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Ecrits de logique philosophique
Russell Bertrand
PUF
45,64 €
Épuisé
EAN :9782130420668
De 1897 à 1919, Bertrand Russell consacra l'essentiel de son attention philosophique à la connaissance mathématique. Son ambition était tout à la fois d'en éclairer la nature et d'en parfaire la rigueur en dégageant ses véritables fondements. Dès 1903, il développa dans les Principes de la mathématique sa thèse du logicisme : la totalité de la mathématique pure peut être déduite de quelques principes et concepts logiques. Mais ce n'est qu'en 1910 que les Principea Mathematica parvinrent à en offrir une démonstration précise et détaillée. Au cours du travail philosophique destiné à dégager, par la voie de l'analyse logique, les éléments fondamentaux qui devaient servir de socle à l'édifice mathématique, Russell découvrit en effet une contradiction qui menaçait son projet dans son essence même. Il y échappa grâce à sa théorie de la dénotation et à sa théorie des types. C'est autour d'elles qu'a été constitué ce recueil. Centré sur le thème de la référence et de l'autoréférence, il illustre aussi clairement l'origine mathématique de l'atomisme logique et de la réduction de la connaissance philosophique à l'analyse logique dont Russell s'est fait l'ardent avocat. J.-M. R.
La science et la religion sont deux faces de la vie sociale, dont la deuxième a eu de l'importance aussi loin que nous puissions remonter dans l'histoire de l'esprit humain, tandis que la première, après une existence intermittente et vacillante chez les Grecs et les Arabes, a pris subitement de l'importance au XVIème siècle, et a depuis lors façonné toujours davantage les idées et les institutions parmi lesquelles nous vivons. Entre la science et la religion a eu lieu un conflit prolongé, dont, jusqu'à ces dernières années, la science est invariablement sortie victorieuse. Mais l'avènement, en Russie et en Allemagne, de nouvelles religions, munies de nouveaux moyens d'activité missionnaire fournis par la science, a remis en question le résultat, comme au début de l'ère scientifique, et a rendu de l'intérêt à l'examen du terrain et de l'historique de la guerre menée par la religion traditionnelle contre la connaissance scientifique."
Mon évolution philosophique peut être divisée en différentes périodes selon les problèmes auxquels je me suis intéressé et les hommes dont l'oeuvre m'a influencé. Ma seule préoccupation constante a été de découvrir dans quelle mesure on peut dire que nous connaissons, et de préciser le degré de certitude ou d'incertitude de nos connaissances. Mon oeuvre philosophique comporte une division importante : dans les années 1899 - 1900, j'ai adopté la philosophie de l'atomisme logique et la technique de Peano en logique mathématique - révolution assez grande pour rendre mes travaux antérieurs, sauf en ce qu'ils avaient de purement mathématique, étrangers à tout ce que j'ai fait plus tard. Le changement de ces années fut une révolution ; les changements ultérieurs ont été de la nature d'une évolution. (...) "Depuis que j'ai abandonné la philosophie de Kant et de Hegel, j'ai cherché la solution des problèmes philosophiques par le moyen de l'analyse ; et je reste fermement convaincu, en dépit de certaines tendances modernes au contraire, que c'est seulement par l'analyse que le progrès est possible. J'ai trouvé, pour prendre un exemple important, que par l'analyse de la physique et de la perception, on peut résoudre entièrement le problème du rapport de l'esprit et de la matière."
Résumé : Deux conférences prononcées en 1923. L'une, tenue par le généticien et biologiste britannique J. Haldane, annonce les découvertes scientifiques des XXe et XXIe siècles (OGM, techniques de procréation assistée, ectogénèse, etc.). Dans la seconde, le mathématicien B. Russell examine le rôle de la science dans l'assouvissement des passions et dénonce les méfaits des engouements collectifs.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.