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Aux frontières de l'Europe
Rumiz Paolo ; Vierne Béatrice
HOEBEKE
20,50 €
Épuisé
EAN :9782842304027
« Une vraie frontière, avec des barreaux, des barbelés, la police qui fouille tes bagages et contrôle tes papiers avec suspicion: à l'heure où les frontières tombent, où les rideaux de fer se désagrègent et où le "global" atténue le sens de l'ailleurs, j'ai cherché la limite de l'Europe, les confins de l'Union dans la terre des fleuves, des forêts et des lacs, où nombre de peuples ont été balayés et où affleurent encore les ruines des grands empires. J'ai fait un voyage "vertical" de l'Arctique à la Méditerranée, des pâles terres du Nord aux contrées brûlantes du Minotaure. Un voyage dans l autre Europe. Un voyage en sac à dos et transports en commun - des cars aux fabuleux trains russes. Un voyage avec et parmi les petites gens, le long d'une route qui s'est tracée d'elle-même de rencontre en rencontre ».L esprit, l âme d un pays, a fortiori d un ensemble de pays se choisissant un destin commun ne se donnent jamais mieux à lire que dans les marges, sur les frontières par ce à quoi ils s opposent, ou ce dont ils se distinguent. Fort de cette conviction, Paolo Rumiz a entrepris en 2008 un voyage de 7 000 kilomètres, de l Océan Arctique à la mer Noire par tous les moyens populaires de déplacement, passant d un bord à l autre, depuis Rovaniemi, en Laponie finlandaise jusqu à Odessa.Il traverse des postes de douanes, des grillages, des barrières avec des miradors et des projecteurs, il vit des confiscations de marchandises, des attentes interminables, des arrestations, des rackets, des règlements de compte entre mafieux, des contrôles de visas, mais aussi la générosité des simples gens. D Odessa, il prend un improbable ferry pour Constantinople, où il débarque dit-il, non sans mélancolie, avec « comme des barbelés à l intérieur de moi-même ».Un livre saisissant, lucide et généreux, mêlant le cocasse et le tragique, d une superbe écriture, hantée par la mélancolie d une Europe dévastée par trop de guerres. On pense à Magris pour son art de distiller à travers gens et paysages, mais toujours en situation, la mémoire des lieux, à Patrick Leigh Fermor aussi, de ce chef d uvre qu est Le temps des offrandes, qui juste avant la 2ème guerre mondiale, tandis que montait le nazisme, entreprit un voyage à travers l Europe qui le conduisit, lui aussi, à Constantinople.
Au fil de mes voyages, j'ai toujours rempli des cahiers. Or, à présent que ma liberté de mouvement a pris fin - peste oblige -, des pensées nouvelles jaillissent à flots. Les pensées sans bouger. Si nombreuses, que je suis obligé de les fixer sur un cahier. En mettant les haricots à tremper, je pense. En regardant par la fenêtre, je prends des notes. En faisant une pâte à pain, farine et levure, j'écris. Je crois bien que c'est un effet du silence. Sortis du tonnerre de l'excès, nous y voyons plus clair". Cloîtré chez lui à Trieste dès le 11 mars 2020, Paolo Rumiz a tenu son Cahier de non-voyage. Publiés chaque jour dans La Repubblica, ces textes ont un immense succès. Pleines d'empathie et d'espoir, ses paroles érudites résonnent comme une prière. Une "prière laïque" , qui nous permettrait, comme l'espère l'auteur, de "remettre au goût du jour l'immense potentiel de rage et d'espérance qui succède aux grandes crises".
Parti pour m'échapper du monde, j'ai fini, au contraire, par en trouver un autre."Les Alpes et les Apennins : 8000 kilomètres qui dessinent la colonne vertébrale de l'Europe. De la Croatie à l'Italie, Paolo Rumiz nous fait découvrir des vallées sans électricité, des gares habitées par des mouflons, des bivouacs au fond de cavernes. Dans ce voyage au long cours, on rencontre aussi des curés braconniers, des gardiens de refuge et des chanteurs à la recherche de leurs racines.Notes Biographiques : Paolo Rumiz, né à Trieste en 1947, est considéré comme un des plus grands écrivains italiens contemporains. Journaliste vedette à La Repubblica, il arpente l'Europe dont il a parcouru toutes les frontières, de l'Arctique à la mer Noire. Reporter de guerre, il a traversé les Balkans ; écrivain voyageur il a franchi les montagnes à la recherche d'Hannibal, descendu le cours du Pô... Paolo Rumiz est l'auteur d'une douzaine de livres, tous best-sellers mondiaux.
