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LA CONNAISSANCE HUMAINE SA PORTEE ET SES LIMITES
RUSSELL
VRIN
37,00 €
Épuisé
EAN :9782711615742
L'empirisme est-il tenable ? Russell, dans son History of Western Philosophy, salue en Hume celui qui a poussé l'empirisme si loin qu'il en a découvert la fragilité, mais il s'inquiète de ce qu'il ait par là ruiné la croyance rationnelle, ouvrant la voie à l'irrationalisme. L'analyse logique confirme que d'un nombre fini d'observations on ne peut inférer ni la vérité, ni même la probabilité d'aucune proposition générale. La science ne serait-elle que balivernes ? La tentation est grande de recourir, contre un scepticisme sans doute insincère mais irréfutable, à l'un ou l'autre des remèdes qui pourraient s'avérer pire que le mal : un cohérentisme ou un décisionnisme, qui menacent la théorie de la vérité correspondance. S'appuyant sur l'atomisme logique, ainsi que sur les acquis de Signification et Vérité, Bertrand Russell entreprend, dans Human Knowledge, de sauver la croyance en la connaissance, en la débarrassant de ce qu'elle peut avoir d'illusoire. Une étude précise des théories de la probabilité mathématique lui permet d'établir que toute recherche visant à fonder le principe d'induction par ce biais est une impasse ; on peut pourtant relever le défi humien en explicitant, grâce à l'analyse, les postulats de l'inférence non démonstrative. On renonce donc à un empirisme total, au profit d'un empirisme partiel. En 1948, alors même que la philosophie analytique se tourne vers le langage, au risque d'oublier qu'il n'y a de signification et de sens que par le rapport qu'entretient le langage à celui qui parle, et au monde, Russell publie Human Knowledge, qui s'ouvre sur une description de l'univers tel que nous le montre la science, et s'achève sur la mise en évidence de la naturalité de la connaissance, adaptation progressive d'un vivant à la nature extérieure.
Résumé : Nikki n'avait jamais imaginé que ça pouvait lui arriver, mais tout va (à peu près) bien dans sa vie. Hélas, patatras ! Tout se gâte à Halloween : sa pire ennemie, l'infâme Mackenzie, se vante que Brandon va l'emmener danser. Et Nikki, pendant ce temps-là, passera Halloween avec sa nulle de petite soeur... Mais Nikki a plus d'un tour dans son sac et va élaborer un de ces plans dont elle a le secret pour parvenir a ses fins. Attention : mensonges, quiproquos et catastrophes en vue !
Résumé : Près de 180 espèces d'arbres communes en France et en Europe. Une approche visuelle toute simple Plus de 400 photos et 180 dessins, commentés par de courtes descriptions, permettent de trancher entre deux espèces ressemblantes. Un regroupement par la forme de feuilles Pour retrouver facilement l'arbre que vous avez sous les yeux ! En plus, pour faciliter l'identification, une galerie de " mini-portraits " en fin d'ouvrage.
Résumé : Qu'est-ce qui rend les gens malheureux ? Le bonheur est-il encore possible ? Pour répondre à ces deux questions, Bertrand Russsell aborde à sa manière en s'appuyant sur sa propre expérience et les observations qu'il a pu faire, un certain nombre de thèmes, dont la complaisance dans le malheur, l'ennui et l'agitation, la fatigue, l'envie, le sentiment de culpabilité, la manie de la persécution, l'affection, ou encore la joie de vivre. Loin des passions égocentriques, l'homme heureux est hédoniste, curieux, attentif aux autres. Il vit la vie. Telle pourrait être la morale de ce petit livre revigorant - et toujours d'actualité.
Résumé : Découvrir et explorer dans tous leurs détails plus de 500 espèces d'arbres du monde entier : de magnifiques pleines pages consacrées aux 300 espèces d'arbres les plus spectaculaires, dont les arbres à fleurs, les conifères et les arbres tropicaux ; des gros plans sur les écorces, les cônes, les fleurs, les fruits ; plus de 900 illustrations.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.