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KoKowa. La lutte traditionnelle au Niger
Ruszniewski Jean-Yves ; Boubé Bali Saley
SEPIA
44,00 €
Épuisé
EAN :9782842801021
La lutte est une activité sportive et culturelle populaire au Niger. Dans l'histoire, les lutteurs des années 1950, à cause de leurs forces mystiques et physiques et de leurs techniques, restent des légendes vivantes. La lutte traditionnelle doit son aura à la simplicité de sa pratique, à l'accessibilité des combats aux riches comme aux pauvres, à sa résistance au modernisme sportif et surtout au fait qu'elle demeure un sport rural gardant encore ses aspects ludiques et culturels. Pouvoirs coutumiers et politiques, marabouts et féticheurs, musiciens et chanteurs, bouffons et experts olympiques cohabitent dans la préparation psychologique des lutteurs en amont, pendant et en aval des combats afin de les mettre en confiance et augmenter les chances. La lutte est le cadre par excellence de l'expression culturelle et corporelle, des rites, des croyances, des musiques, des poésies orales des communautés. Le lutteur qui lutte est le héros de son groupe, de sa région.
Ma pratique de psychologue à l'hôpital m'offre la possibilité de partager certaines histoires d'annonces avec leurs auteurs. Souvent ce sont des histoires de maladies, forcément tristes. Souvent ce sont des histoires d'hésitations, d'achoppement, la parole coince et grippe. Rien de miraculeux, surtout pas d'exploits glorieux, mais des histoires modestes qui comportent quelquefois une part de merveilleux. Je suis toujours aussi étonnée par le jaillissement de la parole. De longues tirades, quelques mots, des silences, des onomatopées même... Comment les mots se débrouillent-ils pour sortir, dire le réel, dire bien d'autres choses que le réel ? Comme un petit miracle improbable, le mystère d'une parole pleine et entière qui s'invente malgré tout dans un contexte de médecine, de mort, d'effondrement et de douleur. Ce "malgré tout" est au fond ce que nous allons explorer dans ce livre.
Ruszniewski Martine ; Rabier Gil ; Louka Jean-Mich
Créé au sein d'un service de soin ou dans un cadre associatif, le groupe de parole a pour but d'aider et de soutenir les personnels soignants et les bénévoles. Il répond à l'objectif d'améliorer la relation soignant-soigné. Ni essai théorique, ni livre de recette, cet ouvrage constitue une somme d'indications pragmatiques, de références et de mises en garde pour conduire un groupe de parole. Qui peut s'engager sur cette voie? Pourquoi et comment le mettre en place? Comment en conduire le déroulement?... Un livre de qualité sur une pratique très généralisée mais qui n'avait pas fait jusqu'ici l'objet d'une synthèse. Cette nouvelle présentation est accompagnée d'un complément en ligne qui présente un film documentaire sur les groupes de paroles animés par M. Ruszniewski réalisé par Gil Rabier.
Permettre une meilleure compréhension des processus psychiques pour pallier l'angoisse de mort constitue l'objectif de ce livre qui aborde chacune des phases de la maladie grave et décrit avec précision les réponses à apporter au bouleversement psychique de chacun des protagonistes : le patient, les proches et les soignants. L'auteur s'est appuyé sur de nombreuses situations cliniques concrètes pour analyser la multiplicité des interrelations face à la mort. La première partie, consacrée à la naissance des souffrances, fait l'inventaire des principaux mécanismes de défense des soignants et des patients. La seconde partie traite du travail psychique à mener par les proches et par le malade confrontés à la mort inéluctable. La troisième partie aborde la dynamique soignants-soignés et définit la collaboration thérapeutique à instaurer pour tenter d'apprivoiser la mort. Destiné à toutes les professions médicales et paramédicales, mais aussi aux familles confrontées à la fin de vie d'un proche, cet ouvrage illustre avec une extrême justesse les principales difficultés à vaincre dans l'accompagnement thérapeutique.
Quelle est ta place dans l'Histoire ? " C'est la question que pose Dieu à Adam, ou du moins le sens que lui confère Elie Wiesel dans le deuxième tome de ses Mémoires. C'est aussi le dilemme de tout romancier après la Shoah. "Un roman n'est pas sur Auschwitz ou bien ce n'est pas un roman", déclarait-il dans les années 70 : Bien longtemps a prévalu l'idée que les camps de la mort ne sauraient s'ériger en objet de littérature. Aujourd'hui, à l'aube de l'an 2000, à l'heure où commencent à disparaître les derniers témoins, au moment où l'Etat français tente de faire toute la lumière sur son rôle dans ce sombre épisode de l'histoire, se pose, avec plus d'urgence que jamais, la question des chemins que doit emprunter la mémoire. Et si ces chemins étaient par nature des voix de traverse ? S'il ne restait que des moyens obliques pour dire ou plutôt suggérer ce que ni la science de l'historien ni la volonté tenace des survivants ne parviennent à imposer ? Si le romancier, au-delà de ses réticences légitimes, se trouvait investi, parfois involontairement, d'une mission difficile : transmettre le souvenir d'un événement à nul autre comparable ? A l'heure où l'exercice de la commémoration devient systématique, peut-être est-il en mesure d'en proposer une forme unique : le livre, le livre contre lequel on ne peut rien... Comprendre les tentatives de ceux qui se sont essayés à relever ce gigantesque défi, c'est ce que propose cet ouvrage qui rassemble des écrivains aussi éloignés (ou proches ? ) qu'Elie Wiesel, Romain Gary, Georges Perec ou Patrick Modiano.
Les pièces présentées dans ce livre, instruments liés au pouvoir politique ou spirituel ou simples objets du quotidien, témoignent de la place centrale qu'occupe l'animal dans l'imaginaire et les traditions d'Afrique noire. L'extraordinaire richesse du bestiaire africain est renforcée par la grande variété des matériaux employés et par les différents types de représentations, sculptures d'animaux aussi bien qu'objets à structures animalières. Grâce à une présentation des ethnies concernées et de la symbolique des animaux, cet ouvrage offre toutes les clefs pour apprécier pleinement cet art majeur d'Afrique noire.
La peinture ne s'inscrit pas dans la tradition culturelle du Rwanda. Aussi, l'uvre de Guy Karangwa apparaît encore plus remarquable. Un quart de siècle consacré à une peinture originale, dans un environnement peu propice à la création artistique, constitue une réelle gageure. Karangwa fait ainsi figure de précurseur, de référence dans l'art rwandais et entraîne désormais dans son sillage de jeunes créateurs.
Boyer Alain-Michel ; Girard Patrick ; Rivière Marc
Terre mosaïque, riche de sa diversité ethnique, la Côte d'Ivoire est le creuset dans lequel différentes populations ont élaboré un art plastique aux expressions multiples. Masques, statuaires, objets usuels traduisant dans leurs humbles détails une constante recherche esthétique, toutes ces oeuvres anonymes et authentiques sont autant de variations sur une seule et même aspiration de beauté.