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Paradoxes de la conscience et limites de l'automatisme
Ruyer Raymond
ALBIN MICHEL
10,10 €
Épuisé
EAN :9782226050489
Il s'agit bien, dans cet ouvrage, des paradoxes de la conscience, et non de paradoxes sur la conscience. L'exposé par paradoxes a l'avantage d'abréger le "discours" . Mais l'ordre et la suite des paradoxes est systématique. Le seul classement peut être révélateur et peut permettre d'éliminer nombre de théories fausses ou futiles. Comme cet ouvrage est sur la conscience et non sur le paradoxe, le mot paradoxe est employé au sens large. Il englobe : paradoxes classiques, antiparadoxes, pseudoparadoxes, apories, antinomies, difficultés logiques ou quasi logiques, et même, apparences surprenantes et trompeuses ou, plus souvent encore, pseudo-dificultés tenant à des postulats arbitraires. Je prends position clairement, en général, dans mon jugement sur les paradoxes mentionnés, en indiquant s'il s'agit selon moi, d'un paradoxe vrai, c'est-à-dire d'une vérité paradoxale, ou d'un paradoxe faux, d'une erreur. J'indique aussi s'il s'agit d'un paradoxe authentique, ou d'un pseudoparadoxe. Cependant, dans un petit nombre de cas, je laisse au lecteur le soin de décider.
Résumé : L'enfant est naturellement spontané et heureux ; la pleine conscience est un peu comme une seconde nature chez lui, mais, en grandissant, il perd cette part de fluidité. Ecole, activités, écrans... les enfants sont pris dans un rythme effréné qui ne laisse plus de place au temps libre, à la rêverie et à l'imagination. Ils en perdent leur capacité naturelle au lâcher prise. Au travers d'exercices simples et ludiques créés et imaginés par Stéphanie Ruyer dans le cadre de cours de sophro-relaxation en écoles primaires, vous découvrirez des outils pratiques (respirations, exercices sensoriels, relaxation et méditation) pour aider votre enfant à se détendre. Grâce au CD de 26 minutes, accompagnez votre enfant dans la découverte de ces exercices. Ce sera l'occasion d'un moment de complicité et de partage en famille !
Biographie de l'auteur Raymond Ruyer (1902-1987), ancien élève de l École normale supérieure, a été professeur de philosophie à l'Université de Nancy. Ses travaux ont majoritairement porté sur les sciences et la religion. Il est notamment l'auteur de La gnose de Princeton qui, tout en développant non sans un certain humour des concepts qui lui sont propres, entraîne encore aujourd'hui de nombreux crédules dans ce canular ésotérique.
Elaborer une métaphysique en prise avec les avancées de la psychobiologie, de la cybernétique ou de la physique quantique. Tirer les conséquences de l'écroulement d'un imaginaire mécaniste qui se figurait l'univers comme une grande horloge (ou un ordinateur) où tout se compose morceau par morceau. Repérer partout, des amibes aux galaxies en passant par les subjectivités humaines, une action organisatrice analogue à la conscience et porteuse de sens. Tel aura été l'audacieux projet de Raymond Ruyer. Ce nouveau "panpsychisme" l'a conduit à s'interroger plus largement sur la signification de l'enquête philosophique dans le double rapport qu'elle entretient avec la rationalité scientifique et l'imaginaire producteur de mythes. Qu'est-ce que la philosophie ? A quoi reconnaît-on l'esprit métaphysique ? Ruyer se méfie des mystères insondables et des faux effets de profondeur : on ne fait pas de philosophie "en se prenant la tête à deux mains" . Pour déchiffrer le texte du monde, il faut travailler au plus près de l'explication scientifique. Mais il faut le faire en s'intéressant à tout, et notamment au Tout, en mobilisant pour cela des mythes spéculatifs aussi puissants dans leur genre que ceux des utopies ou des religions.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,