4e de couverture : « Parti pour m'échapper du monde, j'ai fini, au contraire, par en trouver un autre. » Huit mille kilomètres au fil des Alpes et des Apennins, cette colonne vertébrale de l'Europe. Paolo Rumiz nous embarque pour un voyage au long cours... De la baie de Kvarner en Croatie jusqu'au Capo Sud italien, il chevauche les deux grands ensembles montagneux de l'Europe, passant par les Balkans, la France, la Suisse et bien sûr l'Italie. Parti de la mer, il arrive à la mer. Son récit navigue sur les cols et sommets dont les flancs plongent dans les ondes. Rumiz, devenu capitaine, nous élève vers ces montagnes qui naviguent. Il nous fait découvrir des vallées sans électricité, des gares de chemin de fer habitées par des mouflons, des bornes routières de légende, des bivouacs sous la pluie au fond de cavernes ; et puis des curés braconniers, des gardiens de refuge, des chanteurs à la recherche de leurs racines.Notes Biographiques : Paolo Rumiz, né à Trieste en 1947, est considéré comme un des plus grands écrivains italiens contemporains. Journaliste vedette à La Repubblica, il arpente l'Europe dont il a parcouru toutes les frontières, de l'Arctique à la mer Noire. Reporter de guerre, il a traversé les Balkans ; écrivain voyageur il a franchi les montagnes à la recherche d'Hannibal, descendu le cours du Pô... Paolo Rumiz est l'auteur d'une douzaine de livres, tous best-sellers mondiaux.
Pas de plan précis, pour ce voyage : juste un fleuve, lin départ et un point d'arrivée. Et puis quelques amis, des canoës, une barcè, un cat-boat à mât inclinable, au fil des jours, jusqu'à la mer et au-delà. Juste un fleuve, mais le plus grand d'Italie, Sa Majesté le Pô, oublié, abandonné, redevenu sauvage. A travers les régions les plus peuplées d'Italie, industrielles, bruyantes, polluées, certes, mais à peine livrées au cours du fleuve, Paolo Rumiz et ses compagnons découvrent un espace vierge d'une rayonnante beauté, et un silence tel qu'ils se surprennent à chuchoter... Paolo Rumiz voulait "entendre la voix du Pô" - mais voilà, toutes amarres rompues, que cette voix bientôt l'emporte au-delà, très loin, quelque part du côté de l'Hudson et du Saint-Laurent, du Zambèze et de la Léna, du Mékong et du río Grande, à croire qu'un fleuve est tous les fleuves du monde. Un voyage au plus près, des sensations, des rencontres, des dialectes, des mets et des vins du "peuple du fleuve", qui s'ouvre peu à peu jusqu'à l'immense, dans le temps même qu'il se fait voyage intérieur. Jamais l'auteur ne s'était ainsi livré, dans ce livre tout simplement magique.
Les zombies au cinéma retrace l'histoire de ces monstres devenus icônes de la culture populaire. C'est en effet au septième art qu'ils doivent de marcher en traînant des pieds et de manger de la chair humaine. L'ouvrage dessine le parcours de ce genre qui a émergé avec l'expressionnisme des années 1920 avant d'être repris par la série B, puis consacré par les cultures alternatives, se nourrissant d'influences multiples transmises au fil de générations d'auteurs, de réalisateurs et d'artistes. A travers plus de 300 photos et affiches de films ou autres clichés de tournages, Ozzy Inguanzo explore un siècle de classiques du cinéma, de White Zombie (1932) avec Bela Lugosi au succès international de World War Z (2013), en passant par le monument qu'est La Nuit des morts-vivants (1968) de George A. Romero et la série incontournable The Walking Dead (2010-).
Résumé : On a beaucoup écrit sur les fleuves, qui ignorent les frontières, brassent cultures et marchandises, créent des civilisations - mais on ignore le vent. Et pourtant ! Sans lui il n'y aurait sur Terre aucune vie, l'humidité stagnerait sur les océans, les terres seraient des déserts de feu ou gèleraient, il n'y aurait pas d'érosion et donc ni terre ni cultures. Et sans pollinisation, les arbres et la terre deviendraient stériles. Il est la vie, la semence, la force à l'oeuvre de la création... La fascination de Nick Hunt lui vient, dit-il, de l'enfance, lorsqu'avec sa mère il se trouva pris dans une grande tempête sur une côte du Pays de Galles. Elle ne l'a pas quitté depuis. Jusqu'à se lancer un jour à la poursuite du vent. Du vent, ou plus exactement des vents, car ils ont chacun leur personnalité, sculptant à leur manière les paysages et les hommes. Ce qui nous vaut un fabuleux récit d'aventure sur les traces de quatre grands vents qui ont fait l'Europe : l'Helm, la Bora, le Foehn, le Mistral, à travers la pluie, les blizzards, jusqu'à se retrouver emporté par ces mêmes forces. Car là où sont les vents sauvages, là sont aussi des mythes et des légendes, l'histoire et le ouï-dire, la science et la superstition - et parfois des cabanes de montagne remplies de cornichons, de charcuterie et d'alcool fait maison. Une formidable idée pour un livre magnifique.
