Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Souffrance en milieu engagé. Enquête sur des entreprises sociales
Russo Pascale Dominique
FAUBOURG
18,00 €
Épuisé
EAN :9782491241063
Antidote à l'impuissance et au doute, le Festival des Idées a rassemblé à l'été 2019 de nombreux citoyens décidés à répondre à la panne du politique. Leur but : une alternative crédible face à des crises sociales et écologiques inédites pour éviter qu'en 2022, un nouveau duel Macron-Le Pen ne signe la défaite de la démocratie. Ce livre traduit et prolonge cet élan collectif. Les nouvelles générations prennent ici la parole pour nous prévenir : on ne pourra plus faire de la politique comme au temps des partis hégémoniques, ni passer à côté de la question climatique. Les lignes de fracture entre les différentes sensibilités de la gauche et des écologistes sont énoncées sans fard, mais des pistes sont ouvertes pour recréer du commun. Transition écologique à Loos-en-Gohelle, Villages du futur dans le Morvan, nouveau rapport à la propriété grâce aux organismes de foncier solidaire, initiative Territoires zéro chômeur de longue durée... les utopies concrètes décrites dans ces pages montrent combien le pays est plein de ressources pour imaginer et pour agir. C'est désormais à la société elle-même d'écrire son programme pour un futur désirable. Pour cela, nous vous donnons rendez-vous les 3, 4 et 5 juillet 2020 à La Charité-sur-Loire.
Résumé : Un jour de mars. Le barrage de Vouglans dans le Jura est menacé par des pluies diluviennes. Et si, comme beaucoup d'experts le craignent depuis longtemps, ce barrage sur l'Ain cédait et qu'une vague déferlait sur la centrale nucléaire du Bugey ? Laurine, ingénieure environnement chez EDF, est au premier plan de la catastrophe qui se profile. On la suit, dans une progression terrifiante, vers l'inéluctable accident majeur.
L'ubérisation est devenue un symbole : celui des transformations que le numérique impose à notre modèle social, remis en cause jusque dans ses fondements. Le salariat est-il en danger ? Faut-il au contraire l'imposer aux plateformes et à leurs travailleurs ? La précarisation généralisée est-elle le prix à payer pour ces innovations sans précédent ? Au-delà des réponses toutes faites, il faut comprendre ce que ces évolutions disent de notre société et de son avenir. C'est ainsi que nous pourrons collectivement cesser de considérer l'ubérisation comme une fatalité et reprendre le contrôle. Reprendre le contrôle de nos données et des algorithmes qui les exploitent. Reprendre le contrôle de notre modèle social. Reprendre le contrôle de notre destin collectif, face à la puissance des nouveaux acteurs du numérique. Ce livre propose des pistes innovantes et réalistes, certaines inspirées par des évolutions en cours à travers le monde, d'autres encore à mettre en oeuvre. Auteurs - Florian Forestier est le directeur d'ouvrage et Mathias Dufour, Odile Chagny et Franck Bonot les co-auteurs. Désubériser, reprendre le contrôle est le fruit d'un travail conjoint entre #Leplusimportant, think tank & action lab indépendant créé en 2017 pour développer les capacités, les compétences et redonner du pouvoir d'agir à chacun, et des représentants du réseau Sharers & Workers, créé en 2015, et centré sur les enjeux du dialogue social autour de l'économie des plateformes. Le directeur d'ouvrage, Florian Forestier, travaille depuis plusieurs années sur les nouvelles formes d'emploi et la transition numérique. Il a coordonné et dirigé plusieurs rapports et événements liés à ce sujet, en particulier en 2018 une publication remarquée sur les travailleurs des plateformes pour #Leplusimportant. Haut fonctionnaire puis consultant, Mathias Dufour est le fondateur et président de #Leplusimportant. Sharers & Workers est un réseau fondé par Odile Chagny, économiste de formation. Il est co-animé par Franck Bonot, l'un des pionniers du dialogue social dans le secteur des VTC qui a participé à la création du premier syndicat de chauffeurs.
Il commanda deux cafe ? s et puis de quoi manger. Il fuma surtout. Une seule chose le tracassait vraiment : e ? tait-il encore quelqu'un ? E ? tait-il encore de ? terminant dans la ge ? opolitique du monde actuel ? Lui, Sigmund Oropa, ce chevalier insignifiant, parque ? dans son placard de l'Office des fraudes de l'Union, a ? re ? diger des rapports non contraignants sur de suppose ? s de ? tournements de fonds communautaires ? Il contempla la cime des arbres. Le ciel, les oisillons qui voltigeaient. Les acacias, les orangers, tout embaumait. En un sens, la situation n'e ? tait pas si de ? sespe ? re ? e. Il sentait qu'il avait eu raison de tenir te ? te a ? Ange ? le. Avec un humour de ? licat, Aram Kebabdjian dresse ici le portrait d'un fonctionnaire international, tiraille ? entre ses vieux de ? mons et son ide ? al de justice. Un conte philosophique et une plonge ? e radieuse dans le cynisme de notre e ? poque. L'Hymne a ? la joie est le troisie ? me roman d'Aram Kebabdjian, de ? die ? a ? ses ascendants d'Orient et d'Occident. Il a publie ? , aux e ? ditions du Seuil, Les De ? soeuvre ? s (2015), une satire du milieu de l'art contemporain, pour laquelle il a rec ? u le Grand Prix du premier roman de la Socie ? te ? des gens de lettres, et Le Songe d'Anton Sorrus (2017).
