afin que ces derniers trouvent un meilleur chemin dans la vie.
A l'heure où les praticiens (psychiatres, psychologues, éducateurs), les responsables de l'industrie et du management (chefs d'entreprise, managers, coachs, DRH), les spécialistes de la ville et de l'évolution des groupes (sociologues, psychosociologues, anthropologues, urbanistes, politologues) sont appelés à prendre en compte la complexité accrue et les mutations des contextes sociaux et culturels actuels, au sein d'une société de communication où la figure de l'altérité s'impose de manière particulière, et dans laquelle les relations humaines occupent une place déterminante ; au moment où certaines théorisations s'essoufflent devant ces nouvelles réalités, ce livre vient, précisément, apporter une contribution décisive en montrant comment la pensée systémique et plus récemment les approches narratives et contextuelle permettent de comprendre et de traiter les crises relationnelles, en particulier au sein de la famille. L'expérience de l'auteur lui permet de présenter des exemples pris sur le vif qu'elle sait nourrir à la fois d'observations personnelles et d'éléments empruntés à l'histoire de la psychiatrie. C'est ainsi que cet ouvrage s'adresse à des étudiants en psychologie, médecine ou communication, à des professionnels qui, dans leur pratique, ont besoin de sérieuses connaissances sur ce qu'implique " être en relation ", mais aussi à un plus large public curieux de comprendre les enjeux essentiels du monde contemporain.
C'est en 1950 que le grand psychanalyste suisse donna cette quatrième édition, considérablement amplifiée, d'un essai de 1912 dans lequel, partant d'un cas individuel - celui, expose par Théodore Flournoy, dune jeune Américaine auteur de poèmes dans un état semi-inconscient -, il ouvrait à sa discipline des perspectives radicalement neuves. En partant de l'histoire de miss Miller, il s'y livre à une vaste enquête sur les symboles et les mythes culturels et religieux, développe sa théorie de l'inconscient collectif et archaïque, élargissant en fait le champ de la psychanalyse à une psychologie générale de l'humanité et de la culture. Dès sa première partition, ce livre qui marquait sa rupture avec Freud fut abondamment commenté et discuté. C. G. Jung ne cessa par la suite de l'enrichir et d'en affiner les vues. C'est une de ses oeuvres maîtresses et lun des classiques mondiaux de la psychanalyse.