Résumé : En 2006, Nicolas Comment assiste à l'enregistrement de l'album Amor Doloroso en tant que photographe et réalisateur d'un film documentaire. Jacques Higelin se prend alors d'amitié pour celui qu'il baptise son "scribe" et lui demande de l'aider à travailler sur ses textes. Dans ce livre sensible et personnel, Nicolas Comment retrace la carrière de cet artiste hors normes en mettant en lumière dix moments-clés vécus ensemble ou qu'Higelin lui a racontés au cours de leurs nombreuses rencontres : la découverte du jazz, la guerre d'Algérie, les premiers rôles au cinéma, les cabarets de la rive gauche, Brigitte Fontaine, Pierre Barouh et Saravah, la vie hippie en communauté, le rock seventies, la gloire, les concerts mythiques au cirque d'Hiver, à Mogador, Bercy, la traversée du désert, le grand retour... Jacques Higelin a tout connu, tout vécu, des années 1950 au XXIe siècle, une trajectoire passionnante qui est aussi celle de la contreculture en France. En conclusion de l'ouvrage, on découvrira un texte inédit de Jacques Higelin, un long poème très émouvant adressé à son public et écrit juste avant le passage à l'an 2000.
Le 29 mai 1953, Edmund Hillary et le sherpa Tensing atteignent le sommet de l'Everest. Après un demi-siècle de tentatives infructueuses, la plus haute montagne du globe - 8848 mètres - est désormais vaincue. De tous les ouvrages que suscita cet exploit historique, voici le seul témoignage écrit par l'un des deux hommes qui réussiront à accéder au toit du monde et à avoir la Terre entière à leurs pieds ! Vivant et captivant, sincère et spontané, le récit de Hillary nous entraîne irrésistiblement dans un voyage extraordinaire : la conquête du "troisième pôle" , le dernier grand chapitre de l'histoire de l'exploration, l'un des plus glorieux.
Résumé : "J'ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l'eau. Il fait nuit noire. Je suis seule. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau". Le samedi 29 octobre 2011, alors qu'elle naviguait seule à bord de son voilier, Florence Arthaud tombe à l'eau, au large du cap Corse. Isolée, en pleine nuit, sans gilet de sauvetage, la navigatrice va affronter la mort pendant de longues heures. Elle restera en vie grâce à une série de petits miracles : une lampe frontale, un téléphone portable étanche, du réseau et sa mère qui veillait en pleine nuit. Dans ce livre confession, Florence Arthaud revient sur cet épisode tragique. Elle livre les sentiments, les pensées et les souvenirs qui l'ont accompagnée alors qu'elle se noyait en pleine mer.
Gellhorn Martha ; Fauquemberg David ; Kravetz Marc
Résumé : Déployant une joyeuse fureur et une élégante ironie, l'illustre correspondante de guerre américaine Martha Gellhorn raconte ses cinq pires épopées autour du monde. On se réjouit de la suivre dans ses tribulations, tout en se félicitant - souvent - de ne pas être de l'aventure.
De Milan à Naples, à Palerme, du regard des femmes les plus troublantes aux secrets des artistes les plus jaloux de leurs ténèbres, de la guérilla économique des industriels aux crimes des mafieux, d'Alberto Savinio au Caravage, de Ferdiando Camon à Elsa Morante, d'Alberto Moravia à Francesco Rosi, de Leonardo Sciascia au condottiere Gianni Agnelli, de Giorgio De Chirico à Umberto Eco, croquis pris sur le vif, études lentement mûries, conversations passionnées dessinent, dans les miroirs que l'auteur promène tout au long de ces feuillets de route, un parcours initiatique et baroque à travers l'Italie d'aujourd'hui.
Bouvier Nicolas ; Jordis Christine ; Bouvier Elian
Écrivain-voyageur, philosophe du voyage, photographe, iconographe : toutes ces différentes facettes de Nicolas Bouvier (1929-1998) sont mises en valeur dans ce volume Quarto. Au sommaire : L'Usage du monde (avec les 48 dessins de Thierry Vernet et une retranscription inédite des émissions sur l'Inde enregistrées par Bouvier) ; Chronique japonaise (complétée par ses carnets de voyage : Le Vide et le Plein) ; Le Poisson-scorpion ; Voyage dans les Lowlands ; Journal d'Aran et d'autres lieux ; Le Dehors et le Dedans ; L'Art populaire en Suisse (extraits) ; La Guerre à huit ans et autres textes ; Petite morale portative. De nombreux dossiers et documents, les cartes routières de Bouvier, des photographies de Bouvier (la plupart inédites), complètent ce volume.