Un professeur de droit à la retraite rend des services dans son voisinage. Un jour, deux policiers l'embarquent. Il est placé en garde à vue. Le service gratuit, aider les autres sans contrepartie financière, est désormais un délit passible d'une peine de prison et d'une forte amende. Au ministère de l'intérieur, deux hauts fonctionnaires ont préparé le terrain en rédigeant un rapport visant à traquer tout ce qui, dans le secteur non lucratif, peut fausser la libre concurrence. Petite réparation, aide à domicile, conseil gratuit, hébergement à l'oeil. autant d'activités passibles de condamnations puisqu'elles viennent concurrencer celles des entrepreneurs méritants...
Résumé : Pour combattre la souffrance au travail, c'est l'organisation même du travail qu'il faut changer. Dans les écoles, chez les policiers ou les travailleurs sociaux, dans les usines ou les bureaux, chez les jeunes en situation de non-emploi, partout l'on assiste à une aggravation de la violence. Quel sens lui donner ? Peut-on la conjurer ? Comment se déclenche-t-elle ? Quelles sont ses conséquences ? Utilise-t-on les bonnes méthodes pour la traiter ? Issu des travaux de la Commission "Violence, travail, emploi, santé" dirigée par Christophe Dejours, ce livre montre à quel point l'organisation du travail est en cause dans la genèse de la violence sociale, et propose des voies d'action, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'entreprise, pour améliorer le "vivre ensemble".
Résumé : Depuis la fin des années 1960, des femmes et des hommes ont décidé de projeter leurs "rêves en avant" en faisant le choix de vivre en communauté. Pour faire pièce à la société capitaliste et donner vie à leurs idéaux, ils ont bâti des utopies concrètes. Afin de comprendre la logique et la portée de ces initiatives multiples, il faut se demander non seulement qui sont les "communards", mais aussi ce qu'ils font. Il convient, autrement dit, d'examiner la manière de mettre en oeuvre au quotidien les utopies dont ils se réclament. Telle est l'ambition de ce livre. Celui-ci interroge les permanences et les recompositions des mondes communautaires d'hier et d'aujourd'hui. Fruit de plusieurs années d'enquête, il s'intéresse en particulier aux "communautés intentionnelles" qui, aux Etats-Unis, ont adopté des principes de vie et de travail égalitaires. Il porte ainsi attention au cas de Twin Oaks (Virginie), l'une des plus anciennes et des plus importantes d'entre elles. Si les accommodements avec la société et les différends internes complexifient le bilan d'un demi-siècle d'expérimentations sociales originales, tout indique que, loin de la trace archaïque d'un monde révolu à laquelle certains ont voulu les réduire, les communautés utopiques sont devenues aujourd'hui des ferments propres à féconder notre avenir.
Résumé : Deliveroo, Liber, Etsy, Foule Factory, etc. : autant d'applications et de plateformes en ligne qui prétendent bouleverser nos façons de consommer. Mais qu'en est-il de nos manières de travailler ? Plus qu'une innovation technique, les plateformes numériques apparaissent comme le lieu d'une redéfinition des règles du jeu en matière d'emploi et de travail. Entre marchandisation des activités de loisir et gratuité du travail, le "capitalisme de plate-formes" participe de l'émergence de formes renouvelées, voire exacerbées, de sujétion des travailleurs. Loin des idéaux d'une prétendue "économie du partage", assiste-t-on pas au déploiement de nouvelles dynamiques du capitalisme avancé ? A partir d'enquêtes sur les chauffeurs et livreurs, ou encore sur les chefs à domicile, cet ouvrage met au jour la tâcheronnisation des travailleurs et l'extension du domaine du travail, tout en analysant les résistances et les régulations de ces nouvelles activités.
Résumé : Sans que cela fasse la une des journaux, alors que grèves et manifestations semblent rythmer la vie sociale française, nous sommes entrés dans l'âge de la négociation collective. De loi en loi, priorité est donnée au dialogue social dans l'entreprise, au plus près des problèmes à résoudre. Des dispositifs d'appui et des outils d'accompagnement sont disponibles ; plusieurs think tanks et divers rapports ont proposé des solutions. Et les partenaires sociaux savent qu'ils ne peuvent plus continuer d'agir comme avant. Que manque-t-il pour que la France finisse sa mue et que ses forces vives apprennent à se confronter sans s'affronter ? L'essentiel : repenser l'idée même de négociation collective et refonder notre système de relations sociales sur d'autres principes : ne plus légiférer mais inciter ; ne plus obliger, mais inviter ; ne plus contrôler, mais conseiller et laisser expérimenter.