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Mémoires de la région des grands lacs
Rwigamba Mu binani silis
TROIS COLONNES
18,10 €
Épuisé
EAN :9791040617464
Dans les méandres de l'histoire tumultueuse des Grands Lacs africains, Silis Rwigamba Mu Binani, Tutsi en exil, témoigne de l'effroyable réalité d'une région déchirée par les séquelles d'une décolonisation ratée. Mémoires de la région des Grands Lacs : un titre empreint d'ironie pour un récit qui plonge le lecteur au coeur des rébellions, s'élevant comme un observateur impuissant face aux soubresauts politiques du pays de Lumumba. Ce livre est un voyage poignant à travers le temps et l'espace, où l'auteur, résident d'un Congo en ébullition pendant plus de trente ans, dévoile les cicatrices d'une terre et d'un peuple marqués par les conflits incessants, jusqu'à l'actuelle insurrection du M23. Silis Rwigamba, né en 1940 à Rwamagana, Rwanda, a surmonté les épreuves de l'exil pour obtenir une Licence en Economie et un diplôme des Hautes Etudes Internationales à l'Université Lovanium de Kinshasa en 1964, ainsi qu'un diplôme du Centre d'Etudes Financières Economiques et Bancaires de Paris en 1977. Il a effectué de nombreux stages bancaires internationaux et a occupé des postes de cadre et de dirigeant dans le secteur bancaire. Sa biographie décrit les difficultés de son enfance, les défis en tant que réfugié, fonctionnaire et militant politique, une vie marquée par des souffrances mais aussi des réussites notables.
Résumé : Le Manangarezo serpente sur la côte Est de Madagascar. Ceux qui ont bu l'eau de sa source enchantée reviennent toujours à Madagascar pour la boire de nouveau. Parmi eux, un jeune entrepreneur aventureux a voyagé dans tous les coins de cette brousse magnifique pour construire des ponts, des routes et des bâtiments. Ce récit superbement illustré se déroule dans les années soixante-dix, peu après l'Indépendance et juste avant la descente inexorable vers le sous-développement durable. Il raconte sa vie, ses chantiers, ses rencontres.
Inspiré d'une expérience personnelle, cet ouvrage propose un chemin à la découverte de vous-même. Comme la plupart de nos contemporains, s'il vous est déjà arrivé de tout perdre sans l'espoir de vous relever, de chercher à espérer en dépit de toute porte de sortie rationnelle ou envisageable, ce livre est fait pour vous. Au travers des notions de dépouillement de notre propre volonté, du laisser-aller voire du lâcher prise, de la patience entreprenante, de la persévérance et de l'espérance à toute épreuve, cet ouvrage se veut le catalyseur d'une relecture du Dialogue de Sainte Catherine de Sienne. Ce livre se veut rassembleur, au-delà de toute sensibilité religieuse, de toute personne qui cherche un sens à sa vie, tout en étant profondément pragmatique et réaliste. On peut aisément concilier ses valeurs personnelles à un rationalisme pur, dans la continuité de l'enseignement des grands saints catholiques du Moyen-Age. Et c'est peut-être ce qui peut encore inverser le lent déclin de notre modèle de civilisation qui semble ne nous offrir qu'un choix binaire : un matérialisme à outrance ou un utopisme qui peut virer à l'anarchie. Cet ouvrage semble nous montrer le chemin vers une troisième voie. A vous de vous en faire votre propre opinion.
A 91 ans, Maurice Hendrik Bood, auteur néerlandais, a rédigé avec un humour acide plusieurs dizaines de pages sur ses souvenirs d'antan. Il y relate des histoires vécues, et raconte les rencontres effectuées sur les cinq continents. Correspondant de presse et conseiller de multinationales, il a co-écrit avec un compatriote, Cees van Lotringen, un best-seller sur la France intitulé Het gedroomde paradijs : cultuurwijzer voor het Franse leven (Le paradis des rêves : guide culturel de la vie française).
Le "poète" dont il est question, ici, est une sorte d'homo ubicuitus. Il se déplace dans notre histoire, il habite un recoin de notre cerveau, que l'on ne visite que lorsque l'on nous y guide, de peur de s'y perdre, de peur d'être décalé de la réalité pesante et convenue que d'aucuns nous montrent comme intangible et irrémédiable. Le "poète" est multiforme, plutôt sans forme, et cent visages. Il est ce que l'on est. Il donne le change, aussi. Le "poète" n'a pas les pieds sur terre, ses mains sont calleuses, il a dû construire un puits et planter un arbre, à la force du poignet. Il a fait des enfants. Il a pu commettre un livre. Le "poète" n'affronte jamais les autres, se bat contre lui-même. Le "poète" filtre le langage, les "mots" . Vigneron de l'écriture, il fait macérer les idées dans le faisceau de ses expériences, il travaille le style, le fait mûrir, l'élève en fûts de chêne. Fait tout de A à Z, jusqu'à la mise en bouteille, fabrique les étiquettes. Le "lecteur" reçoit ainsi une boisson spécifique qu'il est censé décanter, pour en dégager le "poème" ; plus fort, plus corsé, plus fruité, plus grisant ; surtout s'il n'est pas "spécialiste" . Le savoir-faire du "poète" , tradition réinterprétée. Le poème n'existe que s'il est bu. Il est long en bouche.